Halakha No 1
- a) celui qui transgresse un commandement positif de la Torah (exemple : ne fait pas le Chémâ, ou n’a pas récité le Birkat Hamazon, ne met pas les Téphilines…) s’il fait Téchouva peut être pardonné immédiatement.
- b) Si quelqu’un désobéit à un interdit de la Torah (exemple : manger non Kacher, transgresser Chabbat h’as véchalom…), sa Téchouva suspend sa faute et Yom Kippour l’expie complètement.
- c) Si quelqu’un transgresse un interdit passible de karète (retranchement) ou de mita (peine capitale) exemple : transgresser les lois de Nida (pureté familiale) h’as véchalom…) ou transgression du Chabbat, la Téchouva et Yom Kippour suspendent sa faute, et ce sont les souffrances qui effaceront son acte de façon totale.
- d) Si quelqu’un profane le nom d’Hachem (H’iloul Hachem), la Téchouva, Yom kippour, les souffrances suspendent sa faute et ce n’est qu’à sa mort que sa faute est totalement expiée ».
Références: Talmud Babli Guémara Yoma 86a , Rabbi Moché Ben Maïmon z.t.l dans Rambam Hil’khot Téchouva chapitre 2 basé sur la Guémara Yoma.
- Rabbi Méïr dit lorsque nous récitons les supplications (Ta’hanounim), nous devons dire :
- J’ai fauté volontairement (âvone) ;
- J’ai fauté par rébellion envers Toi (Péchâ) ;
- J’ai fauté involontairement (H’èt) »,
- C’est la faute volontaire qui provoque la faute involontaire, c’est la raison pour laquelle Rabbi Méïr place la faute volontaire avant l’involontaire.
Réferences Talmud de Babli Guémara Yoma 36b, Rabbi Moché Ben Maimon z.t.l. dans le Rambam Halakhot Téchouva chapitre 2 Halakha 1 et après
Il ne faut pas oublier
« là où se tient l’homme qui a fait Téchouva (le repentir), même les (Tsadikim Guémourim) justes parfaits, ne pourrais s’assoir à la même place.
Réferences Bérechit Rabba 34b, Talmud de Babli Guémara Yoma 86b, Zohar Volume 3 page 13b et 16a
Halakha No 2
La Téchouva et Yom Kippour ont le pouvoir de pardonner que les fautes commises envers Hachem (si l’on a fait Téchouva !). Les fautes commises envers le prochain, Yom Kippour ne les pardonne que lorsqu’on a été demandé pardon à la personne envers qui on a fauté.
Références: Talmoud Babli Guémara Yoma 36b, Talmoud Babli Guémara Sanhédrin 43b, Talmoud Babli Guémara Chvouôt 12a et b, Talmoud Babli Guémara Chabbat 32a,Talmoud yérouchalmi Guémara Yoma chapitre 8 halakha 7, Rabbi Moché Ben Maimon z.t.l. dans le Rambam Halakhot Téchouva chapitre 2 Halakha 1 et après, Rabbi Chnéour Zelmnan z.t.l. dans le Tania chapitre 24.
Celui qui effectue une Téchouva sincère, on ne rappellera pas la moindre de ses fautes à condition de s’engager à ne plus jamais répéter sa faute.
Celui qui se dit : « Je peux fauter puisque je me repentirais », est un sot.
Références : Yalkout Chimôni sur le Téhilim chapitre 45, Séfer Yérmiyahou chapitre 33 verset 25, Talmoud Babli Guémara Yoma 21b, Talmoud Babli Guémara Pessa’him 68b, Talmoud Babli Guémara Nédarim 32a, Rabbi Moché Ben Maimon z.t.l. dans le Rambam Halakhot Téchouva chapitre 1 Halakha 4 et chapitre 5 halakha 5 chapitre 7 Halakha 6 et 7. Rabbi Chnéour Zelmnan z.t.l. dans le Tania chapitre 24.
Aphorisme de nos sages
Le repentir est le printemps des vertus et passe comme une éponge sur sa vie, afin d’en tout effacer.
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