jeudi 21 juillet 2016

L’absurdité de l’islam .par Laurent Droit...


L’islam ramène toute action des fidèles par rapport à sa divinité à ce qui peut offenser ou plaire à Muhammad et donc à la divinité.
Ainsi, tout comportement du fidèle offense ou plaît à la divinité mais sera sanctionné par les hommes et jamais récompensé.
Muhammad s’était clairement assimilé à sa divinité inventée de toute pièce et lui avait attribué ses pires travers et perversions.

De la sorte, toutes les horreurs commises par Muhammad durant sa vie sont devenues de « belles actions » pour la divinité.
Les crimes, les assassinats, les exterminations, les génocides (Coran 8-17 « ce n’est pas vous qui les avez tués, mais c’est la divinité qui les a tués »), les pillages, les viols, la torture, la pédophilie et la zoophilie étaient les actions quotidiennes de Muhammad et de ses armées de conquête pour plaire à la divinité.
L’islam est donc une secte violente ne reposant en aucun cas sur les mêmes fondements que le judaïsme et le christianisme, mais c’est en plus et essentiellement un système de pensée, une idéologie politique, militaire et économique de conquête violente et de domination du monde par et pour la soumission de toute l’humanité à la volonté d’un homme qui fut un grand malade et un grand criminel au sens que tout autre humain sain d’esprit peut le définir.
Pour ses prêches, Muhammad avait plagié la Torah et la Bible mais les avait adaptées à ses exigences personnelles et à ses ambitions sanglantes.
Or, dans la Torah et dans la Bible, la divinité a créé l’homme (à son image), aime l’homme et ne souhaite que son bonheur. Elle guide les pas de l’homme et le conduit sur les chemins de la paix et du bonheur.
Dans l’islam, le message est différent, perverti par le cerveau malade de Muhammad, et la divinité (créée à l’image de Muhammad) est devenue une sorte de divinité vengeresse et destructrice qui ne veut pas du tout le bien des hommes mais les dresse les uns contre les autres dans des guerres et des massacres perpétuels, y compris entre musulmans de convictions légèrement différentes, comme les sunnites et les chiites et les soufis. Le sunnisme et le chiisme sont subdivisés en de nombreux autres courants et cultes comme les Druzes qui ont dérivé du chiisme.
Tout cela nous montre bien que l’islam n’est pas du tout le bloc monolithique qu’il prétend être et qu’il a été victimes d’innombrables schismes et scissions.


Il en est de même du Coran qui est loin d’être un livre figé pour l’éternité et dont des centaines de versions ont existé et existent encore, pour certaines bien cachées à la bibliothèque de l’université Al Azhar, au Caire.

Contrairement aux affirmations des musulmans selon lesquelles le Coran est « un livre incréé » (absurde !) et unique qui transmet l’intégralité sacrée de la parole de la divinité, le Coran a bel et bien été modifié et falsifié à de nombreuses reprises, au gré des besoins des dirigeants religieux et politiques de l’islam afin de servir leurs intérêts du lieu et du moment.

Selon Taslima Nasrin qui a écrit la première préface du livre de Ibn Warraq « Pourquoi je ne suis pas musulman », le Coran est également considéré comme un document extrêmement humain, grouillant d’erreurs grammaticales et historiques, dont il n’existe non pas une, mais des milliers de versions.
La loi coranique est une construction de l’esprit abstraite et totalitaire, destinée à régenter tous les aspects de la vie privée, depuis la naissance jusqu’à la mort (Taslima Nasrin).
Le Coran prêche ainsi que l’homme (le musulman, car les autres ne méritent même pas d’exister) n’est pas sur Terre pour y vivre heureux ni même y rechercher le bonheur, mais pour passer son temps à des salamalecs envers la divinité et des actions absurdes concernant chaque seconde de sa vie pour ne pas offenser la divinité, comme des ablutions stupides ou des histoires de nombre et de taille de cailloux pour s’essuyer l’anus après défécation, en ayant bien pris soin de tourner son regard vers la Mecque…
Mais l’homme humain n’existe pas dans l’islam. Il n’y a pas de place. Seul le croyant, le fidèle y a une place, et encore…
La femme n’existe pas dans l’islam. Elle est considérée comme une esclave au service de l’homme et comme un objet sexuel pour son plaisir incessant. Accessoirement comme une matrice porteuse de ses enfants et n’ayant aucun droit sur eux.
En 2016, la femme, jusque là considérée comme un animal non humain, a été reconnue par les « grands savants de l’islam » de l’université Al Azhar comme un « mammifère », ce qui représente une grande avancée et un grand espoir… !!
Mais la femme adultère reste quand même responsable des tremblements de terre pour certains « grand savants » saoudiens et la conduite de voitures automobiles peut nuire gravement à l’état de ses organes génitaux internes, selon un autre…

Dans la plupart des groupes humains, la femme est considérée avec respect comme la mère qui donne la vie et l’amour à ses enfants. Les sociétés donnent une place importante à la femme et la protègent des dangers qui pourraient la menacer. Le mariage lui assure la protection d’un homme et la reconnaissance de cette situation, de sa place dans la société et de la reconnaissance des enfants à naître de cette union.

La femme prend part à toutes les activités de la société dans la mesure de ses facultés physiques, son travail est reconnu et elle en perçoit le salaire ou la contrepartie.

Mais dans l’islam, la femme n’a pas du tout cette place. Elle est mal considérée, comme une sous créature à la limite du genre humain et elle n’a quasiment aucun droit légal. Elle est obligée de se soumettre aux hommes et de leur servir d’esclave et d’objet sexuel entièrement à leur bon vouloir.
Elle n’a pas le droit de s’instruire, encore moins de travailler ou d’accéder à quelque rôle ou fonction qui pourrait démontrer publiquement ses potentialités comme étant égales à celles des hommes. Les hommes la maintiennent ainsi dans un statut inférieur pour préserver leur ego. 
Le pire cauchemar et la pire humiliation pour un homme musulman seraient d’être obligé de travailler sous les ordres d’une femme…
La sexualité est extrêmement contrôlée dans l’islam. Le mariage permet de traiter sa femme comme une chienne et une esclave et de la violer à tout moment sans son consentement Coran 2-223 : «Vos femmes sont pour vous comme un champ de culture ou de labour ; allez donc à vos champs comme vous l’entendez». C’est la loi ! Par contre, la femme non mariée qui a des rapports sexuels avec des hommes peut être exécutée, même si c’est à la suite d’un viol collectif. La voix d’une femme n’a aucune valeur devant les juges. Les hommes violeurs, eux, ne seront jamais inquiétés. Le viol est un libre droit des hommes en terre musulmane.
Les femmes doivent donc toujours être surveillées et protégées par des hommes de leur famille et ne jamais sortir non accompagnées par un homme.
Mais tout cela engendre aussi de grandes frustrations pour les hommes jeunes, en particulier, pour lesquels il est impossible d’avoir une sexualité « normale » en dehors des liens du mariage.
La situation matérielle de beaucoup de jeunes hommes en terre d’islam est souvent désastreuse et les pères répugnent à confier leurs filles à des hommes impécunieux qui ne pourront pas subvenir aux besoins de leur famille. 
Ce qui ne fait que compliquer le problème et inciter à arranger des mariages à l’intérieur des familles et à augmenter de façon importante les tares génétiques liées à la consanguinité.

Sans parler d’une homosexualité grandissante chez les hommes et chez les femmes aussi, d’ailleurs. L’islam punit de mort l’homosexualité, mais il est la première cause de cette homosexualité…
De frustration en frustration, de privation de liberté en privation de liberté, pendant toute une vie, dans ce monde miné par la haine, la violence et la mort, méprisant pour l’homme et encore plus pour la femme, les replis et déséquilibres psychotiques paranoïdes sont innombrables comme le sont les maladies psychiatriques qui conduisent beaucoup d’hommes fragiles et surtout de femmes au suicide. 
Mais vous n’entendrez jamais parler de « suicides » dans la société musulmane, car c’est une « société parfaite », celle de la meilleure des religions de la meilleure des divinités.

Les suicides sont toujours travestis en maladies ou en accidents et il est préférable de ne pas s’y appesantir.
L’islam n’est que haine, violence, brutalité, ignorance (l’instruction et la culture sont interdites), obscurantisme, mais aussi frustration, jalousie, paranoïa, instabilité mentale, déséquilibres psychotiques, goût du sang et de la mort donné par les innombrables exécutions publiques auxquelles tout le monde doit assister (pour bien se pénétrer de ce qui le menace en cas de dérapage) sous diverses formes : décapitations, lapidations, pendaisons, mais aussi flagellations,  amputations des voleurs et tortures de toutes sortes.

L’islam d’aujourd’hui est un monde inculte, violent, immature et arriéré de plusieurs milliers d’années.
Depuis 1400 ans, le bilan de l’islam est sans appel. Il n’a rien apporté à l’humanité dans aucun domaine. Les intellectuels musulmans les plus honnêtes intellectuellement le reconnaissent. Ses prétendues inventions ne sont que le fruit de 1400 ans de pillage culturel d’autres civilisations beaucoup plus avancées, notamment asiatiques.
Bien au contraire, si l’islam existe depuis 1400 ans, il n’a pas seulement stagné pour rester à des mentalités du début du 7ème siècle, mais il a même accompli une régression civilisationnelle remarquable qui l’a ramené plusieurs milliers d’années en arrière par l’abandon et l’oubli de tout ce que les anciens peuples islamisés avaient pu atteindre à ce moment-là.
L’islam ne peut pas tolérer d’autres civilisations, ni d’autres histoires, ni d’autres cultures autres que lui-même, car son vernis est si fin et si fragile qu’il ne peut pas tenir la comparaison.
Laurent Droit

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