Parashat EMOR 5771....

Eduquer son enfant selon la Torrah
Chaque père de famille désire faire plaisir
à ses enfants. Lorsqu’il sait que son
fils veut un tel jouet, il n’a qu’une seule
envie c’est de courir le lui acheter. Et lorsque
l’enfant se trouve dans une situation difficile, le
père est prêt à dépenser une somme d’argent
considérable afin de le guérir.
Si l’en est ainsi pour des raisons matérielles,
pourquoi n’en est-il pas de même pour le coté
spirituel ? Pourquoi les parents ne font pas tout
ce qui est en leur pouvoir afin que leurs enfants
aient aussi une réussite spirituelle ?
Quelques fois, les parents savent pertinemment
où se trouve la Vérité, le Emet, mais s’en écartent.
Ces dernières années, de nombreux couples sont
revenus à la Torah et ont fait Teshouva. Mais si un
seul des parents revient vers Hashem, le chemin
de sa Teshouva est rempli de ronces et de difficultés.
Il n’y a pas de doutes que lorsqu’un couple
décide de faire Teshouva ensemble, c’est déj{
beaucoup plus simple. Malheureusement, dans un
grand nombre de cas, c’est soit l’homme soit la
femme qui veut faire Teshouva, tandis que l’autre
est complètement fermé à toute discussion à ce
sujet. Et ici commence la lutte avec les enfants :
quel style de vie vont-ils choisir ? Celui du père ou
celui de la mère ? L’expérience dans ce genre de
situations montre que dans bien des cas cela se
termine par des divorces et des familles qui se
trouvent décomposées.
Nous posons donc la question à ces parents :
pourquoi entrez vous dans ces complications
alors que l’enfant, surtout quand il est jeune, a besoin
qu’on lui montre un chemin clair, celui de nos
ancêtres, de la Torah et des Mitsvots ? Pourquoi
est ce que l’enfant n’étudie pas au Talmud Torah ?
Voici la réponse de la plupart des parents :
« Lorsqu’il grandira, il choisira de lui-même quel
chemin il prendra, nous ne voulons pas lui imposer
quoi que ce soit ». Quelle réponse absurde !
Vous avez fait venir des enfants dans ce monde,
qui représente une guerre contre le mauvais penchant
jusqu’{ la fin de nos vies, et vous ne voulez
pas vous mêler de la vie de VOTRE enfant ? S’il
était en train de jouer avec du feu, vous donneriez
la même réponse ?
Le Rav Israël Lugassi dans son livre Tiféret Israël
pose la question suivante : « Pourquoi y-a-t-il une
différence de comportement face à une Mitsva telle
que le Loulav ou l’Etrog, par rapport { la Mitsva
de l’éducation des enfants ? Dans les premiers cas,
on essaye toujours de faire le hidour de la mitsva,
c'est-à-dire de payer plus cher afin d’obtenir un
plus bel Etrog, un beau Loulav... Alors qu'en ce qui
concerne le hinoukh des enfants, où il n’y a pas
d’embellissement de la mitsva mais où tout doit
être obligatoirement parfait, il y a un laisser aller ?
A notre grand regret, dès que l’on aborde le sujet
de l’éducation spirituelle des enfants nous recevons
ce genre de réponse : « il est encore petit, ce
n’est pas grave s’il ne fait pas la berakha avant de
manger; il est encore petit, ce n’est pas grave s’il
frappe ou dit des grossièretés; elle est encore jeune
pour sortir dans la rue habillée de façon tsanoua
(pudique comme la Torah le demande); ils
sont encore jeunes, la télévision ne peut pas leur
faire du mal ... ».
Il faut savoir que les résultats de ces commentaires
personnels sur l’éducation des enfants sont
tout simplement catastrophiques. Comment ne
pas comprendre que notre responsabilité est
beaucoup plus grande dans ce domaine précis que
dans toute autre Mitsva de la Torah et (…)
Eduquerr son enffantt sellon lla Torrah
La Parasha énonce d’abord les lois concernant les Cohanim (les prêtres), le Cohen Gadol (le
Grand-Prêtre) et le service du Temple. Ainsi, un Cohen ne doit pas se rendre rituellement
impur par le contact avec un cadavre, excepté pour un parent proche. Il ne peut épouser «
une femme prostituée ou déshonorée » ni même une divorcée. Un Cohen atteint d'une malformation
ne peut effectuer de service dans le Temple de même qu’un animal atteint d’une
malformation ne peut y être offert en sacrifice. Les Convocations Saintes y sont retranscrites
: Pessa’h, l’offrande du Omer sur les prémices de la moisson, Shavouot, Rosh Hashana,
Kippour et Souccot.
Résumé de lla Parrasha
Pour l’élévation des âmes de Meyer Ben Nina & Myriam Bat Esther
Pour l’élévation de l’âme de Haima Bat Ida
que l’avenir des enfants dépend essentiellement
des parents ?
Le temps de faire la Tefila du matin est venu ?
L’homme qui a la crainte du Ciel sautera de son
lit afin de ne pas laisser passer l’heure. C’est de
cette façon et pas autrement qu’une personne
animée de la crainte d’Hashem doit se comporter.
A contrario, un père de famille qui fait passer
l’éducation spirituelle au second plan dira
plutôt : « la prochaine fois je réveillerai mon fils,
je n’ai ni le temps ni la force; la prochaine fois je
m’assoirai étudier avec lui, maintenant je suis
trop fatigué ». Et le plus souvent, lorsque c’est le
fils qui demande de l’aide { son père, ce dernier
lui répond qu'il est fatigué, qu'il n’a pas le temps
et repousse au jour suivant et au jour d’après et
tout cela vient du manque de compréhension de
l’importance d’éduquer son enfant.
Il y a aussi une autre remarque que les parents
font à ce sujet : « si on enferme trop notre fils/
fille, en fin de compte, il rejettera tout en bloc
quand il deviendra grand, alors c’est mieux de le
laisser libre et ne pas trop le brimer ».
Réfléchissons un peu et supposons qu'il y a du
vrai dans ces paroles, bien que ce ne le soit pas.
Combien de parents ont vu leurs enfants devenir
de vrais craignant Hashem, avec de bonnes
midots (traits de caractère) et ne leur faisant
pas de souci ? Quel est le secret ? Ils leur ont
interdit de se rendre chez tel ami ou dans telle
fête car il y avaient des garçons et des filles mélangés
… : la plupart des parents qui ont opté
pour ce genre d’éducation ont réussi.
Par contre, ceux qui avaient peur de trop les enfermer
dans la religion, de trop les brimer et de ne
pas leur laisser plus de liberté, ont vécu un énorme
échec. C’est pour cela, il n’est pas correct de
lier l’échec d’une éducation { des mesures trop
strictes : l’échec provient du mauvais chemin pris
par les parents au sujet de l’éducation de leurs enfants.
Ainsi, nous devons faire extrêmement attention
à éduquer nos enfants dans le chemin de la
Torah et des Mitsvots car nos progénitures sont
très chères aux yeux d’Hashem. Nos Sages nous
ont dit que lorsqu’Hakadosh Baroukh Hou a donné
la Torah à Israël, IL a demandé des garants. Les
Bnei Israël ont alors répondu : « Nos pères seront
garants pour nous ». Mais Hashem refusa. Alors ils
lui répondirent : « Nos enfants seront les garants
de Ta Torah », et là IL accepta. La Torah demande
aux parents d’être des gens responsables.
Eduquer n’est pas une chose simple, nos pères en
savaient quelque chose. Notre peuple a traversé le
temps : il a vu les plus grands Empires s’effondrer,
de grandes puissances s’entretuer mais il a survécu
grâce à une seule et unique chose : la Torah que
le papa transmettait à son fils, à la mère qui apprenait
à sa fille à dire le Shéma Israël avant de se
coucher et allumer les bougies de Shabbat.
La Torah est notre raison de vivre, l’unique but
de la Création du monde. Alors essayons de la
transmettre comme il se doit à nos enfants et
nous verrons très bientôt le Mashiah venir nous
libérer de tous les mensonges de ce monde.
Tiré du livre Or Daniel du Rav Daniel Ohayon
Shabbat Shalom
8 . Attacher les Tefilines au bras
Comme il est écrit : « Tu les attacheras comme signe sur ton bras. On attache
le boitier de cuir sur le biceps, c'est-à-dire l’endroit le plus musclé.
En vigueur en tout temps et à chaque instant uniquement pour les hommes.
A partir de cette semaine, nous allons étudier
les Lois de Shemirat Halashon ou comment
garde sa langue du mal. Cette oeuvre monumentale
a été écrite par le Gaon Harav Israël
Meir Hacohen, le Hafets Haïm.
Les causes du Lashon Ara sont nombreuses :
1. L’ignorance de ce qui est permis ou interdit
de dire
2. Les efforts du Yetser Ara qui cherche à
nous mettre en accusation devant le Tribunal
Céleste et tout faire pour que nos prières
ne soient pas acceptées
3. L’ignorance des méthodes permettant de
vaincre le besoin de colporter
C’est pour parer { ces causes que le Hafets
Haïm a composé ce livre en décrivant les ravages
du Lashon ara et la valeur du fait de
garder sa langue (Shemirat Halashon).
Il s’est aussi efforcé de retracer les divers
conseils et suggestions que nous donnent
nos Sages pour échapper à ces pièges.
Le Lashon Arra,, parr lle Haffettz Haïïm
Tout le mode désire être en bonne santé et garder
ses organes en bon état. Il faudrait donc désirer
la même chose pour notre neshama qui est
éternelle. Il faut donc s’efforcer d’observer les
613 Mitsvots qui assurent la vitalité éternelle de
tous les éléments de l’âme. Le fait de garder sa
langue joue un rôle primordial à ce propos. Les
personnes qui disent du Lashon Ara et en écoutent
corrompent leur parole et leur ouïe dans ce
monde, et c’est leur âme qui en subit les conséquences
dans le Olam Aba.
Quelle honte éprouveront elles dans l’Au-delà !
Tout monde verra leur infirmité causée par le
Lashon Ara et par la mésentente qu'ils ont provoqué
sur Terre.
Le verset dit : « Celui qui met un frein à sa bouche
et à sa langue se préserve de bien des tourments
» (Mishlei). Le Roi Salomon recommande
ici de garder sa langue du mal car la parole est
l’essence de l’homme. L’altérer, c’est priver sa
neshama de la beauté du monde à venir et la
plonger dans la détresse pour l’éternité.
Pour l’élévation des âmes d’Avraham Ben Esther & Helene Bat Haima
Pour l’élévation des âmes de Raphael Ben Myriam et Ra’hel Bat Rzala
9 . Placer des Tefilines sur la tête
Comme il est écrit : « Ils seront comme un fronteau entre tes yeux. C’est { l’endroit de
la fontanelle qu'il faut les placer. Les Tefilines contiennent quatre paragraphes de la
Torah, l’acceptation du joug Divin, le souvenir des miracles qu’Hashem a fait pour
nous en Egypte et la façon dont IL nous a rapproché de Son Service. Dans les Tefilines
du bras, ces Parashyots sont contenues dans un seul compartiment alors que dans ceux de la
tête, elles sont dans quatre petits compartiments. Celui qui ne met pas les Tefilines transgresse
donc huit commandements de la Torah. Les Tefilines exigent un corps propre. Réciter le Shéma
Israël sans les mettre en revient à faire un faux témoignage. En revanche, les porter rallonge la
vie. On doit faire attention de ne pas détourner sa pensée lorsqu’on les porte car leur Sainteté
est immense : on doit être humble et emplis de la crainte d’Hashem.
En vigueur en tout temps et à chaque instant uniquement pour les hommes.
Les 613 Miittsvotts,, parr lle Haffettz Hayiim
Selon les enseignements de notre Maître Rav Ovadia Yossef Chlita rédigés par son fils Rav Yitzhak
Yossef Chlita dans le Sefer Yalkout Yossef
. Nous sommes en deuil durant cette période car 24000 élèves de Rabbi Akiva sont morts d’une épidémie
parce qu'ils ne se respectaient pas les uns les autres
. Voici les principes à respecter durant la période du Omer :
- Ne pas se marier
- Ne pas se couper les cheveux ni se raser la barbe
- Ne pas écouter de musique
- Ne pas danser
. Il sera permis de danser ou d’écouter de la musique pour la venue d’un nouveau Sefer Torah
. Il sera permis de faire la berakha Sheheh’iyanou sur un nouveau fruit
. On fera attention de ne pas mettre un nouveau vêtement si ce n’est pour honorer le Shabbat
. Il est permis de déménager et même de peindre la nouvelle maison avant d’y entrer
. Il est toléré d’acheter des habits neufs durant cette période, surtout si c’est en solde
. Nous avons pour coutume de lire les Pirké Avot jusqu’{ Shavouot afin de nous aider { corriger nos
mauvais penchants
La Torah nous ordonne d’une façon très claire : « et le septième jour sera pour vous Shabbat, vous ne ferez
aucun travail ». Malheureusement, beaucoup de gens ne comprennent pas l’importance de ce grand jour et
ne prennent pas en compte qu’il a en lui le pouvoir de donner de la force { l’homme pendant toute la semaine
mais aussi durant toute sa vie.
L’histoire qui va suivre en est l’illustration.
Avant la seconde guerre mondiale, Le Rav Sim'ha Kaplan zal était un jeune étudiant en Yeshiva. Comme
cela se faisait { cette époque, il habitait dans une famille d’accueil en ville. Un vendredi, la maitresse de
maison demanda { son mati d’aller faire quelques courses pour Shabbat mais lui dit de ne surtout pas tarder.
Quelques heures passèrent et cette dernière s’impatientait. Elle se tenait { la fenêtre et guettait son
mari qui n’était toujours pas rentré. Pourtant, il y avait encore du temps avant l’entrée de Shabbat ! Alors,
le jeune Sim'ha se permit de lui demander la raison de son empressement. Elle lui raconta son histoire.
Il y a quelques années, son unique enfant tomba gravement malade. Ils allèrent voir les plus grands professeurs
mais le verdict était sans appel : il ne lui restait plus que quelques semaines à vivre. Décomposée et en
larmes elle erra dans les rues quand un passant l’arrêta et lui demanda les raisons de son chagrin. Apres
avoir écouté l’histoire tragique il lui conseilla avant de rentrer chez elle, dans la ville de Mir, de passer par
Radin pour y rencontrer le Hafets Haïm, le Tsadik de la génération. Sur place, elle demanda à parler au Rav
mais on lui fit comprendre qu’il était âgé et ne recevait déjà plus. Mais au vu des larmes qu’elle versait, ils
comprirent que la situation était très grave et décidèrent d’en faire part au Rav. Lorsqu’elle arriva devant lui,
il lui demanda de prendre sur elle seulement deux choses : que la table de Shabbat soit mise tôt dans l’après
midi et de faire entrer Shabbat plus tôt que l’horaire indiquée sur les calendriers. Avant de prendre congé, il
lui garantit que grâce à la sainteté du Shabbat, son fils guérirait.
Quelques semaines plus tard, les médecins étaient stupéfiés : comment un malade en phase terminale peut il
guérir totalement de cette façon ? Seul le Maitre du monde en a le secret.
Le jeune Sim’ha comprit alors pour quelle raison cette femme attendait impatiemment son mari !
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