
Parashat Mass'e 5771..
La fin des temps est proche ! 3ème partie et dernière partie!
Représentons nous un chef charismati-que plus grand que tout autre dans l’his-toire humaine. Imaginons un génie poli-tique surpassant ceux qui l’auront précédé. Gra-ce au vaste réseau de communication dont nous disposons aujourd’hui, il serait { même de trans-mettre son message au monde entier et de modi-fier les structures mêmes de notre société. Ima-ginons à présent qu'il soit un Tsadik, c'est-à-dire un homme d’une parfaite intégrité morale et d’u-ne totale fidélité religieuse. On aurait eu du mal, il y a peu de temps encore, à imaginer qu'un Jus-te puisse jouer un rôle dans les affaires mondia-les, mais on tend { accepter l’idée d’hommes d’E-tat issus de toutes races, religions et catégories ethniques. Il se peut que nous parvenions bien-tôt { un stade où l’idée d’un Tsadik investi d’un tel rôle cessera de dépasser notre entendement.
L’un des scénarios { envisager pourrait concer-ner la situation au Proche Orient, qui préoccupe tant les puissances mondiales. Imaginons qu'un Juif particulièrement intègre parvienne à résou-dre cet épineux problème. Il ne serait pas in-concevable que la démonstration d’une telle science de gouvernement et d’un tel génie politi-que le mette en situation de pouvoir exercer la direction des affaires mondiales : il serait écouté attentivement par toutes les grandes puissan-ces. Allons plus loin. La paix établie dans la ré-gion, il persuaderait beaucoup d’autres juifs { partir s’installer en Israël. La situation, dans les pays occidentaux, pourrait être devenue à ce point inconfortable que l’on assisterait { une émigration de masse. Il suffit de considérer le déclin des grandes villes dans lesquelles vivent et travaillent la majorité des Juifs. Le retour des exilés pourrait ainsi avoir lieu.
Les Juifs ont toujours éprouvé un profond res-pect envers ceux qui assument un rôle de direc-tion dans les affaires mondiales. Ce Tsadik deviendrait ainsi tout naturellement un chef ré-véré dans tous les milieux juifs. Il pourrait mê-me réussir à rendre à la religion sa respectabili-té. On pourrait également imaginer que l’ensem-ble des chefs de la communauté juive se mettent d’accord pour le nommer { leur tète et pour conférer l’ordination rabbinique. La chaîne de l’ordination a été rompue il y a quelque seize siècles et elle devra être rétablie avant la restau-ration du Sanhedrin, l’instance suprême reli-gieuse et législative des Juifs. Ce Tsadik ayant reçu l’ordination de toute la communauté, il pourrait ensuite convoquer le Sanhédrin.
Le ré-tablissement de cette instance législative et judi-ciaire suprême constitue en effet une condition préalable à la reconstruction du Beth Hamik-dash. Un tel Sanhedrin aurait également qualité pour reconnaître le Mashia’h.
Ayant acquis une telle autorité, ce Tsadik pour-rait, par des négociations directes, voire même avec l’appui des grandes puissances, restituer le Har Hamoriah, le Mont du Temple, au peuple Juif. Avec un Sanhedrin apte à résoudre les nom-breuses questions halakhiques en suspens, il de-viendrait alors possible de reconstruire le Beth Hamikdash. Quoi qu'il en soit, une fois accompli, on peut dire que nous aurons déj{ réalisé l’es-sentiel de la promesse messianique.
Voici ce qu’écrit le Rambam : « S’il s’élève un di-rigeant issu de la Maison de David, aussi instruit en Torah et les Mitsvots que son ancêtre David, fidèle { la Loi Ecrite et la Loi Orale, s’il ramène Israël à la Torah, donnant force à ses Lois et me-nant les combats d’Hashem, nous pourrons alors présumer qu'il est le Mashia’h. S’il réussit { re-construire le Beth Hamikdash sur son vrai em-placement et { ramener les exilés d’Israël, nous pourrons être assurés que c’est bien le Mashia’h en personne.
Pour l’élévation des âmes de Meyer Ben Nina & Myriam Bat Esther
Pour l’élévation de l’âme de Haima Bat Ida
Il est très important de noter que ces réalisa-tions constituent le minimum de ce qui est exigé pour que nous acceptions un individu comme étant le Mashia’h. Beaucoup d’hommes ont pré-tendu qu’ils détenaient ce titre, mais leur im-puissance à parvenir à ces résultats suffit à prouver qu'ils n’ont été que des faux messies.
Il est clair que l’hypothèse que nous venons de décrire n’exclut pas une venue miraculeuse du Mashia’h, ni quelque autre scenario. Une des données fondamentales de notre foi énonce que l’ère messianique pourra commencer miracu-leusement { n’importe quel moment. Lorsque Rabbi Yéoshoua Ben Levi demanda au prophète Elie quand viendra le Mashia’h, il lui répondit par le verset des Tehilims : « Aujourd’hui, si vous écoutez Sa voix ».
Génie autant que Tsadik, le Mashia’h saura dis-cerner le vrai du faux et l’hypocrisie de ce mon-de. Avec la manifestation de ses pouvoirs se dé-veloppera sa renommée. Le monde commencera à reconnaitre sa profonde sagesse et à solliciter ses conseils. Il apprendra { l’ensemble de l’hu-manité à vivre en paix et à suivre les enseigne-ments d’Hashem. Il consacrera l’essentiel de sa mission à faire revenir les Juifs vers Hashem. Plus la société tendra à devenir parfaite et le monde { se rapprocher d’Hashem, plus les hom-mes se mettront à explorer le domaine de la transcendance. L’union mystique de la prophé-tie se réalisera chez un nombre de plus en plus important d’êtres humains. A l’ère messianique, l’homme conservera son libre arbitre, tout en étant incité de toutes parts à faire le bien et à suivre les enseignements d’Hashem. Tout se pas-sera comme si le pouvoir du mal était complète-ment annihilé. Et, lorsque l’homme atteindra ce niveau sublime, il deviendra en même temps di-gne d’une Providence Divine qui ne sera plus li-mitée par les Lois de la nature. Cette situation, associée aux pouvoirs nouvellement acquis par l’homme de se procurer ce que la nature non corrompue a de meilleur à lui offrir, conduira ce-lui-ci à sa destinée finale : Le Monde à venir. Vi-vre à notre époque pré-messianique devrait constituer pour chaque juif une expérience pas-sionnante.
D’autres générations précédentes ont déj{ sur la foi d’interprétations abusivement sol-licitées de textes prophétiques, spéculé sur l’arri-vée imminente du Mashia’h. Ce { quoi nous as-sistons aujourd’hui, c’est { la réalisation de la sé-rie complète des traditions messianiques, réali-sation qui s’offre souvent { nous d’une manière étrangement littérale. Si nous voulons bien gar-der nos yeux ouverts, c’est presque chaque ma-tin, à la une de notre journal habituel, que nous pouvons déceler un signe annonciateur. Mais nous vivons à une période de pièges et de tenta-tions. Comme l’a dit un grand Admour : « Il est facile d’être Juif, mais combien est difficile de vou-loir être un Vrai Juif ».
Imaginons un instant que le Mashia’h soit arrivé. La Vérité a été révélée. Le monde entier sait à présent ce qu'est vraiment le judaïsme et la Torah. Deux groupes sont en présence : ceux qui ont vécu selon la Torah et les autres qui voudraient désespérément à présent fai-re partie du premier.
Auquel de ces deux groupes appartiendrez vous ?
Tiré du livre Le Vrai Messie du Rav Aryé Kaplan zatsal
Parashat Massei (NOMBRES 30 : 2-36 : 13)
L es 42 étapes des enfants d’Israël depuis la sortie d’E gypte sont énumérées. Les frontières d’Israël sont indiquées et les villes de refuge des meurtriers involontaires sont désignées. Les cinq filles de Tselof’had épousent des hommes de leur propre tribu afin d’y main-tenir l’héritage reçu de leur père.
Avec cette Parasha s’achève Bamidbar, le quatrième livre de la Torah.
Le Shemirat Halashon, par Hayimpar le Hafets
L a façon dont un homme se conduit dans ce monde-ci suscite dans les mondes supérieurs la ligne de conduite qui lui est appliquée, et qui en dé-pendra. Ainsi, si quelqu’un est conciliant, patient et compréhen-sif, il suscite en haut la compassion et Hashem prend son monde en pitié à cause de lui.
Son âme se rassasie alors des fruits de sa bou-che, il mérite que Hashem ait aussi de la com-passion pour lui et efface ses fautes. Nos Sages ont dit que celui qui prend en pitié les créatu-res est pris en pitié par le Ciel. Celui qui par-donne facilement, ses fautes lui sont
pardonnées, comme le dit le Zohar sur la Parashat Emor : On a enseigné : toute action faite en bas en-traine une action en haut, si un homme fait une bonne action, elle suscite une force bénéfique en haut. Si un homme fait du bien dans ce monde, le bien est suscité en haut et couronne ce moment grâ-ce à lui. Si un homme se conduit avec compassion, cette dernière se répercute dans le monde d’en haut et ce pour tient prêt à le protéger quand il en aura besoin.
Celui qui ne pardonne jamais aux autres et n’a au-cune compassion pour eux, renforce ainsi en haut la rigueur sur le monde et sur lui-même : car de la même façon qu'il se comporte sur terre, on se comporte comme ça la haut.
Les 613 Mitsvots, par Hayimpar le Hafets
39 . Tenir sa parole, respecter les engagements auxquels on s’est astreint
Comme il est dit : « la parole sortie des lèvres, tu dois l’exécuter et tu accompliras le voeu que tu as fait ». Il est dit par ailleurs : « Selon tout ce qui est sorti de sa bouche, il agira ».
En vigueur en tout temps pour les hommes et pour les femmes.
L a façon dont un homme se conduit dans ce monde-ci suscite dans les mondes supérieurs la ligne de conduite qui lui est appliquée, et qui en dé-pendra. Ainsi, si quelqu’un est conciliant, patient et compréhen-sif, il suscite en haut la compassion et Hashem prend son monde en pitié à cause de lui.
Son âme se rassasie alors des fruits de sa bou-che, il mérite que Hashem ait aussi de la com-passion pour lui et efface ses fautes. Nos Sages ont dit que celui qui prend en pitié les créatu-res est pris en pitié par le Ciel. Celui qui par-donne facilement, ses fautes lui sont
pardonnées, comme le dit le Zohar sur la Parashat Emor : On a enseigné : toute action faite en bas en-traine une action en haut, si un homme fait une bonne action, elle suscite une force bénéfique en haut. Si un homme fait du bien dans ce monde, le bien est suscité en haut et couronne ce moment grâ-ce à lui. Si un homme se conduit avec compassion, cette dernière se répercute dans le monde d’en haut et ce pour tient prêt à le protéger quand il en aura besoin.
Celui qui ne pardonne jamais aux autres et n’a au-cune compassion pour eux, renforce ainsi en haut la rigueur sur le monde et sur lui-même : car de la même façon qu'il se comporte sur terre, on se comporte comme ça la haut.
40 . S’occuper de cas d’annulation des voeux et des serments
Comme il est dit : « lorsqu’un homme aura fait un voeu devant Hashem … ».
Si une personne qui a fait un voeu regrette son geste, elle doit se rendre auprès d’un érudit compétent ou, à défaut, de trois hommes ordinaires et dire un texte présent dans le sidour.
En vigueur en tout temps pour les hommes et pour les femmes.
41 . Honorer son père et sa mère
Comme il est dit : « Honore ton père et ta mère ».
C’est leur donner { manger et { boire, les vêtir avec l’argent du père. Si ce dernier n’a pas d’argent et que le fils en a, on l’oblige { nourrir son père selon ses moyens. Un fils doit se servir ses parents comme un esclave sert son maître. Et il continue à les honorer après leurs décès. Si le pè-re demande à son fils de lui donner à boire alors que celui-ci s’apprête { accomplir une autre mitsva, le fils s’occupera d’exécuter le souhait de son père si d’autres peuvent faire la mitsva { sa place.
En revanche, si son père lui demande de transgresser un commandement de la Torah, le fils ne devra en au-cun cas l’écouter car tous sont astreints au respect d’Hashem. Le respect du père a préséance sur celui de la mère, car tous deux sont astreints à respecter le père. On ne prendra pas à la légère ce commandement à moins que les parents eux-mêmes renoncent à leur respect.
En vigueur en tout temps pour les hommes et pour les femmes.
La Be’avLa Halakha : Les jours avant Tish’a Be’av
Selon les enseignements de notre Maître Rav Ovadia Yossef Chlita rédigés
par son fils Rav Yitzhak Yossef Chlita dans le Sefer Yalkout Yossef
A partir de Roch ‘Hodesh Av, on limite les réjouissances
Il faut restreindre les transactions comme acheter ce qui est nécessaire pour un mariage, sauf si le prix risque d’augmenter
La semaine de Tich’a BeAv (Shavoua Che’Hal Bo) commence à Motsaé Shabbat avant Tich’a BeAv jusqu’au jour du jeun : c'est-à-dire le Dimanche 18 Juillet et le Lundi 19 Juillet (le 20 étant le jour du jeun)
Il est interdit de se couper les cheveux et de se raser la barbe durant la semaine de Tich’a BeAv. Quant à la moustache, il est permis de couper tout ce qui dérange pour manger. Les adultes n’ont pas le droit de couper les cheveux des enfants. Mais les femmes ont le droit de se couper les cheveux la semaine de Tich’a BeAv
Si les ongles sont très longs, il est permis de les couper
Il est interdit de laver du linge la semaine de Tich’a BeAv, même si on n’a pas l’intention des les porter
Il est interdit de changer de linge ou même de tricot de corps ou de mettre du linge lavé : mais dans notre région (Israël) où il fait très chaud, il sera permis de porter des vêtements que l’on aura déj{ porté une demie heure chacun avant le début de la semaine de Tich’a BeAv pour pouvoir les porter ensuite durant la semaine (chemises, pantalons, chaussettes …)
On ne se lave pas { l’eau chaude durant cette semaine mais { l’eau froide. Les baignades { la mer sont permises à condition que ce soit dans une plage non mixte, bien entendu
Il est interdit de coudre ou de couper des vêtements, et il est bon aussi de l’interdire { partir de Roch ‘Hodesh Av
Nous ne consommons pas de viande { partir de Roch ‘Hodesh Av : il est d’ailleurs absolument interdit de manger le merguez vendu de nos jours dans les boucheries.
L’histoire uniqueL’histoire : Un cas médical unique
U n jour, un Talmid Hakham se rendit dans la maison du Rav Kanievski Shlita avec son fils âgé de 7 ans, et demanda au Gaon d’écouter l’histoire extraordinaire de son fils.
Il étudiait à Bné Brak et fut atteint de LA maladie qu'Hashem nous en préserve. Après un certain temps, les médecins en arrivèrent à la conclusion qu'il devait commencer une chimiothérapie. Alors, les parents de l’enfant lui expliquèrent le proces-sus et surtout le fait qu'il allait perdre tous ses cheveux { cause des rayons. Le petit n’eut aucune réaction, puis d’un coup se mit { pleurer amère-ment et déclara à ses parents : « Que mes cheveux tombent je m’en moque, mais comment continuer à être appelé enfant juif sans péots ? ». Ses parents étaient stupéfaits. Il continua : « Maitre du Monde, je sais que tout ce que Tu fais est pour le bien. Per-sonne n’a autant pitié de moi comme Toi tu me prends en pitié, je prends avec amour cette maladie que tu m’as envoyé, je suis capable de tout faire
L’histoire uniqueL’histoire :
Un cas médical unique pour Toi, mais Ribono Shel Olam, mes péots ? Tu es obligé de les prendre ?
Il se remit à pleurer. « Comment puis-je abandonner mes péots ? C’est comme ca que l’on reconnait un en-fant juif ! Je veux continuer à être comme ca ! Je t’en prie, Maitre du Monde, laisse moi mes péots, qu'elles ne tombent pas à cause des rayons du traitement ! ».
Ainsi l’enfant pleura une heure sans s’arrêter. Les pa-rents était à ses cotés et pleuraient aussi. Le père continua de raconter l’histoire au Rav Kanievski et lui déclara : « J’ai voulu vous amener mon fils afin que vous voyiez un miracle face à face ! Apres plusieurs chi-miothérapies, les cheveux de mon fils sont tombés, mais pas ses péots ! Elles sont restées parfaitement in-tactes ! Les médecins nous ont d’ailleurs déclarées qu'ils n’ont jamais vu un pareil cas dans toute l’histoire de la médecine ».
Même le Rav Kanievski fut ébloui par cette magni-fique histoire et heureux de voir qu'Hashem ne laisse jamais une prière sans réponse.
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