jeudi 28 juillet 2016

Belgique : Les zones de police n’en peuvent plus....


Selon la DH, le Commissaire Jean-Marie Brabant, chef de corps (en partance) de la zone Montgomery, qui couvre les communes bruxelloises de Wolumé Saint-Pierre, Saint-Lambert et Etterbeek le dit ouvertement: « des renforts pour l’aéroport de Zaventem ou le métro, notre zone de police n’en livre pas. Je n’ai pas honte à le dire ! »

Visiblement, c’est toujours sur les mêmes policiers des mêmes zones de police que l’on tombe, pour sécuriser des lieux à haut risque comme l’aéroport ou le Parlement, des zones, des événements, et pourquoi pas demain, des églises, pour tenter d’empêcher les fous d’Allah de tuer et de détruire.
L’ancien président de la commission permanente de la police locale (il a jeté l’éponge en décembre dernier) confirme à la DH qu’il existe désormais un « repli de certaines zones de police » lorsqu’il s’agit de prêter du renfort à d’autres, en cas de gros événements. 
« Ce n’est pas un manque de solidarité, il faut le voir autrement. On doit se débrouiller avec nos effectifs et on ne peut pas se permettre d’envoyer systématiquement du renfort ailleurs. C’est ce système qui doit être revu », s’exclame Jean-Marie Brabant. Les zones de police se referment sur elles-mêmes pour assurer leurs missions locales en priorité: on les comprend.
« Jusqu’ici, lorsqu’un gros événement était organisé dans une zone, on ne s’est jamais posé de questions. On demandait du renfort et on l’obtenait. Sauf qu’on est en niveau 3 depuis des mois. Et cela change tout. On ne peut demander à des policiers, déjà épuisés nerveusement et physiquement, de reporter leurs congés pour aller appuyer d’autres zones. Il ne faut plus compter sur l’aide extérieure, il faut changer ce système », insiste le commissaire-divisionnaire.
Seule solution pour le Commissaire Brabant: annuler certains rassemblements. « Il faut être sérieux et se dire que si on n’a pas assez de policiers pour organiser un événement, soit il faut le supprimer, soit il faut le maintenir mais en acceptant que le risque est alors plus élevé. Et ne pas se baser uniquement sur des renforts d’ailleurs« .


Le gouvernement Michel ne prend pas de décisions par rapport à l'islamisme et se contente de surcharger la police de nouvelles missions. Danger!
Le gouvernement Michel ne prend pas de décisions par rapport à l’islamisme et se contente de surcharger la police de nouvelles missions. Danger!

Grâce au gouvernement de Charles Michel, qui se refuse à interdire le retour aux jihadistes partis en Syrie, qui n’enferme pas les individus dangereux (l’équivalent des fichés S en France), qui ne ferme pas les mosquées salafistes, qui n’expulse pas les fauteurs de haine comme l’imam de Verviers, qui n’expulse pas réellement les déboutés du droit d’asile, le danger est de plus en plus grand, de voir ces barbares frapper au hasard, n’importe où, au couteau, à la hache ou avec des armes à feu et des explosifs. 
Voilà maintenant que la grogne dans nos polices et dans les forces armées se fait jour, montrant que Charles Michel et Jan Jambon ne peuvent se limiter à « faire appel à la police et à l’armée » pour cacher leur laxisme vis à vis du terrorisme. On peut s’attendre au pire.

C.T.

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