samedi 23 juillet 2016

Omar, le frère d’Abbas meurt au Qatar ©


Encore un vrai Palestinien fier de construire son Etat! 
Le frère du Président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas est mort jeudi dans son vrai pays de résidence, au Qatar.
M. Abbas s’envolera pour Doha afin d’assister aux funérailles ce vendredi 22 juillet, a annoncé l’Agence de Presse officielle palestinienne WAFA. Il quitte précipitamment Paris, où il était venu discuter d’initiative française en vue d’une Conférence « pour la paix », parrainée par la France, autre obligée du Qatar et également accusée de crimes de guerre au nord de la ville de Manbij, en Syrie, à cause d’une frappe sur des civils et des enfants. Avant Paris, Mahmoud Abbas a fait escale chez le génocidaire Omar (un autre) Al Bachir, maître absolu du Soudan et responsable de génocide au Darfour.
Omar Abbas, également connu sous le nom d’Abu Loway (76 ans) a entrepris un traitement anti-cancéreux au Centre Médical Assuta de Tel Aviv.
Il vivait au Qatar avec son épouse et voyageait pour des soins réguliers vers cet hôpital privé israélien, selon le Yedioth Ahronoth.
Sa femme lui survit.
Le Qatar ne reconnaît pas la souveraineté d’Israël et les deux pays n’entretiennent aucune relation diplomatique. Par contre, les richissimes Palestiniens vivant au Qatar viennent se faire soigner sans problèmes en Israël, terre de recherche, d’innovation et de médecine.
Le communiqué n’insiste pas sur ce point, mais le frère du Président Palestinien résidera en sa dernière demeure, chez lui, au Qatar.
A l’heure qu’il est, certains tabloïds israéliens comme Ynet semblent faire une confusion entre l’oncle Omar et le fils d’Abbas, Yasser (comme son parrain), qui nous semble plutôt réfugié au Canada où il prospère, alors que son frère Tareq investit dans les Panama Papers, afin de continuer à corrompre le monde, une fois que son père aura achevé un mandat à vie…
JForum avec agences…
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Annexes concernant les Panama Papers et l’implication de l’Autorité Palestinienne dans cette corruption massive et planétaire : (8 avril 2016)
Mossack Fonseca a révélé l’existence d’un « club » palestinien lié au monde politico-financier de l’AP
Les documents divulgués par le cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca ont révélé l’existence d’un « club » palestinien dont les membres sont liés au monde politico-financier de l’Autorité palestinienne, a rapporté vendredi le journal israélien Haaretz
Les documents de Panama (Panama papers) indiquent également que Tareq Abbas, le fils du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, détenait des actions d’une valeur de près d’un million de dollars dans une entreprise associée à l’AP.
L’affaire remonte à septembre 1994, quand une société privée baptisée « Arab Palestinian Investment Company » (APIC) a été enregistrée dans les îles Vierges britanniques. Huit mois plus tard, le 24 mai 1995, une réunion de l’assemblée générale des actionnaires de ladite société se tenait à l’Hôtel Sheraton de Dubaï, rapporte Haaretz.
Le premier point à l’ordre du jour concernait l’acceptation de la démission d’un certain Sorour Khaldoun, directeur à l’époque de la société, fonction qu’il avait occupée seulement dans le but de la faire enregistrer. Il a ensuite été remplacé par un directeur permanent, Cheikh Omar Aggad, un homme d’affaires saoudien d’origine palestinienne.
Au cours de cette réunion, Aggad aurait « parlé des objectifs généraux de l’entreprise, de la situation économique dans le monde arabe et dans les territoires occupés, et des obstacles auxquels font face les investisseurs ». Il avait souligné que ceux-ci devaient encourager la création d’emplois, de sorte que l’économie palestinienne ne soit pas « victime de l’économie israélienne ».
Au cours des deux décennies qui ont suivi sa création, l’APIC a pris de l’ampleur pour devenir un « géant économique » de l’économie palestinienne. Elle a été active dans presque tous les domaines que ce soit ceux de l’alimentation, du matériel médical, des relations publiques, de l’automobile ou des centres commerciaux. Depuis 2014, elle est cotée à la bourse palestinienne. Le PDG en est Tarek Aggad, le fils de Cheikh Omar Aggad.
Depuis sa création en 1994, l’implication de l’Autorité palestinienne dans cette entreprise s’est également développée. L’AP ne détient pas directement des actions, mais le Fonds d’investissement palestinien (PIF), qui est lié au bureau d’Abbas, détient 18% des actions de l’entreprise tandis que Tarek Aggad en détient plus de 27%.
Par le passé, l’Autorité palestinienne possédait des parts dans l’APIC par l’intermédiaire de la société Palestinian Commercial Services Company (PCSC), fondée en 1994 pour répondre à la demande du marché palestinien du ciment.
Mais après que la communauté internationale a exigé que Yasser Arafat, le prédécesseur d’Abbas, introduise plus de transparence sur le patrimoine et les actifs de l’AP dans ses sociétés, le Fonds d’investissement palestinien a été créé en 2003, engendrant également le transfert des actions de l’AP vers le PIF.
Les liens entre l’APIC et l’AP ne sont pas seulement d’ordre financier mais aussi personnel. Selon les documents du cabinet d’avocats panaméen, en juin 2000 Mohammed Rashid a été nommé au conseil d’administration de la société.
Il était un proche confident d’Arafat et son directeur financier, occupant en parallèle la fonction de président du PIF. La cessation des fonctions de Rashid témoigne de la nature politique de sa nomination: il a quitté son poste à l’APIC, avec huit autres membres du conseil d’administration et des cadres supérieurs, le 15 décembre 2004 juste un mois après la mort d’Arafat.
Rashid a également été président du PIF, mais peu de temps après le décret d’Abbas visant à placer le fonds son contrôle au début de l’année 2006, Rashid a été remplacé par Mohammad Mustafa, le conseiller économique de l’actuel président de l’AP.
Deux mois plus tard, en mars 2006, Mustafa a également rejoint le conseil d’administration de l’APIC. Or, en 2012, un tribunal palestinien le condamnait pour avoir détourné des millions de dollars, dont des sommes importantes provenant du PIF.
En 2011, un nouveau membre a été ajouté au conseil d’administration de l’APIC: Tareq Abbas, le fils du président de l’AP. Alors que sa nomination est connue du public, les Panama Papers ont révélé que depuis juin 2013, il posséderait également une société dont les actions valent près de 982 000 dollars.

http://jforum.fr/omar-le-frere-dabbas-meurt-au-qatar.html

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