mardi 27 décembre 2016

Le cadeau d’adieu. Avraham Azoulay...



Ainsi, il n’a fait que reculer de quelques années toute possibilité de négociation entrainant un durcissement de la position israélienne. Bibi a pu, enfin, lui dire ce qu’il avait sur le cœur depuis 8 ans. Il a d’abord répondu par le vrai message de Hannouka : nous sommes sur cette terre pour repousser l’obscurité de nos ennemis et éclairer le monde. Les Maccabim, cette minorité juive, ont, en fin de compte vaincu la vision corrompue des Grecs.
Barack Hussein aura laissé son empreinte pernicieuse. Ce gouvernement américain, de Kerry et de Biden, déçu amèrement par la défaite de Clinton, a planté son dernier clou. Il a, dès son arrivée au pouvoir, tendu la main  au monde des Frères Musulmans, il s’est tu face aux massacres en Lybie, en Syrie, au Yémen, il a signé un accord historique avec l’Iran nucléaire et enfin… Enfin, il a ouvertement reconnu le droit du BDS de boycotter Israël, en le délégitimant, en s’alignant sur les positions de l’UNESCO, en niant l’appartenance du Kotel, de la vielle ville de Jérusalem et d’une grande partie de notre terre, à notre peuple.
Cet affront, le peuple juif ne le lui pardonnera pas. Cette gifle, le gouvernement d’Israël la lui fera payer. Cette insulte se retournera contre tous les ennemis d’Israël, en resserrant encore plus, nos liens avec la nouvelle Amérique, celle de Trump.
La force du judaïsme, dans les moments difficiles, se résume en deux mots magiques pleins d’Emouna : ’Hakol létova’’. Oui, tout ce qui nous arrive est au bout du compte pour le bien, pour nous  repositionner, comme dans le  waze, lorsque nous perdons momentanément notre chemin, nos repères, même si la route est un peu plus longue.
לא מפחד מדרך ארוכה עם הנצח
חנוכה שמח !

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