
UNIQUE ETAIT AVRAHAM
On raconte l`histoire d`un père qui partit au marché avec son fils. Il acheta un splendide cheval. En chemin, le père était fièrement assis sur sa monture, tandis que son fils avançait, pas à pas, en tenant la ficelle rattachée au coup de l étalon. Sur leur parcours, ils croisèrent un groupe de jeunes gens, qui se mirent à les critiquer, avec les propos suivants :<< Quel honte pour cet homme, assis tranquillement sur ce cheval plutôt que de laisser monter son jeune enfant
Honteux, le père descendit du cheval et installa son fils a sa place. Cependant, à l entrée du village, ils furent de nouveau la risée d`autres personnes, qui s`exclamèrent tout haut
Ou est le respect des parents? Le monde est donc à ce point à l`envers! Regardez ce fils tranquillement assis sur son cheval, tandis que le père marche a pied!
. A l écoute de ces propos, le père et le fils se regardèrent honteux et confus. Le père monta à son tour cheval. Ils étaient a présents les deux sur l étalon.
Apres avoir parcouru quelques centaines de mètres, sans être remarqués, ils ne furent pas au bout de leur surprise. En effet, deux hommes qui les observèrent de loin s écrièrent assez fortQuelle méchanceté gratuite! Deux personnes sur un pauvre cheval!
Encore une fois, le père et le fils se regardèrent avec honte. Ils prirent donc l`ultime décision : Ils descendront les deux du cheval ! Que pourrait-on leur reprocher à présent ? Pourtant, a quelques mètres de leur demeure, ils entendirent :
Quelle stupidité! A quoi leur sert ce cheval si aucun d`entre eux ne monte dessus!
Chacun pourra apporter sa propre analyse, en observant toutefois que la vie ressemble, souvent, a cette propre parabole. En effet, le regard des autres nous dirige souvent, et à tort, vers une impasse. Vers cette direction erronée, Avraham Avinour refusa catégoriquement de s`y soumettre. Le premier de nos Peres, fut la premier de la Tora, appelé Ivri. Ainsi, il est rapporté dans Perles de Rosées du Rav Yissakhar Dov Rubin Zal, au nom du Midrach Raba ( Berechit Rabba 43,8) que le terme Ivri, provient du mot ever, qui signifie en hébreu :
de l`autre côté
En effet, il était celui qui se tenait d`un côté, quand le monde entier, basculait vers l`autre. Quand la génération entière, était plongée du côté de l`immoralité, du vol et de l`idolâtrie, il se tenait l` opposé, bien décidé à dévoiler la gloire du Créateur sur terre. Il est rapporté, a ce propos, dans Likoute Halahot, de Rabbi Nathan, que son mérite nous protégé, a propos du verset << et les âmes qu`ils firent a Harane :
J`ai entendu de Rabbi Youdel (élève de Rabenou) une histoire qu`il entendit de notre maitre. Avraham avinou tentait de rapprocher vers Hachem également les gens de sa jeunesse. Il avait l`habitude de se rendre dans les villes et se mettait à courir en criant. Les gens se mettaient à courir après lui, comme s`ils poursuivaient un fou. Et, il se mettait a les convaincre qu’ils entaient plongés dans une très grave erreur, et se mettaient a leur dévoiler la véritable emouna.
Ainsi, quelle fut donc la force qui hissa Avraham Avinou vers une telle proximité avec Hachem, au point de rapprocher les hommes vers Lui ? Comment ne fut-il pas absorbé par la mauvaise influence de son époque et comment réussit-il a se tenir d`un côté, quand l`humanité entière se tenait de l`autre. Nous tenterons de répondre par un enseignement de notre Maitre Rabbi Nahman de Breslev, que son mérite nous protège, contenu en préambule de la seconde partie du Likoute Moaran, au sujet du verset du prophète Yezehiel ( ch. 33) Unique était Avraham :
Avraham Avinou servit Hachem car il était unique, il pensait qu`il était seul au monde, il n`observa pas les autres qui le découragèrent, (…) uniquement comme s`il était seul(…) Ainsi pour tout celui qui veut faire techouva, il est impossible de se rapprocher vraiment de son Créateur, sans penser être unique au monde, et ne pas observer tout celui qui pourrait l`empêcher d`y parvenir(…)Observer cette dimension : Unique était Avraham >>. Ainsi, toute personne voulait faire techouva devra observer ce grand principe : s`imaginer seule au monde et ne subir aucune influence.
Car il existe une caractéristique au yester ara que de décourager celui qui décide de se rapprocher de Hachem : Jeter le trouble. Comment ? En donnant a l`homme le sentiment illusoire d`avoir honte de sa techouva. Honte des mitsvot. Honte du regard des autres.Plusieurs personnes ont remarqué, qu`elles n`avaient jamais eu honte, a l`époque, ou elles marchaient sans kipa, sans tsitsit ou quand elles ne mangeaient pas cacher, et n`observaient pas Chabat. Que Hachem nous en preserve ! Quand ce sentiment à commencer a les envahir ? Au moment de leur techouva ! Voici les premiers mots de notre paracha : lekh-lekkha, <> précisément, a titre individuel. Pour toi, cela signifie comment me lier avec ce point essentiel de vérité, qui est lié a moi. Car il faut se débarrasser de tous les mensonges, mauvaises influences qui proviennent de l`endroit ou on a grandit, ou de sa famille, en privilégiant la recherché de ma vérité. ( Likoute Halahot)En effet, à cent-vingt ans, personne ne me reprochera pourquoi je ne suis pas devenu Avraham avinou mais plutôt pourquoi je ne suis pas devenu qui je devais être. Pour y parvenir, je dois tenter, chaque jour, avec ce monde de tenter d`appliquer ce que fit Avraham avinou : avoir la certitude que je suis seul avec Hachem. Ne pas regarder les autres ne signifie pas les repousser Hasve Chalom, mais plutôt dans le sens ou aucune mauvaise influence, ne peut m`empêcher de devenir ce que je dois être réellement Ainsi, si mon Coeur est uniquement orienté vers Hachem, et que je souhaite vraiment me rapprocher de Lui, je peux décider de monter comme il me semble mon cheval. Que Hachem dans sa grande misericorde puisse nous rapprocher avec verite vers Lui, et de voir de manière immediate la recontruction de Yeroushalayim. Amen. Selon les enseignements de notre Maitre Rabbi Nahman de Breslev. Dov Abitbol.
LA PAIX AU FOYER : SELON LE RAV CHIMCHONE DAVID PINKOUS ZATSAL
Il existe deux types de mitsvot dans la Tora. Nous les distinguons entre celles qui concernentl`individu et son Créateur et celles entre << l`individu et son prochain>>. Certains se trompent en croyant que les obligations envers son conjoint ou conjointe concernent uniquement les mitsvot entre l`individu et son prochain>>. En effet, la paix au foyer concerne également la mitsva entre l`individu et son Créateur.
Car il s`agit d `une mitsva qui nous lie avec Hachem, que d`établir sa maison selon le précepte de la Tora et des mitsvot, en construisant a l`intérieur même, un véritable sanctuaire. Quand nous analysons le sujet, nous constatons que la chehina entre l`homme et la femme, ne peut résider uniquement par le maintien d`une sainteté que caractérise la maison juive. Prenons un exemple : selon la nature des choses, lorsque se trouvent deux morceaux de bois distincts, il est impossible de les lier ensemble. On peut juste les rapprocher. Il est impossible dans la nature du monde de lier deux objets qui se séparent, sans utiliser de la colle. L`attache entre deux choses liées reste donc un troisième élément : la colle. Ainsi, deux morceaux séparés ne peuvent se lier par eux-mêmes, mais uniquement par l`assemblage d` un troisième élément capable de les lier en un. Poursuivons l`exemple. L`homme et la femme sont deux entités différentes, que tout sépare mais fait pour s`unir en un seul être. <> a sa femme comme une seule chair>> ( Berechit ch.1, verset 24)(…) (…)La Tora vient prévenir que cet assemblage et union entre l`homme et son épouse, ne peuvent s`opérer uniquement au moyen de ce <>.Aucun assemblage n`est possible entre les deux sans cette <> qui les unit. Quel est donc ce troisième élément ? Quelle est donc cette <> qui les unit ? En fait, lorsque l`homme et la femme se comportent selon notre Sainte Tora, le lien qui les unit n`est autre que Hachem.
Quand un homme reste fidèlement unit a sa femme et vice-versa, chaque action entreprise entre les deux fait régner entre eux la présence Divine. Chaque parole, chaque sourire, toute démarche, uniquement pour l`autre représente ce lien de kedoucha( sainteté). Mais si, Hasve chalom, il n`y a pas d`entente entre les deux, ce n`est plus la chehina qui les lient, mais le yetser ara en personne. Car aucune chose au monde ne peut les lier, a l`exception de l`ange du mal ou du Créateur. Le verset dit ils seront une seule chair. Or, beaucoup de problèmes de Chalom Bayit reposent sur une mauvaise compréhension de ce verset. On ne comprend pas le terme
Nous avons oublié qu`il y a dans la même maison, deux individus distincts. Au sein même de cette union, on ne doit pas oublier que subsiste des désirs différents. Cette compréhension est une des étapes les plus difficiles, au début et même, après de nombreuses années de mariage. Tout le travail repose sur la compréhension de l`autre, se lier, s`annuler et se rapprocher de l`autre. Utiliser ce chemin garantit la réussite du Chalom Bayit ( A suivre..) INTERDIT DE SE DECOURAGER ! Il y a deux siècles environ, un incendie ravagea un quartier dans la ville de Breslev. Rabbi Nathan, que son souvenir soit une bénédiction se rendit sur les lieux, avec quelques uns de ses élèves. Il aperçut le propriétaire, d`une maison ravagée par le terrible sinistre, en pleurs. Il recherchait, sans relâche, un bout de bois ou de fer, de sa demeure réduite en cendres, pour la reconstruire de nouveau à partir de ces objets <<épargnées>>. Le Maitre déclara à ses élèves : Avez-vous observez cet homme, dont la maison est complètement brûlée, il ne se décourage pas de tout recommencer ! Il veut reconstruire sa maison à partir des morceaux qu`il cherche inlassablement. Dans le domaine spirituel, la démarche doit être identique. En effet, quand bien même le mauvais penchant donne l`impression a l’individu qu’il est réduit en cendres, il est interdit de se décourager ! Il faut inlassablement rechercher des points positifs, a l`intérieur de nos innombrables fautes, qui nous ont fait trébucher. Ainsi, nous aurons, de cette manière, le mérite de revenir vers Hachem beemet, (Selon de Rabbi Nahman/Likoute Moaran 282).
Et si nous avions la possibilité d`accomplir cet enseignement de Rabenou, nous pourrions ramener le monde entier a la techouva.Pour la guérison de Keren, Simha et Esther bat Rahel. Pour la réussite de Haim Itshak et de son épouse Yaelle Sophie De Yaakov ben Rahel et ses enfants : Nissim, Moshe Yeochoua, Hai ben Lola Vous souhaitez recevoir le feuillet ? Merci d`adresser votre demande par mail : dvar.torat.emet@gmail.com Pour l`elevation des ames de : Daniel ben Esther zal et de son epouse, Mariem bat Hanina zal et de Simha bat Zoara, de Chlomo ben Messaoud Cohen zal,et de Chalom ben Felix Dabi zal Et de Rivka zal bat Hana
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