lundi 31 octobre 2016

Le jour où François Hollande est devenu un "mort-vivant"


Le journal américain "The New York Times" se livre à une critique impitoyable du président français et raconte comment il est déjà mort sur le plan politique.


Même François Hollande fête Halloween... du moins bien malgré lui. Le président de la République vient d'être qualifié de "mort-vivant" dans un article du New York Times paru vendredi 28 octobre. Le quotidien américain réagit sévèrement au nouveau record d'impopularité de François Hollande - seuls 15 % des Français ont une opinion favorable du chef de l'État selon un sondage BVA publié jeudi - et aux sondages qui le donnent tous éliminé dès le premier tour de l'élection présidentielle.

"Plusieurs fois mort"

"Les morts-vivants hantent depuis longtemps la politique française. Certains ressuscitent après avoir frôlé la mort, alors que d'autres continuent d'exister politiquement alors qu'ils sont déjà morts. Le président français François Hollande appartient à cette deuxième catégorie", écrit le New York Times
Dans un article au vitriol, le quotidien américain analyse ensuite les derniers tollés qui ont marqué le quinquennat Hollande. 
Et revient plus précisément sur le nouveau "scandale" qui frappe le locataire de l'Élysée : la sortie du livre-confessions Un président ne devrait pas dire ça, écrit par les journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme.
Pour le New York Times, même si la "mort" de François Hollande a déjà été déclarée plusieurs fois, la sortie du livre pourrait être l'affaire de trop pour le chef de l'État français. "François Hollande, dont la carrière politique est quasiment terminée, a tout simplement choisi un dernier suicide", écrit le journaliste. 
Vilipendé par l'opinion, lâché par ses principaux soutiens à l'instar de Manuel Valls et Claude Bartolone, le président est isolé et empêtré dans ses histoires de coeur. 
Dans une dernière salve d'ironie, le journaliste américain juge que François Hollande n'a finalement pas eu besoin de Valérie Trierweiler et son désir de vengeance pour être brutalisé, "il se l'est infligé tout seul".

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