
PARACHAT DEVARIM : FAIRE TECHOUVA...
DEVARIM : FAIRE TECHOUVA
Abbi Yossef Haim Zatsal, l`auteur du Ben Ich Hai, rapporte dans son commentaire sur la Paracha que les rappels a l`ordre de Moshe Rabenou, vis-à-vis des enfants d`Israël, étaient des remontrances remplies d`amour. Pour illustrer, notre Maitre nous livre une parabole de nos Sages : << Un roi avait un gigantesque jardin. Il plaça un chien à la porte afin de surveiller. Le roi s`installa sur les hauteurs de sa résidence, afin de dominer la vue de sa propriété. Un beau jour, un proche du roi pénétra pour commettre un vol. Cette personne fut attaquée par le chien, mais parvint a s`enfuir. Le roi avait assisté à toute la scène. Il se demanda : << Dois-je lui adresser clairement la remarque, lui avouant que j`avais assisté a ce fâcheux spectacle ? En me dévoilant de cette manière, je n`ai pas la certitude de le ramener a un vrai repentir. Ainsi, quand il rencontra le voleur il le questionna de la manière suivante, afin de l`éveiller a la techouva : Qui est ce chien enragé qui a déchiré tes vêtements ? Dans cette paracha, nous assistons de quelle manière Moshe Rabenou adresse des remontrances, a l`égard des enfants d`Israël, << Il a agité en eux des bonnes odeurs (…) leur a porter un jugement indulgent et les a mis en valeur. ( Rabbi Nathan au nom de Rabbi Nahman de Breslev a propos de la paracha). Depuis de nombreuses semaines, avec l`aide de Hachem, nous tentons avec grande précaution de transmettre les précieux conseils de Rabbi Nahman de Breslev. En tentant de respecter scrupuleusement son héritage spirituel, ainsi que la traduction de ses enseignements, et ceux de ces élèves, tels que celui qui nous éclaire dans la transmission de l`enseignement du Tsadik : Rabbi Levi Itshak Bender zatsal. Un des précieux conseils de Rabenou est celui de ne jamais faire de reproches aux juifs mais plutôt agiter les bonnnes odeurs ou ne voir que les bons cotés. Cette démarche s`inscrit dans l`héritage que nous transmit Moshe Rabenou. Ainsi, les lignes qui vont suivre, s`inscrivent dans cette logique et ne se veulent a aucun instant moralisatrices mais plutôt s`inscrire dans un langage de vérité.
Nous sommes encore bouleversés par la disparition tragique du Tsadik Rabbi Eleazar Abouahtsira zatsal. Notre souffrance étant plus grande sur les circonstances atroces de sa mort.
Assassiné chez lui par un juif. Lors de l`oraison funèbre, le frère de Baba Eleazar Zatsal, Rabbi David Abouahtsira Chlita, a affirmé que son frère zatsal << était le Tsadik issod olam ( le juste sur lequel le monde repose).
Nous n`avons pas la compréhension nécessaire pour percevoir la dimension d`un homme dont notre Maitre, Marane Rav Ovadia Yossef Chlita a déclaré : Nous devons demander pardon au Tsadik. ou quand son fils Rav Pinhas Abouahtsira Chlita a dit qu`il n`avait jamais vu le regard de son père tellement il avait sanctifié ses yeux ( Chmirat enayime)Nous sommes loin d`imaginer la tragédie qui vient de s`abattre sur peuple d`Israël en particulier, et dans le monde, d`une manière générale.
Tous les Grands de la génération ont parle de réparation ( kapara ) pour le peuple d`Israël. Que l`assassinat tragique de Baba Eleazar Zatsal venait épargner un grand malheur sur les juifs. Cependant, il est de notre devoir de connaitre, en partie, notre responsabilité pour la suite des événements.
Dans la paracha Ki Tissa, Rabbi Haim Benatar, connu sous le nom du Or Ahaim, que son mérite nous protège, a anticipé une situation aussi tragique et la responsabilité qui repose sur les enfants d`Israël.
Les choses cachées appartiennent à Hachem. Et celui qui assistera a cela sera stupéfait d`assister a la disparition d`un Tsadik avant son temps. Ses jours amoindris par un jugement d`hommes sanguinaires. Si tu assistes a la disparition de la Tète des enfants d`Israël (…) il s`agit d`une réparation pour vous(…) sa disparation épargne la mort d`Israël. (…) Chaque juif doit donner une part à cause de la disparition du Tsadik qui est mort pour la génération. Chacun donnera selon son âme, celui qui a disparu (le Tsadik), et ceux qui restent (le reste d`Israël). Que chacun prenne conscience qu`il est passible de la peine de mort dans le ciel, et qu`il répare ses actes.
La suite du commentaire indique que si cette kapara, n`éveille pas en nous la techouva alors : La mort du Tsadik sera suivi de très mauvaises choses. . Par ailleurs, dans la paracha de la semaine dernière, l`un des derniers commentaires du Zohar akadoch( Mikraot Guedolot) explique les raisons de l`exil et débute de la manière suivante : Rabbi Eleazar nous enseigne :
Apres l`exil de la Chehina, Israël fut écarté de la table de son Père, et s`est retrouvé parmi les peuples. Les enfants d`Israel se mettent à crier chaque jour, et personne ne s`occupe d`eux a l`exception du Créateur(…) Et nous avons assisté combien de Saints Tsadikim, morts par de terribles décrets, tout cela a cause de la punition liée au manque d`étude de la Tora, quand les juifs se trouvaient sur leur terre sainte.
Ainsi, nous voyons clairement ce qui ressort de ces enseignements : la disparition du Tsadik, Rabbi Eleazar Abouahtsira, que son mérite nous protège, doit éveiller en nous un sentiment de responsabilité et d`éveil. Comme nous l`enseigne Rabbi Nahman de Breslev Chacun est capable de prendre sur lui des efforts, a l`endroit ou il se trouve, et selon ses capacités. L`essentiel étant de commencer. Dans son cours du Lundi, qu`il dispense a la Yechiva du Tsadik Rabbi Amos Guetta Chlita, Rabbi Moche Nakache Chlita a tenu ses propos. << Il est temps d`arrêter de parler de techouva.
A présent, le temps est venu de la faire ! Que le mérite du Tsadik et Saint Baba Eleazar zatsal puisse intervenir en notre faveur auprès de Hachem, afin que nous puissions chacun, commencer réellement, notre sincère techouva et voir de nos jours la reconstruction de Jerusalem. Chabat Chalom. Amen. Dov Abitbol. Selon les enseignements de notre Maitre Rabbi Nahman de Breslev.
SANS HACHEM JE NE SUIS RIEN ( PREMIERE PARTIE) RAV CHALOM ARUCH CHLITA
Sans cet enseignement nous essaierons, avec l`aide du Ciel, d`aborder un point fondamental. En effet, nous avons appris le point fondamental que représente la Foi – Emouna -, et, de multiples facettes et aspects furent abordés à ce sujet. Cependant, il y a un point essentiel que chaque homme doit parvenir à imprégner en soi. Apprendre à vivre avec ce point primordial, véritable ambition de sa vie, parvenir au niveau qui permet de comprendre et savoir que sans Hachem : je ne suis rien ! Un individu doit choisir cette véritable aspiration, essentielle étape de l`existence : parvenir à cette simplicité que sans Hachem je suis incapable de rien. En d`autres termes : sans le Créateur du monde, je suis zéro. Cette ambition doit résidée en chacun et chacune, car il s`agit du véridique trait de la foi – emouna -:Vivre avec la emouna que tout est Hachem. Tant que l`individu n`aspire pas a ce se sentiment d`insignifiance, il demeure loin de son objectif, et demeure éloigné de toute réussite sans parvenir à donner une signification a sa vie. Car et, celui vivant avec un autre sentiment vit dans le mensonge, avec lequel il est impossible d`exister. Chaque fois que l’homme décide de ne pas vivre davantage dans le mensonge et l’imaginaire, mais uniquement l’unique vérité, qu’il ne vaut rien sans Hachem, il commence à atteindre son principal but, et parvient à se hisser en constante progression. Car selon toute certitude, un tel individu, adressera toutes ses demandes vers le Maitre du monde, qui se tiendra prés de lui.
Ainsi, il est temps que l’homme choisisse, se fatiguant dans ce mensonge que représente la notion du moi et du , de s`extraire de cette imagination et commence à vivre cette véritable ambition de vérité : je suis est incapable de rien sans l’aide de Hachem ! Vérité implacable. Et c`est précisément cette notion, qui conduit l`homme vers le rapprochement avec son Créateur, et vers la prière, lui offrant réussite dans tous les domaines, car il vit constamment a ses cotés. Réfléchissons ensemble sur un sujet: quelle est la distinction entre un homme ayant placé sa volonté à reconnaître qu`il ne vaut rien sans Hachem, et celui n`ayant pas trait a cette ambition. Nos deux personnes étudient dans la même Yechiva, avec le même Rav, et sont compagnons d`études (havroutot)… La réponse est que celui qui a placé comme volonté de reconnaître qu`il ne vaut rien, adresse sa prière pour chaque chose ! Il prie systématiquement et implore le Maitre du monde :
Hachem aide moi, Hachem apporte moi ta clémence… car il est parvenu a cette reconnaissance qu` il ne peut rien effectuer sans l`aide Divine. Par ailleurs, il remercie Hachem a chaque instant, lui disant << Toda raba. En effet, il est parvenu facilement a la déduction que tout lui ai offert par Hachem. En revanche, son ami, bien qu`il fréquente le même endroit, mais n`aspire pas a la perspicacité qu`il ne vaut rien sans Hachem, n`adressera, de toute évidence, aucune prière.
A quoi bon prier pour celui vivant dans l`imagination et le persuadé que tout dépend de ses capacités. Tout remerciement demeure également, une louange inconnue par celui animé de ce sentiment, disposant de la certitude que tout provient de sa force. Effectivement, nous sommes parvenus a dicerner, la différence entre << avec Hachem et sans Hachem
La réaction de ces deux individus n`est pas identique face aux situations de descentes et chutes spirituelles. La différence est proéminente entre les deux. Celui qui a décidé de vivre cette vérité, ne peut rien accomplir sans Hachem, abordera chacune de ses chutes, et chaque échec en se renforçant et en se régénérant davantage. Car pour cet homme, tout échec a de positif, de le rapprocher de son ambition : lui rappeler qu’il ne peut rien entreprendre sans l`aide du Ciel. En effet, il est conscient, que si il avait eu le mérite de se souvenir avant de chuter, qu’il ne peut rien sans Hachem, il aurait certainement prié. A présent, dans sa position, prenant conscience de ne pas avoir eu ce mérite, il se réjouit que le Maitre du monde, lui rappelle qu’il ne vaut rien sans son aide, car cette situation lui offre la possibilité de se rapprocher davantage de Lui. Ainsi, a travers cet exemple, le principe de descente pour mieux remonter semble plus clair, car cette chute nous conduit vers cette vérité : je ne suis rien sans Hachem. Grace a ce point de vérité, la personne est capable de remonter car liée, selon toutes circonstances, à Hachem, elle prie pour chaque chose. A présent, que l`homme peut vivre d`une manière claire ce sentiment, il ressent mieux l`importance de sa prière pour chaque demande, et qu’ il doit remercier Hachem, sur ce qu’ il possède déjà. En revanche, en cas de situation similaire, le juif qui ne vit pas avec ce point de vérité, pensant tout accomplir sans son Créateur, tombera dans une grande tristesse et désespoir.
Anéanti avec il chute en constatant réellement qu` il ne vaut rien. Il est profondément triste, et brisé en morceaux. Car pour un tel homme, des chutes ne restent que des descentes, que plus rien ne peut influencer positivement. Il demeure dans cette inclinaison avec amertume en se culpabilisant. La culpabilisation de soi, est la plus grande marque d`orgueil car ce sentiment entraine l`homme à se détester et a se décourager. Pour quelle raison la le rôle de l`orgueil consiste à se culpabiliser ? Son influence entraine l`homme a sombrer, au lieu de comprendre que le fait qu` il avance sans Hachem, l`ai conduit a cette situation. Pour cette raison il subit sa chute hanté de mauvaises pensées du type :.Il parvient a haïr les autres, regarde tout de travers en se rendant coupable, il devient brisé par cette chute terrible, Hachem nous en préserve. ( A SUIVRE )
POUR LA GUERISON DE KEREN, SIMHA ET ESTHER BAT RAHELPOUR LA REUSSITE DE HAIM ISTHAK ET SON EPOUSE YAELLE SOPHIE DE YAAKOV BEN RAHEL ET SES ENFANTS : NISSIM, MOSHE YECHOUA, HAI BEN LOLA
Pour l`elevation des ames de : Daniel ben Esther zal et de son epouse Mariem bat Hanina zal et de Simha bat Zoara, et de Chlomo ben Messaoud Cohen zal Le
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