vendredi 8 juillet 2016

40 Suédoises sexuellement abusées par des « étrangers » lors d’un festival de musique........


« Il m’a touchée partout, et il a glissé sa main sur mon sexe. Des filles pleuraient » raconte une jeune suédoise de 17 ans après avoir été sexuellement agressée par des « jeunes étrangers » lors d’un festival de musique.

Après les agressions sexuelles de masse à Cologne et dans plusieurs villes allemandes le 31 décembre 2015, les Suédois se réveillent avec la gueule de bois : 40 jeunes sudéoises entre 12 et 17 ans ont été sexuellement agressées lors du festival Bravalla de Norrkoping.
La campagne lancée par la police, qui a distribué des bracelets « ne me touche pas » aux jeunes filles est un échec : les migrants n’ont pas été politiquement corrects.
Selon les rapports de la police, qui désormais refuse de préciser l’origine ethnique des agresseurs, il s’agit d’une véritable épidémie d’agressions sexuelles, lors des festivals de musique de Suède.
Sur près de 40 agressions, les rapports font état de 5 viols, 2 cas d’attouchements et 32 agressions sexuelles, lors du plus important festival du pays.
Le choquant rapport arrive une semaine après qu’environ 32 agressions sexuelles similaires ont été signalées lors du #PutteIParken, le festival musical Partie dans le parc de Karlstad.
Durant le festival de Karlstad, au moins 35 jeunes filles âgées de 12 à 17 ans ont été abusées sexuellement.
Certaines des victimes ont expliqué avoir été « embrassées et touchées de force », un peu comme à Cologne en décembre dernier.
Une jeune fille de 17 ans, qui a renoncé à son droit à l’anonymat, a raconté au DailyMail son agression après que des « jeunes étrangers » ont sexuellement agressé des dizaines de jeunes filles. Elle a décrit comment son agresseur a abusé d’elle alors qu’elle regardait le spectacle.

Alexandra Larsson
Alexandra Larsson

Alexandra Larsson, c’est son nom, a expliqué au quotidien britannique que les agresseurs« n’étaient pas d’origine suédoise ».

« C’était probablement des migrants. Ca me déplaît de le dire, mais c’est la vérité »

Au début, tout se passait bien, mais ça a commencé a dérapé pendant le dernier concert avec John de Sohn, qui a commencé à minuit.
D’abord ils nous ont poussé vers la scène. Mes amis ont dit à des garçons de se calmer. En réponse, ils nous ont menacé : ‘vous allez mourir, salopes’, mais les insultes ne faisaient que commencer. C’est devenu de pire en pire.
‘Nous avons réussi à nous écarter de cette bande de garçons, et nous avons voulu continuer à regarder le concert. C’est là que j’ai senti les premiers attouchements aux fesses.
Et là, quelqu’un m’a attrapé les fesses vraiment fort. Je me suis retournée, et j’ai dit au groupe de garçons que ce n’était pas bien, mais je ne savais pas qui m’avait fait ça. Au bout d’un moment, j’ai senti que quelqu’un me passait les doigts entre les jambes et caressait mon sexe. Heureusement, je portais un jean.
Après cela, je me suis retournée, et je leur ai dit d’arrêter. Mais ils ont tous fait semblant d’être innocents.
Et ça a recommencé, explique Alexandra.
Je me suis retournée, et j’ai hurlé : je ne sais pas qui c’est, mais vous êtes un porc !, et j’ai raconté à mes copines ce qui s’était passé et elle ont été choquées. Alors nous avons décidé de partir, parce qu’on n’arrivait pas à savoir qui faisait ça, il y avait une marée humaine.
Alexandra ajoute que les garçons qui l’entouraient devaient avoir 17 ou 18 ans, mais ils n’étaient pas d’origine suédoise.
« C’était probablement des migrants. Ca me déplaît de le dire, mais c’est la vérité. »
Je suis allé déposer plainte à la police, et là, j’ai vu des filles qui arrivaient en pleur, y compris une ancienne copine d’enfance qui a 2 ans de moins que moi. Elle pleurait tellement, ça m’a brisé le cœur. 
Il lui est arrivé la même chose qu’à moi. Un groupe de jeunes, cachés dans la foule, ont commencé à lui peloter les fesses, les seins et le sexe.
Je pense qu’il y a eu au moins une centaine d’agressions, pendant le festival. Je suis sûr que toutes n’ont pas déposé plainte.
Au festival de Bravalla de Norrkoping, à 150 km de Stockholm, une jeune fille de 15 ans, qui n’a pas voulu que son nom soit révélé, a déclaré à Expressen comment elle et six de ses copines ont été molestées par « des jeunes étrangers » :
« J’étais debout, je dansais, quand un garçon est arrivé par derrière, il m’a attrapé, m’a fait tomber, et il a commencé à se masturber contre moi, c’était horrible ».
Un porte parole de la police, Thomas Agnevik, qui assistait au festival, a déclaré : « Je ne ferais pas de commentaire au sujet des origines des agresseurs sexuels, mais ce sont des garçons qui ont entre 15 et 25 ans. »
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Le New York Times cite l’Inspecteur de police Leif Nystrom, de la police de Karlstad, qui a ajouté : « Ce sont les rapports de police des jeunes femmes qui ont subi des attouchements sur la poitrine, aux fesses, et même sous leurs sous-vêtements », ajoutant, “nous voulons appréhender les suspects car nous voulons leurs parler. Le nombre de cas semblable a beaucoup augumenté depuis l’année dernières, et je ne sais pas si c’est un problème de festival. »
La Suède fait face à ce genre d’agressions depuis plusieurs années maintenant, et avant qu’ils décident de ne plus révéler l’origine des attaquants, il avait été indiqué que des dizaines de jeunes filles avaient été sexuellement agressées par des « jeunes afghans », lors du festival de Stockholm en 2015.
Maintenant, la Police commence à être accusée de « couvrir » à la fois cette tendance lourde d’agressions sexuelles, et l’origine des agresseurs, tandis que les médias suédois cherchent des experts pour expliquer que la faute est ailleurs : certains sociologues, pour surtout ne pas accuser les musulmans, mettent les agressions sur le compte de l’alcool auquel les étrangers ne sont pas habitués et qui réveillent leur libido, d’autres sur le « rapport non traditionnel entre les genres » en Suède, sur « l’ignorance des conséquences pour les jeunes filles », « leur façon d’exprimer leur colère, ou « sous la pression de leurs amis ».

Bracelet "ne me touche pas"
Bracelet « ne me touche pas »

Et les autorités ont distribué des bracelets « ne me touche pas » au festival de Bravalla, afin de donner l’apparence qu’ils font quelque chose. Bien entendu, ce fut un lamentable échec. Comme dit ce proverbe qui se moque des pacifistes, « si un taureau vous charge, essayez de lui dire que vous êtes végétarien, ça peut marcher ».
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

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