Peut etre cela fera bouger les Libanais et le fils HARIRI.....
Le Moyen-Orient bientôt porté à incandescence : le 'Hezbollah
accusé de terrorisme et de meurtre par le Tribunal Hariri
DEBKAfile Reportage exclusif
Par Marc Brzustowski
Pour © 2011 lessakele
http://www.debka.com/article/20641/
Le Tribunal Spécial sur le Liban a franchi le cap, concernant le Hizballah
Le Juge Daniel Fransen, chargé de la procédure préalable
au procès, pour le Tribunal Spécial sur le Liban, a demandé
à la Cour de se prononcer sur les crimes de terrorisme, de conspiration et de meurtre prémédité, lorsque le Tribunal
a tenu sa première audience, ce lundi 7 février. Une autre
de ses 15 questions a été : Sous quelle Loi ces réquisitions
doivent-elles être faites : Libanaise, internationale ou
les deux à la fois ?
Les sources du renseignement de Debkafile rapportent que
sous quelques jours, on prévoit que le Juge Fransen publiera
les actes d’accusations fondées sur les découvertes et
conclusions de l’enquête du Procureur Daniel Bellemare sur l’assassinat du Premier Ministre Rafik Hariri en 2005.
Cette planification accélérée de la Cour et la gravité de ses accusations ont pris par surprise les principaux suspects,
les grands pontes du Hezbollah chi’ite libanais, alors qu’ils
ne s’y attendaient pas. Ils sont confrontés au fait d’être
incriminés en tant que criminels internationaux, pour des
accusations de terrorisme, de conspiration et de meurtre
prémédité. Il n’y a guère plus qu’ils puissent faire que de
se moquer ouvertement des convocations à être extradés
par la force des armes. Alors qu’il n’y a aucun terme en vue concernant la situation de blocage en Egypte, une épreuve
de force supplémentaire au Liban, par conséquent, menace grandement d’éclater.
Les juges internationaux ont franchi le pas, non seulement concernant le Hezbollah, mais également concernant ses
patrons à Damas et Téhéran et précisément à un moment
où Washington, qui est pourtant supposé soutenir le travail
de la Cour, avait espéré que les actes d’accusation ne soient
pas prêts avant quelques mois. La dernière chose dont l’Administration Obama a besoin à ce moment précis est
bien un second foyer d’incendie au Moyen-Orient.
Mais qu’elle l’apprécie ou non, le Tribunal Spécial s’est résolu
à sa première audience à Leidshendam près de la Hague,
le lundi 7 février.
La première session a permis l’examen des noms des
individus contenus dans les actes d’accusation tenus
secrets du document Bellemare, transmis à Fransen
le 17 janvier. Cette session et les suivantes se tiendront
en public, aussi la liste complète des accusés n’est plus
qu’à une semaine ou dix jours de sa publication officielle.
Ceci noie au fond du lac le plan minutieusement élaboré par
l’Iran, la Syrie et le Hezbollah pour rendre certain que ce
but ne serait jamais atteint : ils ont manœuvré pour se
débarrasser du Premier Ministre Libanais Saad Hariri et l’ont remplacé par Najib Miqati, ami du Hezbollah et des dirigeants syriens, dont la première tâche était de disqualifier le TSL,
de rendre nuls et non avenus ses actes d’accusation et de
réduire les liens avec le Tribunal. Mais leur candidat tiré
sur le volet pour être premier Ministre n’a pu s’arranger
pour former un gouvernement pour trois raisons :
1.Le Président libanais Michel Suleiman insiste sur le fait
qu’il ne soutiendra pas la formation d’une administration
d’unité nationale, puisque cela nécessiterait la participation
du bloc du 14 mars de Saad Hariri.
2. Suleiman souhaite que ce soit un candidat du bloc du
14 mars – et non un homme de Miqati – qui soit désigné
en tant que Ministre de l’Intérieur pour diriger le département
le plus important du Gouvernement qui détient les leviers de la sécurité intérieure et les services de renseignement, et qui soit autorisé à déclarer un état d’urgence nationale.
3 Miqati n’est pas non plus emballé par l'idée de former un gouvernement à base étroite, parce qu’il s’exposerait comme
n’étant qu’un tampon entre la Syrie et le Hezbollah et se
trouverait, de ce fait, ostracisé par les Etats-Unis et la
plupart des pays occidentaux. L’alliance entre l’Iran, la
Syrie et le Hezbollah a, par conséquent, perdu la course
contre la montre pour coiffer au poteau le Tribunal
International sur le dossier Hariri. La Cour n’a donc pas
seulement phagocyté le Hezbollah, mais promet d’apporter
des décisions qui feront date sur les problèmes les plus inflammatoires du moment, des définitions du terrorisme
et des questions telles que les accusations cumulatives
dans les dossiers de conspiration.
Le Hezbollah pourrait encore rechercher quelqu’un travaillant
plus rapidement pour qu'il prenne la place de Miqati et forme précipitamment un nouveau gouvernement – ou, alternativement, déployer ses forces pour contrôler Beyrouth et les institutions gouvernementales et ainsi établir une administration
alternative du « Liban Libre », afin de réduire les relations
avec le TSL.
De telles options fraient avec la menace de violence et de guerre civile.
Par M.Brzustowski - Publié dans :
- Communauté : L'Equipe J.A.G - TOP NEWS -
PAYS ARABO-MUSULMANS ET VOISINS HOSTILES
Le Moyen-Orient bientôt porté à incandescence : le 'Hezbollah
accusé de terrorisme et de meurtre par le Tribunal Hariri
DEBKAfile Reportage exclusif
Par Marc Brzustowski
Pour © 2011 lessakele
http://www.debka.com/article/20641/
Le Tribunal Spécial sur le Liban a franchi le cap, concernant le Hizballah
Le Juge Daniel Fransen, chargé de la procédure préalable
au procès, pour le Tribunal Spécial sur le Liban, a demandé
à la Cour de se prononcer sur les crimes de terrorisme, de conspiration et de meurtre prémédité, lorsque le Tribunal
a tenu sa première audience, ce lundi 7 février. Une autre
de ses 15 questions a été : Sous quelle Loi ces réquisitions
doivent-elles être faites : Libanaise, internationale ou
les deux à la fois ?
Les sources du renseignement de Debkafile rapportent que
sous quelques jours, on prévoit que le Juge Fransen publiera
les actes d’accusations fondées sur les découvertes et
conclusions de l’enquête du Procureur Daniel Bellemare sur l’assassinat du Premier Ministre Rafik Hariri en 2005.
Cette planification accélérée de la Cour et la gravité de ses accusations ont pris par surprise les principaux suspects,
les grands pontes du Hezbollah chi’ite libanais, alors qu’ils
ne s’y attendaient pas. Ils sont confrontés au fait d’être
incriminés en tant que criminels internationaux, pour des
accusations de terrorisme, de conspiration et de meurtre
prémédité. Il n’y a guère plus qu’ils puissent faire que de
se moquer ouvertement des convocations à être extradés
par la force des armes. Alors qu’il n’y a aucun terme en vue concernant la situation de blocage en Egypte, une épreuve
de force supplémentaire au Liban, par conséquent, menace grandement d’éclater.
Les juges internationaux ont franchi le pas, non seulement concernant le Hezbollah, mais également concernant ses
patrons à Damas et Téhéran et précisément à un moment
où Washington, qui est pourtant supposé soutenir le travail
de la Cour, avait espéré que les actes d’accusation ne soient
pas prêts avant quelques mois. La dernière chose dont l’Administration Obama a besoin à ce moment précis est
bien un second foyer d’incendie au Moyen-Orient.
Mais qu’elle l’apprécie ou non, le Tribunal Spécial s’est résolu
à sa première audience à Leidshendam près de la Hague,
le lundi 7 février.
La première session a permis l’examen des noms des
individus contenus dans les actes d’accusation tenus
secrets du document Bellemare, transmis à Fransen
le 17 janvier. Cette session et les suivantes se tiendront
en public, aussi la liste complète des accusés n’est plus
qu’à une semaine ou dix jours de sa publication officielle.
Ceci noie au fond du lac le plan minutieusement élaboré par
l’Iran, la Syrie et le Hezbollah pour rendre certain que ce
but ne serait jamais atteint : ils ont manœuvré pour se
débarrasser du Premier Ministre Libanais Saad Hariri et l’ont remplacé par Najib Miqati, ami du Hezbollah et des dirigeants syriens, dont la première tâche était de disqualifier le TSL,
de rendre nuls et non avenus ses actes d’accusation et de
réduire les liens avec le Tribunal. Mais leur candidat tiré
sur le volet pour être premier Ministre n’a pu s’arranger
pour former un gouvernement pour trois raisons :
1.Le Président libanais Michel Suleiman insiste sur le fait
qu’il ne soutiendra pas la formation d’une administration
d’unité nationale, puisque cela nécessiterait la participation
du bloc du 14 mars de Saad Hariri.
2. Suleiman souhaite que ce soit un candidat du bloc du
14 mars – et non un homme de Miqati – qui soit désigné
en tant que Ministre de l’Intérieur pour diriger le département
le plus important du Gouvernement qui détient les leviers de la sécurité intérieure et les services de renseignement, et qui soit autorisé à déclarer un état d’urgence nationale.
3 Miqati n’est pas non plus emballé par l'idée de former un gouvernement à base étroite, parce qu’il s’exposerait comme
n’étant qu’un tampon entre la Syrie et le Hezbollah et se
trouverait, de ce fait, ostracisé par les Etats-Unis et la
plupart des pays occidentaux. L’alliance entre l’Iran, la
Syrie et le Hezbollah a, par conséquent, perdu la course
contre la montre pour coiffer au poteau le Tribunal
International sur le dossier Hariri. La Cour n’a donc pas
seulement phagocyté le Hezbollah, mais promet d’apporter
des décisions qui feront date sur les problèmes les plus inflammatoires du moment, des définitions du terrorisme
et des questions telles que les accusations cumulatives
dans les dossiers de conspiration.
Le Hezbollah pourrait encore rechercher quelqu’un travaillant
plus rapidement pour qu'il prenne la place de Miqati et forme précipitamment un nouveau gouvernement – ou, alternativement, déployer ses forces pour contrôler Beyrouth et les institutions gouvernementales et ainsi établir une administration
alternative du « Liban Libre », afin de réduire les relations
avec le TSL.
De telles options fraient avec la menace de violence et de guerre civile.
Par M.Brzustowski - Publié dans :
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