Des sources militaires révèlent en exclusivité que le drone, abattu dimanche 31 août par une batterie Patriot, au-dessus de Quneitra sur le Golan, a été lancé par le Hezbollah –et non la Syrie, comme on l’a initialement prétendu.
Cet Ababil 2 de fabrication iranienne était en mission de recueil de renseignements et d’images photographiques, au-dessus du champ de bataille du Golan, où l’armée syrienne et les rebelles (Al Nusra, Armée Syrienne Libre) se livrent à d’intenses combats pour le contrôle de la frontière entre la Syrie et Israël.
Nos sources ajoutent que le Hezbollah a lancé cet engin aérien sans pilote depuis une base aérienne syrienne rattachée à l’espace aérien international de Damas, où le Hezbollah maintient une flottille de drones Ababil 2, transférés depuis le Liban.
Lorsque Tsahal a repéré ce drone volant vers Quneitra, l’information a été transmise d’urgence aux décideurs politiques du gouvernement et à l’Etat-Major, qui ont décidé sur le champ que la situation militaire sur le Golan était suffisamment chaotique, sans ajouter un nouveau facteur de complications, entrant dans l’arène. C’est pourquoi on a résolu de l’abattre.
Au moins cinq groupes d’insurgés et jihadistes différents se sont déployés contre l’armée syrienne, sur cette bande de terre, dont les plus importants appartenant au front révolutionnaire syrien.
Parmi eux, on trouve la branche syrienne d’Al Qaïda, le Front Al-Nusra. Environ 1.100 casques bleus de la Force d’Observation du Désengagement de l’ONU sont, théoriquement, responsables de veiller sur cette zone de sécurité entre la Syrie et Israël, qui traverse Quneitra.
Les 44 membres du contingent fidjien, kidnappés jeudi 28 août par Al Qaïda, sont détenus sur une localisation inconnue, comme otages en vue d’un échange contre rançon, dont le montant n’a pas été publié.
Nos sources proches des renseignements militaires révèlent, en outre, que, peu de temps avant cet enlèvement, divers observateurs des renseignements ont repéré un certain nombre d’officiers du Hezbollah, arrivés sur place.
On estime généralement, en Israël, que les Chi’ites libanais ne prévoyaient pas, jusqu’à présent, de participer directement aux combats, mais qu’ils sont très inquiets du fait que les rebelles syriens puissent réussir à chasser les troupes syriennes de Quneitra et de ses villages environnants, pour réaliser, ensuite, une percée vers les villages syriens du Mont Hermon et des fermes de Chaba’a, sur les versants occidentaux de la chaîne montagneuse du Hermon.
De là, la voie serait grande ouverte aux insurgés et jihadistes syriens pour atteindre le Sud-Liban et ouvrir un nouveau front contre les arrières du Hezbollah.
Les villages druzes des versants syriens du Hermon sont fidèles à Bachar al Assad et apparaissent prêts à résister à l’avancée des rebelles, si elle se mettait en ordre de marche.
Le Hezbollah a donc envoyé ce drone pour récolter des informations de première main sur l’état des lieux, dans la bataille pour le contrôle de Quneitra, autant que pour connaître l’étendue du déploiement des forces militaires israéliennes, à travers la frontière.
C’était une des raisons qui a conduit au déclenchement de l’interception par le système Patriot, afin d’abattre ce drone.
En outre, Israël n’est pas, jusqu’à présent, intervenu, alors que les avions de guerre syriens ont survolé le secteur « démilitarisé » et bombardé les positions rebelles dans le passage de Quneitra, bien que de telles actions se déroulent en violation complète des accords passés depuis 40 ans, concernant cette zone de séparation et de démilitarisation.
Au même moment, Jérusalem a transmis un avertissement ferme à Damas, contre toute récidive. La prochaine fois, Israël abattra tout engin intrus. Il était, par conséquent, important que Tsahal applique les consignes de cet avertissement et abatte le drone du Hezbollah, de façon à réaffirmer sa dissuasion.
debka.com
Adaptation : Marc Brzustowski.
Nos sources ajoutent que le Hezbollah a lancé cet engin aérien sans pilote depuis une base aérienne syrienne rattachée à l’espace aérien international de Damas, où le Hezbollah maintient une flottille de drones Ababil 2, transférés depuis le Liban.
Lorsque Tsahal a repéré ce drone volant vers Quneitra, l’information a été transmise d’urgence aux décideurs politiques du gouvernement et à l’Etat-Major, qui ont décidé sur le champ que la situation militaire sur le Golan était suffisamment chaotique, sans ajouter un nouveau facteur de complications, entrant dans l’arène. C’est pourquoi on a résolu de l’abattre.
Au moins cinq groupes d’insurgés et jihadistes différents se sont déployés contre l’armée syrienne, sur cette bande de terre, dont les plus importants appartenant au front révolutionnaire syrien.
Parmi eux, on trouve la branche syrienne d’Al Qaïda, le Front Al-Nusra. Environ 1.100 casques bleus de la Force d’Observation du Désengagement de l’ONU sont, théoriquement, responsables de veiller sur cette zone de sécurité entre la Syrie et Israël, qui traverse Quneitra.
Les 44 membres du contingent fidjien, kidnappés jeudi 28 août par Al Qaïda, sont détenus sur une localisation inconnue, comme otages en vue d’un échange contre rançon, dont le montant n’a pas été publié.
Nos sources proches des renseignements militaires révèlent, en outre, que, peu de temps avant cet enlèvement, divers observateurs des renseignements ont repéré un certain nombre d’officiers du Hezbollah, arrivés sur place.
On estime généralement, en Israël, que les Chi’ites libanais ne prévoyaient pas, jusqu’à présent, de participer directement aux combats, mais qu’ils sont très inquiets du fait que les rebelles syriens puissent réussir à chasser les troupes syriennes de Quneitra et de ses villages environnants, pour réaliser, ensuite, une percée vers les villages syriens du Mont Hermon et des fermes de Chaba’a, sur les versants occidentaux de la chaîne montagneuse du Hermon.
De là, la voie serait grande ouverte aux insurgés et jihadistes syriens pour atteindre le Sud-Liban et ouvrir un nouveau front contre les arrières du Hezbollah.
Les villages druzes des versants syriens du Hermon sont fidèles à Bachar al Assad et apparaissent prêts à résister à l’avancée des rebelles, si elle se mettait en ordre de marche.
Le Hezbollah a donc envoyé ce drone pour récolter des informations de première main sur l’état des lieux, dans la bataille pour le contrôle de Quneitra, autant que pour connaître l’étendue du déploiement des forces militaires israéliennes, à travers la frontière.
C’était une des raisons qui a conduit au déclenchement de l’interception par le système Patriot, afin d’abattre ce drone.
En outre, Israël n’est pas, jusqu’à présent, intervenu, alors que les avions de guerre syriens ont survolé le secteur « démilitarisé » et bombardé les positions rebelles dans le passage de Quneitra, bien que de telles actions se déroulent en violation complète des accords passés depuis 40 ans, concernant cette zone de séparation et de démilitarisation.
Au même moment, Jérusalem a transmis un avertissement ferme à Damas, contre toute récidive. La prochaine fois, Israël abattra tout engin intrus. Il était, par conséquent, important que Tsahal applique les consignes de cet avertissement et abatte le drone du Hezbollah, de façon à réaffirmer sa dissuasion.
debka.com

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