mardi 18 juillet 2017

Changement de cap par Avraham Azoulay...


En France, certains ont fêté le 14 juillet avec les feux d’artifices et en accueillant le président des Etats-Unis à l’Élysée. D’autres, toujours les mêmes, ont continué leur mission de destruction massive, en saccageant et incendiant 1000 voitures  »désarmées » pour célébrer à leur manière la prise de la Bastille. Ainsi va la France, même avec son nouveau président qui ne manque pourtant pas, apparemment, de courage. 
En quelques jours, le troisième dirigeant fort du moment, notre premier ministre et ministre des affaire étrangères, aura lui aussi foulé le sol français. Macron a bien sûr profité de ce passage de l’allié numéro un de l’Amérique, pour lui suggérer de cesser de construire sur sa terre, et lui assurer que l’Hexagone sera toujours aux côtés d’Israël en cas de danger. A Bibi de juger, de par notre expérience passée, et nos soutiens à l’ONU comme à l’UNESCO, s’il peut compter sur l’Europe ,75 ans après le Vel d’Hiv.
Tous veulent notre bien et notre sécurité, ils désirent surtout un peu de tranquillité de la part d’un monde arabe en surchauffe, qui a fait croire au monde qu’Israël est le seul responsable du sort des Palestiniens et des guerres dans la région. Finalement, en niant le droit d’Israël sur sa terre et sur son histoire, l’UNESCO finit par cautionner les actes terroristes quotidiens en terre juive.
Mais après tout pourquoi ne pas redorer le blason de la France sur la place internationale en attrapant au vol le dossier israélo-arabe ? Il serait temps que Paris réalise qu’il vaut mieux coopérer tout simplement avec la puissance israélienne que de lui faire une morale dépassée, en la mettant sur le même palier que ses voisins en déconfiture. C’est plus fort que lui, Macron voudrait bien orchestrer les événements au même titre que Trump, mais il semble oublier ses affaires intérieures, migrants et autres…
Ce phénomène du succès des outsiders, des derniers partants arrivés premiers, semble faire son effet sur la planète. Même en Israël, le nouveau leader du parti Avoda, Avi Gabay, prouve que les électeurs ne se fient plus au système, ni aux sondages. Ils veulent entendre un langage simple, proche, qui amène du renouveau. De là à penser qu’il peut détrôner Bibi, comme il l’annonce déjà, il y a encore du chemin !
Et comme pour les Bnei Israël dans le désert, la route est   longue avant d’arriver au but, il faut passer nombre d’étapes avant de voir le bout du chemin, alors entre temps, soutenons nos dirigeants pour assurer la croissance de notre pays sans pour autant céder, sous la pression, une quelconque partie de notre terre.
Avraham Azoulay
Photo by Haim Zach/GPO

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