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mardi 15 octobre 2013

Un village roms dans le XVIe… et plus si affinités !


À la proposition des élus du Front de gauche qui souhaitent voir l’implantation d’un village d’insertion de Roms dans le XVIe arrondissement de Paris, Jean-Marc Ayrault répond qu’il n’a rien contre. 
Un pourquoi pas qui n’engage à rien mais a le mérite de faire ami-ami avec la clientèle humaniste très soucieuse de fournir une main-d’œuvre bon marché à la bourgeoisie parisienne.
Le Premier ministre ayant franchi avec succès le premier test du grand jeu de la tolérance débridée, pour nous distraire un peu, il est temps que le Front de gauche passe à la seconde épreuve, à savoir l’implantation d’un camp rom dans les jardins de l’Élysée. 
Spacieux, proche du XVIe arrondissement, inoccupé, le terrain présente les conditions idéales pour l’installation d’une bonne centaine de Roms. Le Premier ministre ne peut pas refuser. Le doigt est dans l’engrenage. Après le XVIe arrondissement, inéluctablement, la case du dessus, c’est chez toi, mon pauvre Jean-Marc. Jardins de l’Élysée, Matignon, Sénat… 
Tu ne vas pas pouvoir y couper. Mélenchon veille au grain. Te voilà coincé. Fait comme un rat.
Ensuite viendra le temps de la fameuse insertion. Alors insertion à quoi ? Mystère et boule de gomme. Pas de boulot, aucun poste vacant dans le palais de l’Élysée, équipes de jardiniers au complet… 
Ah ça ne sera pas facile ! Mais c’est là que l’immense ouverture d’esprit de Jean-Marc Ayrault et ses amis fera la différence car, tolérants et généreux comme on les connaît, prompts à la surenchère comme pas deux, ils céderont évidemment leur place aux Roms. Geste magnifique récompensé par un tombereau de prix Nobel, Hollande statufié, Ayrault canonisé… On en est émus d’avance.
Puis viendra le temps de songer à la réinsertion de Jean-Marc Ayrault. Où le mettre ? Qu’en faire ? Piètre pickpocket, nul en vol de cuivre, pas foutu de faire mendier ses mômes… Énorme casse-tête pour les Roms en place au gouvernement… 
Hollande et sa bande d’ex-gagnants du grand jeu de la tolérance livrés à l’errance, la marginalité, l’insalubrité… Alors, pour eux, exceptionnellement, si le Front de droite le suggère, peut-être un village d’insertion dans le XVIe arrondissement. Oui, pourquoi pas…

dimanche 13 octobre 2013

Les roms.........


Deux copains "AUVERGNATS" discutent dans l' escalier:
  

- J' en ai marre, ça fait la deuxième fois qu' on me vide ma cuve à mazout pourtant la bouche de remplissage est bien cachée sous une vasque de fleurs!"
 "Moi j' ai résolu le problème, j' ai acheté un gros bouchon rouge avec MAZOUT marqué dessus en blanc"    
 "T' es fou? ils n' ont même plus à chercher?!"
  "Ben ouais, mais le tuyau n' est pas relié à ma cuve à mazout ...
 
Il est raccordé à ma fosse septique: ça fait trois fois que les roms me la vident GRATOS en six mois!

jeudi 10 octobre 2013

Crime de lèse-majesté !!!


Oh,  oh ! ça c'est très vilain...!! 

 Des  Roms viennent déféquer au château d’Edith  Cresson, furieuse....
c'est  dur d’être  généreux quand on est victime! 
  
Prenez la peine de lire jusqu'au bout, ça en vaut la peine!  
 
Edith  Cresson, ancien Premier ministre socialiste, est folle de rage :  tant que les Roms emmerdent les pauvres, elle s’en foutait, mais là,  trop c’est trop… Ils ont osé venir faire leurs besoins sur son domaine  seigneurial de Saint-Sylvain-d’Anjou. 
  
 Des  centaines de gens du voyage se sont installés à Saint-Sylvain-d’Anjou et  l’insupportent, elle et les  riverains. 
  
 Crime  de lèse socialiste, Édith Cresson est donc furieuse après le  maire. 
  
 « Ils  ont des toilettes chimiques mais ils vont quand même faire ça chez nous.  Le cabinet du préfet m’a dit que c’était une habitude  culturelle ! »,  s’énerve Édith Cresson, dont la propriété de 8 hectares n’est pas  clôturée… 
  
 Mais  on ne s’en prend pas aux élites socialistes impunément : la  solidarité, c’est pour le petit peuple, pas pour eux. Cresson ne tolère  pas de partager et d’accepter « les  désordres dans mon potager, les vols de fruits et de  bois »  et va déposer plainte. 
  
  Réponse du maire (UMP !)
  
 Le  17 septembre 2013 
  
J’ai  failli avoir pour vous une once de compassion…Madame le Premier  ministre, 
 
 
 Dame,  voir s’installer chez soi plusieurs centaines  de « gens  du voyage » qui y défèquent à  loisir et s’y nourrissent des produits du verger et de larcins  domestiques est pour le moins« ennuyeux pour ne pas dire abominable et  illégal… 

http://www.courrierdelouest.fr/actualite/saint-sylvain-d-anjou-ils-font-leurs-besoins-chez-edith-cresson-14-09-2013-125602»,  
  
Je  comprends votre colère, et souscris à votre dénonciation de l’attitude  du préfet local et des autorités de l’État, incapables de faire assurer  l’ordre public autour de votre manoir et de ses huit hectares… D’autant  que ce fonctionnaire zélé et « pince  sans rire » a l’outrecuidance  d’admettre ces comportements délictueux au nom  de « la  culture particulière » de ces populations  le plus souvent illégalement entrées sur notre territoire. Pourtant,  n’applique-t-il pas dans sa grande rigueur le principe cher aux  socialistes, vos amis, du « multiculturalisme » et de l’accueil de  toutes les populations de la terre sur un sol qui ne peut les supporter  et face à un peuple qui ne les « encaisse » plus ? 
  
 Tout ça  au nom de différents traités européens que vous avez approuvés (et même  signés du haut de votre éminente fonction) et des accords de Schengen,  pierre angulaire de la libre circulation des populations chère à  la « mondialisation  libérale et libertaire », que  l’humanisme« désintéressé » (sic !) des  gouvernants en place (vos « camarades »,  donc) a érigée en mode de transformation  du « Peuple  de France ». 
  
 Vous  vous plaignez des odeurs qui accompagnent l’installation illégale de ces  gens-là, de leurs pratiques « chapardeuses », des  nuisances inhérentes à leurs campements sauvages… Cela me  surprend : ces discours sont marqués du sceau de la xénophobie, du  racisme même, du refus de la mixité et de l’union des cultures, et  rappellent « les  heures sombres de notre  Histoire »…  D’une« humaniste  de gauche », on aurait pu attendre  des mots plus compréhensifs et plus chaleureux, des bras davantage  ouverts, des initiatives plus  accueillantes… 
  
 Remarquez,  quand on observe bien le réel, on s’aperçoit qu’aucun de vos amis  socialistes, de vos alliés politiques écolos ou d’autres mouvances de la  gauche n’accueille dans ses propriétés privées, bâties ou non, le  moindre représentant de ces populations itinérantes venues des anciens  pays de l’Est… C’est vrai qu’ils préfèrent les faire prendre en charge  par les contribuables locaux à travers  des « aires  d’accueil »
 où ils ne payent  rien et des budgets sociaux qui s’ouvrent largement à leurs demandes  sans qu’ils ne s’acquittent de la moindre cotisation ou du moindre  prélèvement fiscal.
 
  
 Madame  le Premier ministre, votre vécu est celui de millions de Français  obligés de subir les conséquences néfastes de la politique que vous avez  initiée et que prolongent, en l’aggravant, les représentants de votre  parti… Aussi, après un temps d’hésitation, certes explicable, il m’est  venu à l’esprit que l’expérience de l’arroseur arrosé que vous vivez est  tout à fait réjouissante et qu’elle ne laisse nulle place à la moindre  compassion…
 
  
 Mais je  peux quand même être (un peu) charitable : ne pensez-vous pas qu’à  la lumière du réel vous pourriez ouvrir les yeux et prendre conscience  de la nocivité de cette immigration, légale et illégale, qui détruit  notre espace civil, social, sociétal ? Et qu’il serait encore temps  pour vous de joindre vos efforts aux efforts de ceux qui demandent  l’éradication de l’immigration illégale, un moratoire sur Schengen, une  suspension des flux migratoires annuels ? C’est à ce prix que vous  pourriez devenir crédible, car on ne peut accepter que vous dénonciez  les conséquences de faits dont vous chérissez les  causes.
 
  
 Avec  mes salutations qui, pour n’être pas cordiales, n’en sont pas moins  civiques.
 
  
                                 Robert Albarèdes
 

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