mardi 5 juillet 2016

Madame Hidalgo, vous serez un jour traduite devant un tribunal....


Intervention de René Marchand, au rassemblement de Riposte Laïque, le 4 juillet 2016, Esplanade du Trocadéro.

Madame Hidalgo, maire de Paris,
Soyez-en assurée : un jour viendra, et sans doute un jour prochain, où vous serez traduite devant un tribunal. Oui, vous, qui aimez tant envoyer devant des magistrats quiconque ose se moquer de votre personne. Ce ne sera pas devant la 17e chambre que vous comparaitrez, mais devant un tribunal instauré par le peuple de France enfin libéré de la dictature de ceux qui le trahissent depuis si longtemps. Et vous serez accusée de la plus grande scélératesse dont puisse se rendre coupable un élu : intelligence avec l’ennemi en période de guerre.
Oui, vous êtes de cette sinistre bande qui s’est mise au service d’un totalitarisme comparable aux grands totalitarismes du 20e siècle. Ce totalitarisme-là agresse notre civilisation depuis quatorze siècles : il n’a cessé ses offensives que lorsqu’il était dominé ou contenu. Avec la complicité de vos semblables dans la trahison, ce totalitarisme expansionniste et guerrier a pris ses aises depuis des décennies sur le territoire même de notre nation. Il y construit les bastions avancés de sa conquête dénommées mosquées (il ose même nommer certains de ces édifices al-fath : la conquête), il pervertit nos lois, attaque nos mœurs, nos valeurs, nos libertés, et il tue, et il massacre.
En invitant à votre table, à la table de la République, ses représentants pour une fête – le mot m’étrangle –, vous présentez l’ennemi sous un jour fallacieux : vous camouflez le loup sous la toison du mouton, et, ainsi, vous facilitez ses actions de guerre contre notre patrie.
J’entends déjà votre défense quand l’heure de la justice arrivera :
– J’ai agi de bonne foi. Je croyais avoir affaire à une religion d’amour, de tolérance et de paix. »
Comment ? N’avez-vous jamais lu les textes fondateurs de ce totalitarisme ? N’avez-vous jamais jeté un regard sur le livre prétendument éternel et écrit pas Dieu et sur ses nombreux passages où il est demandé d’asservir les peuples, de tuer les juifs et les chrétiens ? N’avez-vous jamais été tentée de connaître la vie de l’homme qui est « le beau modèle », à imiter à l’identique, et d’apprendre comment, lui-même, il avait menti, triché, volé, comment il avait fait torturer, assassiner, massacrer ? N’avez-vous jamais eu la curiosité de vous informer sur la longue histoire de ce totalitarisme et de connaître comment il n’avait cessé de s’imposer par la terreur, et sur ses sujets eux-mêmes, détruisant partout les civilisations où il s’était installé ?
Il est impossible de croire que vous ignorez le vrai visage de l’ennemi. Vous vous êtes engagé à son service en toute connaissance de cause.
Vous plaiderez encore :

– Je croyais qu’il s’agissait seulement d’une religion parmi d’autres. C’est d’ailleurs ce qu’on disait à gauche comme à droite, et même à l’extrême gauche comme à l’extrême droite. Et même les curés, les rabbins, les francs-maçons le disaient. Et la démocratie ne doit pas trier les hommes en fonction de leur croyance, qui relève de leur domaine privé. »
C’est vrai : le consensus pour prétendre que l’islam est une religion, et rien qu’une religion, est bien installé chez les traitres comme chez les pleutres et beaucoup d’ignorants se laissent berner. Mais vous, élue de la république, vous n’ignorez pas notre constitution et nos lois. En ce qui concerne les relations entre les religions et la République, le pilier, l’alpha et l’oméga, n’est-ce-pas ? c’est la loi de décembre 1905. Et que dit cette loi, en son article premier : « La République assure la liberté de conscience ».

Or, vous le savez bien, Madame Hidalgo, le totalitarisme refuse la liberté de conscience. Un Musulman ne peut renoncer à l’islam sous peine de mort, disent les textes fondateurs, et dans certains pays la peine est appliquée sans défaillance. Ailleurs, on se contente de coups de fouets par dizaines ou centaines, de quelques mois ou années de prison, on « divorce » le coupable, on lui retire ses enfants, on le dépouille de ses biens, on le déchoit de sa nationalité, on le force à l’exil.
Et tout enfant de musulman sera musulman et lui aussi interdit de liberté de conscience.
Ajoutons qu’une musulmane n’a pas le droit d’épouser un non-musulman et restons-en là pour poser la question :

– Où est la liberté de conscience ? »
Vous, et ceux qui agissent comme vous, mentez en dissimulant un totalitarisme sous le mot de : religion. Vous lui permettez ainsi de construire ses centres de propagande, d’endoctrinement, ses écoles (oh malheureux Jules Ferry !), d’avoir studio ouvert à la télévision d’Etat, de poursuivre ceux qui luttent contre ses méfaits, qui seulement dévoilent sa nature et ses buts…

Oui, vous êtes coupable de traitrise.
Peut-être direz-vous aussi :
– Après tout, il s’agissait de recevoir des croyants qui avaient simplement fait un jeûne comme en font d’autres croyants. »
Un jeûne ? Soyons précis sur les mots. Pendant un mois, des humains se détraquent pendant le jour pour mieux bâfrer à la nuit tombée. Un jeûne ? Alors que, durant cette période, la consommation des produits alimentaires augmente de 20 à 30 pour cent dans toutes les communautés musulmanes.

Le ramadan n’a pas pour but de pousser à la spiritualité, à la fraternité… Il n’a qu’un but, institué par son fondateur : permettre de repérer « les mauvais musulmans ».
Savez-vous ce qui arrive à un homme, une femme, un enfant, surpris à boire un verre d’eau ou manger un sandwich entre le lever du jour et la nuit ? Le coupable est injurié, tabassé, c’est le moins, dénoncé aux autorités, et dans les 57 pays de l’Organisation de coopération islamique, il sera condamné à une amende, à la prison, ou fouetté.
En fêtant ce système de flicage – c’est le mot juste –, cette pratique monstrueuse contre la liberté individuelle, vous vous montrez encore une fois complice active d’un totalitarisme en guerre contre notre civilisation.
Madame Hidalgo, maire de Paris,
Je vous fais une suggestion, et je la fais aussi à tous les traitres qui comme vous, vont fêter la fin du ramadan avec nos ennemis: ce soir, à coté de la fine fleur de l’armée d’occupation et de la collaboration, invitez aussi les victimes de ce totalitarisme que vous honorez, les hommes et les femmes soumis à une surveillance policière de tous les instants, interdits de liberté de parole et de comportement, les femmes battues ou lapidées, les hommes fouettés ou décapités au sabre. Invitez aussi les innocents massacrés partout dans le monde par vos amis les tueurs. N’invitez pas que les ennemis de la liberté. Invitez aussi leurs victimes.

Et je vous dis, Madame Hidalgo, comme je dis à vos complices :
– Bon appétit ! »

1 commentaire:

  1. Bravo vous avez exprimé tout haut ce que tout le monde pense tout bas

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