dimanche 3 juillet 2016

L’assassinat de la petite juive Hallel a réveillé l’hydre hideuse de l’antisémitisme aux répugnantes tentacules......


L’assassinat de Hallel, 13 ans, le 30 juin 2016 à Kiryat Arba, pendant son sommeil, de dizaines de coups de couteau, par le terroriste Mohammad Nasser Taraïra, 19 ans, de Bani Naïm, proche de Hébron et dont la mère en a fait un héros, a été qualifié « d’odieux assassinat » par la diplomatie française.

Pourquoi cet assassinat a-t-il immédiatement suscité un rapport du Quartette sur le Proche-Orient (États-Unis, Russie, Union européenne, ONU) demandant à Israël de cesser d’urgence sa politique de colonisation en Cisjordanie ?
Pourquoi la presse française et internationale s’empresse-t-elle de signaler la double nationalité de cette jeune enfant massacrée dans sa chambre ?
Par quelle hypocrisie haineuse dilue-t-on l’effroyable tuerie d’une enfant dont l’univers de peluches ensanglantées est bien éloigné des enjeux moyen-orientaux ?
Les réseaux sociaux se sont enflés de cris de douleurs et d’indignation, mais aussi d’indifférence et même de joie, comme à l’accoutumée chez nombre de Palestiniens, de musulmans anti-juifs, d’antisémites et d’antisionistes. Pour ma part, à l’heure où les juillettistes commencent à tremper le bout de leurs orteils dans l’or bleu, pas de répit pour combattre l’hydre hideuse dont les répugnantes tentacules s’agrippent aux ténèbres de la méta-histoire.
Les points d’entrée sont innombrables depuis la catastrophe de la destruction du second Temple de Jérusalem en 70 après et un article de 3000 caractères environ, espaces compris, ne saurait suffire à démontrer le bien-fondé d’une réflexion sur la haine des juifs. Néanmoins, et pour dénoncer l’hyperacousie complice dont est frappé le Quartette, je voudrai ici faire profiter le lecteur d’une toute petite recherche sur un antisémitisme enraciné dans une nuit tolkenienne qui a obscurci la face d’un monde plus occupé à satisfaire le triomphe de la cupidité des hommes qu’à défendre la vérité.
Tous les ingrédients sont présents et je n’ai pas peur de l’accusation de délit du « grand amalgame » aux yeux des historiographes plus sourcilleux de défendre « l’Histoire sans les juifs, quantum négligeable » que le sourire d’une jeune enfant.

Alors je vous livre cela.

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Le concile œcuménique du Latran IV, tenu en 1215 (Innocent III), décida que les Juifs devaient porter sur eux une marque distinctive, conformément (A Dieu ne plaise !) à un précepte du Pentateuque dévié de son sens premier (Lévitique, Kédochim, ch. 19, v. 19) : « Vous observerez mes lois. Tu n’accoupleras point des bestiaux de deux espèces différentes ; tu n’ensemenceras point ton champ de deux espèces de semences ; et tu ne porteras pas un vêtement tissé de deux espèces de fils ». La rouelle fut le signe distinctif défini par plusieurs conciles régionaux dans le sud du Royaume de France à commencer par le concile de Narbonne en 1227 et fut imposée à tout le royaume, en 1269, par « le bon roi saint Louis », qui ordonna l’autodafé du Talmud en 1240 et qui mena deux croisades pour délivrer Jérusalem.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Frank Khalifa pour Dreuz.info.



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