
Dans la famille Beaux Gosses, je voudrais…
Ryan Gosling, Penn Badgley, Patrick Dempsey, Rafael Nadal… Ils font votre été 2011...Mesdames !
Dans la famille des BG, il y a les conscients et les vrais beaux, ceux qui s’ignorent et les bad boys. Après un rapide tour des plages et des tournages, on a piégé les quinze plus beaux spécimens de l’été.
Ryan Gosling, la révélation de l'année. Il est LE mec à avoir dans son lit pour cristalliser son potentiel chope en 2012. Ses atouts : son physique sentimental et son look preppy chap. Sa faiblesse : son penchant pour le marcel quand il sort son chien. (Los Angeles, 18 juin.)
Penn Badgley, l'intello latino. Il est du genre rat de bibliothèque avec du poil au torse. Son atout : les frisottis maîtrisés. Sa faiblesse : son rôle de guignol dans Gossip Girl. (New York, 28 juillet.)
Patrick Dempsey, le vrai (vieux) beau. Échauffer la mère et la fille, c’est son quotidien. Son atout : on le surnomme Docteur Mamour. Sa faiblesse : un mariage qui roule, et trois enfants sur les bras. (Malibu, 16 juillet.)
Rafael Nadal, le beau qui s’ignore. Pour lui, choper c’est l’inverse du lift. Son atout : l'endurance. Sa faiblesse : ses pantalons corsaire. (Palma de Majorque, 16 juillet.)
Justin Timberlake, le sensible. Jouer les Casanova en faisant la sérénade et en dansant le quadrille, c'est dans ses cordes. Son atout : son sens du rythme. Sa faiblesse : il est sorti avec Britney Spears. (New York, 18 juillet.)
Hugh Jackman, l’homme de la situation. Il étranglerait un crocodile après deux minutes de lutte en apnée. Son atout : ses muscles de panthère. Sa faiblesse : sa garde-robe impayable. (Saint-Tropez, 31 juillet.)
Ed Westwick, le preppy boy. Il a une maison dans les Hamptons et a appelé son chien Birdie – comme le coup au golf. Son atout : il est extrêmement bien habillé, mais il s’en fiche. Sa faiblesse : son addiction à la laque. (New York, 14 juillet.)
Ashton Kutcher, le grand ado. Il mange des corn-flakes après une nuit de sexe. Son atout : ses blagues à deux balles. Sa faiblesse : la Playstation. (São Paulo, 16 juin.)
Camille Lacourt, l’intérimaire. Il est beau dans une piscine olympique, mais reste un peu étriqué dans un costume chic. Son atout : ses yeux bleu lagon. Sa faiblesse : ses épaules flippantes. (Paris, 25 juin.)
Brad Pitt, le routard. Il est beau depuis 1991. Son atout : ses milliers de rôles de BG. Sa faiblesse : son revirement biker metalleux. (Malte, 21 juin.)
Colin Farrell, le bad boy. Il déteste Thanksgiving et a une batterie dans son salon. Son atout : ses pattes et sa façon de dire F***. Sa faiblesse : il a été danseur country. (New York, 31 juillet.)
Sean Penn, le vieux bad boy. Il a remplacé la batterie par le whisky et ne vient toujours pas pour Thanksgiving. Son atout : son engagement humanitaire. Sa faiblesse : ses matins difficiles. (New York, 27 juillet.)
David Beckham (et ses garçons), le(s) prototype(s). Il a appris à sourire en s'entraînant devant son miroir. Ses atouts : son sourire, donc, et sa mèche disciplinée. Sa faiblesse : ses pubs en slip pour Armani. (Malibu, 31 juillet.)
Tobey Maguire, le beau gosse du dimanche. C’est quand il veut être moche qu’il est beau. Et vice-versa. Son atout : c’est un superhéros à l’écran. Sa faiblesse : c’est un papa gaga à la vie. (Los Angeles, 6 juillet.)
Robert Pattinson, l’icône. Un regard de lui : une popularité à vie. Son atout : sa réputation. Sa faiblesse : ses odeurs corporelles (il paraît). (Toronto, 29 mai.)















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