mercredi 13 juillet 2011

Parashat Pinhas 5771.La fin des temps est proche ! 1ere Partie


Parashat Pinhas 5771.La fin des temps est proche ! 1ere Partie..

De quoi demain sera fait ?

Pour les pessimistes, l’humanité appro-che de son terme. Ils prédisent que soit la pollution nous effacera de la terre, soit que la surpopulation nous réduira un jour à une exis-tence marginale. D’autres qui nous prédisent une fin beaucoup plus rapide : toute civilisation sera anéantie dans une guerre nucléaire. A l’op-posé, nous trouvons les optimistes qui disent que l’humanité aura un avenir utopique. Ils pro-mettent une énergie illimitée produite par une fusion thermonucléaire, la conquête des mala-dies les plus redoutables, et la solution de tous les problèmes sociaux : en fait, la réalité surpas-sera nos rêves les plus fous. Qu'en sera–t-il ?

Jamais l’humanité n’avait été confrontée { un éventail aussi large de possibilité. Jamais elle n’avait détenu un pouvoir aussi fantastique, dis-ponible pour le meilleur comme pour le pire. Nous vivons { une époque d’accélération de l’histoire. Un homme d’il y a mile ans revenu sur la terre il y a deux siècles n’aurait pas trouvé un grand changement. Mais si un contemporain de Napoléon était transporté dans la société d’au-jourd’hui, il se sentirait dépaysé dans un monde complètement fantasmagorique. Il découvrirait un monde où l’idée d’aller sur la lune serait un programme financé par les gouvernements, où les épidémies redoutables qui décimaient na-guère des civilisations entières ont été suppri-mées, où l’homme communique instantanément avec toutes les parties du monde et peut attein-dre en quelques heures l’autre bout du monde et où l’individu dispose de robots électriques tout à son service.
Disons, sans que l’on ait besoin de le démontrer davantage, que les cent années qui viennent de s’écouler ont apporté bien plus que toute l’his-toire humaine qui les a précédées. Que nous en usions sagement ou non, le fait est que ces
progrès sont véritablement fantastiques.

Quelle est la signification de ces avancées et pourquoi cette explosion a lieu précisément à notre époque ? Au cours des milliers d’années qu’elle a parcouru, la civilisation humaine a pro-duit bien des hommes de génie. Ainsi, pourquoi n’ont-ils pas réalisé la révolution du savoir à la-quelle nous sommes en train d’assister ? Pour-quoi a-t-il fallu attendre jusqu’{ notre époque ? Ou cette révolution va-t-elle nous mener ?
Comment se fait-il que notre génération a de plus en plus de mal à supporter la guerre, les in-justices, les inégalités, la pollution de notre envi-ronnement, tous ces maux que nous tenions ja-dis pour inévitables ?
Nous pourrions rechercher les raisons sociologi-ques qui relient ces deux caractéristiques de no-tre temps. Nous pourrions aussi les rejeter com-me constituant une pure coïncidence. Il y a pourtant une donnée qui touche certes le monde entier, mais qui se rattache uniquement à nous, les juifs : au terme de deux mille ans de souf-frances et de prières, nous avons retrouvé notre Terre. Et cela ne peut se rapporter à une coïnci-dence car il avait été prédit. Si l’on considère le monde d’aujourd’hui d’un regard dégagé de tout préjugé, on doit se rendre { l’évidence que nous vivons à une époque où presque toutes les pro-phéties juives relatives { la venue de l’ère mes-sianique sont en train de se réaliser.

Même le plus sceptique se pose des questions sur cet enchainement de coïncidences. Mais ce-lui qui détient une vison claire des choses, il voit tout simplement l’oeuvre de la main d’Hashem. Nous qui croyons en Lui, savons qu’Il détient la maîtrise de la destinée finale de l’humanité. Et s’il est vrai que chacun d’entre nous dispose du libre arbitre, il n’en demeure pas moins qu’Has-hem guide le cours général de l’histoire (…)conformément aux fins qu’IL lui a tracées.
La volonté collective des sociétés est donc tou-jours déterminées par Lui, comme le sont les inventions et les découvertes. Les gouverne-ments sont guidés par Hashem pour agir selon Ses fins. Le but ultime du processus historique est la perfection de la société. Du moment que tout a été crée par le Roi du monde, tout doit en définitive tendre vers cette perfection. Cela est vrai même du monde matériel dans lequel l’homme évolue : il a été crée comme devant constituer le terrain du service d’Hashem.

Ce but ultime est ce que nous appelons l’ère messianique. Elle forme l’aboutissement du processus historique. La venue du Mashia’h constitue une croyance fondamentale du ju-daïsme. Son espérance et son attente confè-rent aux Juifs un réel optimisme quant au des-tin ultime de l’humanité. Il est vrai que si l’on parcourt de nombreux passages de la Torah, du midrash ou du talmud et du Zohar, qui par-lent des temps de l’ère messianique, on peut éprouver quelque perplexité. L’une des ques-tions les plus controversées est celle de savoir si l’âge messianique adviendra ou non de ma-nière miraculeuse. En fait, le Talmud vient trancher cette contradiction de la manière sui-vante : si nous le méritons, ce sera miraculeux, sinon, elle se fera de manière naturelle.

Que nous nous soyons montrés ou non dignes de son arrivée triomphale, Hashem, quoi qu’il en soit, dirigera toutes les forces de l’histoire vers son avènement. Nous pourrons, cepen-dant, par l’affirmation de nos vertus, faire en
sorte qu’elle ait lieu avant que le processus histo-rique lui ait tracé sa voie.
Les miracles ne sont pas une donnée à prendre à la légère; Le libre arbitre constitue le propre de l’homme. S’il devait perdre sa liberté d’agir ou de croire, il cesserait d’être responsable de ses actes et de ses croyances. Cette responsabilité est donc inhérente à la condition humaine, de sorte que le libre arbitre doit, en toutes circonstances être pré-servé. Or, celui qui assiste à un miracle peut en ve-nir { perdre cette liberté.

C’est pourquoi les mani-festations surnaturelles se produisent presque toujours là où la Emouna de celui qui les observe est assez solide pour ne pas être menacée par leur contemplation. Il faut donc, pour se rendre digne d’en être le témoin, posséder une confiance totale en Hashem. S’il est vrai que certains de nos Sages ont tenté de précipiter la venue miraculeuse du Mashia’h, la plupart se sont résignés { en attendre la date qu’Hashem fixera, selon les données vou-lues par l’histoire et sans qu’IL l’accompagne de prodiges. Il est également indiqué dans beaucoup de textes que, pour nos Sages, la Rédemption fina-le n’aura pas lieu de manière soudaine, mais gra-duellement, de façon naturelle.
En fait, Seul Hashem connait tous les facteurs né-cessaires à la venue du Mashia’h, c’est pourquoi il peut arriver n’importe quand, sans préavis.
Tiré du livre Le Vrai Messie du Rav Aryé Kaplan zatsal
Shabbat shalom

Parashat Pin’has (NOMBRES 16 : 1-18 : 32)

Le petit-fils d’Aaron, Pin’has est récompensé de son zèle : Hachem lui accorde une alliance de paix et la prêtrise pour lui et sa descendance. Un recensement du peuple aboutit au compte de 601 730 hommes âgés de vingt à soixante ans. Moshé Rabenou apprend d’Hachem que la terre doit être distribuée au sort. Ce-pendant les filles de Tselof’had demandent à Moshé de recevoir la part revenant à leur père, décédé sans laisser de fils. Hachem accepte cette demande et l’intègre aux lois que la Torah édicte en matière d’héritage. Il annonce à Moshé qu’il va rejoindre ses pères. Selon les ordres reçus, Moshé prend Josué, le met en présence de tout le peuple, pose ses mains sur sa tête et lui donne ses instructions. La Parasha se termine par la liste détaillée des offrandes quotidiennes et des offrandes additionnelles du Chabbat, de Roch-Hodech et des fêtes.

Les 613 Mitsvots, par Hayimpar le Hafets Hayim

33 . Se repentir et reconnaitre ses fautes devant Hashem
Comme il est dit : « Un homme ou une femme …. et ils reconnaitront leurs fautes ».
C’est le Vidoui : On dira du plus profond du coeur : « Je t’en supplie Hashem : j’ai péché, j’ai mal agi et j’ai agi de façon criminelle devant Toi. J’ai fais telle ou telle chose (on décrira la faute en détail) mais je le regrette et j’ai honte de mes actes. Je ne le referai plus jamais ». Ce qui importe avant tout, c’est un regret du coeur sincère pour le passé, et s’engager pour le futur : tel est le fondement de la Teshouva. Plus on fait l’aveu de ses fautes, plus on est digne de louanges. Mais la mort et l’aveu { Kippour ne réparent les fautes que s’ils sont accompagnés du repentir.
En vigueur en tout temps pour les hommes et pour les femmes.
Les Sages enseignent que lorsqu’un seul Juif fait une faute, le peuple tout entier en pâtit car, comme nous l’avons vu, nous venons tous de la même source et représentons une seule et même entité. Lorsqu’un membre est blessé, tout le corps souffre. Le Midrash dit : Israël est comparé à une brebis. Lorsque cette dernière a une blessure à un membre, tous ses autres membres sont affectés, ce qui n’est pas le cas pour tous les animaux. De la même façon, tout le peuple d’Israël souffre parfois des fautes d’un seul Juif.
Rabbi Yishmael dit : A quoi peut-on comparer cela ? A un groupe de gens { bord d’un bateau. L’un d’eux commence { percer un trou dans le plancher. « Que fais-tu malheureux ? » s’é-crient ses compagnons. « En quoi cela vous regarde-t-il ? Je perce ce trou sous mon siè-ge ». « Ne comprends-tu pas que si le bateau
prend l’eau, nous sombrerons tous ! » lui disent les autres (Vayikra Rabba ,46).
On évitera donc très soigneusement de se venger ou de garder rancune contre un autre Juif, car c’est se faire du mal à soi-même !
On se dira que c’est le Ciel qui amène cette peine { cause des fautes, et que l’intermédiaire ne compte pas. En s’habituant { voir dans tout chose la volon-té d’Hashem, on mérite le pardon. Le Sefer Hakhi-noukh explique l’interdiction de se venger : « une des raisons de cette Mitsva est de faire compren-dre { l’homme que tout ce qui lui arrive, en bien ou en mal, vient d’Hashem car rien ne peut arriver qui ne dépende de Sa volonté.
Par conséquent, quand une personne nous bles-se ou nous contrarie, ce sont nos faute qui en sont la cause et c’est Hashem qui l’a décrété.

34 . Chômer le premier jour de Souccot
Comme il est dit : « Le premier jour du mois sera une convocation sainte».
Les règles de travaux interdits sont les mêmes que le premier jour de Pessa’h.
En vigueur en tout temps pour les hommes et pour les femmes.

35 . Habiter dans la Soucca
Comme il est dit : « Vous habiterez dans des cabanes pendant sept jours».
On mange, on boit et on habite dans la Soucca de jour comme de nuit. On en fait sa maison principale. Il est défendu de prendre un vrai repas hors de la Soucca.
En vigueur en tout temps pour les les hommes.

La TamouzLa Halakha : Le jeûne du 17 Tamouz

Selon les enseignements de notre Maître Rav Ovadia Yossef Chlita rédigés
par son fils Rav Yitzhak Yossef Chlita dans le Sefer Yalkout
 Cinq malheurs sont arrivés le 17 Tamouz : les tables de la Loi furent brisées, le sacrifice jour-nalier aboli, la muraille d’enceinte de la cite éventrée, Apostomus fit bruler la Torah et une idole fut placée dans le Heykhal.
 C’est pour cela que chacun a l’obligation de jeuner ce jour depuis le lever du jour jusqu’{ la nuit
 Il est permis de se laver, de s’oindre, de porter des chaussures de cuir et de pratiquer l’intimité
 Un mineur qui n’a pas encore atteint l’âge de 13 ans est totalement dispensé de jeuner
 Une femme enceinte ou une nourrice est dispensée du jeun, de même qu’une personne malade
 Une personne ayant des maux de tète a le droit de prendre des comprimes en les avalant sans eau s’ils n’ont pas de saveur agréable. On ne peut l’autoriser sauf en cas de maladie interne : il faudra de toutes les manières demander l’avis d’un Rav pour toutes ces questions
 Il est interdit de mâcher du chewing-gum sauf s’il n’a aucun gout...

L’histoire : Merci qui ?

Un jour, alors que Rav Yaacov Galinsky don-nait un shiour dans sa Yeshiva de ‘Hadera, un policier vint lui annoncer qu’une personne dé-sirait le voir de toute urgence au commissa-riat. Il s’y rendit et se vit confronté { un indivi-du qui ne portait pas de Kippa et qui se mit à l’agresser verbalement. Le commissaire par-vint à le calmer et le questionna sur la raison de son courroux. L’homme se mit alors { s’ex-pliquer : « Vous êtes en train d’intoxiquer mon fils ! » dit il en s’adressant au Rav. « Il est dans votre Yeshiva et est devenu religieux, tout le contraire à ce que nous lui avons inculqué : j’exige que vous le renvoyiez ».
Le Rav était désemparé car il savait très bien que le garçon était entré de son plein gré et qu’il était ravi et heureux de fréquenter ce mi-lieu orthodoxe. Le Rav Galinsky expliqua alors au chef de la police que bien entendu le jeune était libre de partir quand il le désirait. Mais le père était furieux et soutenait que son fils avait subi un lavage de cerveau. Le commissai-re parvint enfin { le calmer et l’homme se mit à parler.
L’histoire : Merci qui ?
Il expliqua que son père était un ‘hassid de Soko-lov mais qu’il avait refusé de suivre ses traces et vécut une vie de juif laïc. « Je veux que mon fils fasse comme moi et pas autrement ! ». Alors le Rav Galinsky lui répondit : « Mais c’est exacte-ment ce qu’il est en train de faire ! Vous vous êtes rebellé contre votre père ? Et bien, votre fils se rebelle à son tour contre vous ! ».
Une question fut posée au ‘Hazon Ich : com-ment expliquer un tel engouement et un si grand retour des jeunes à la Torah, contraire-ment à l’éducation laïque qu’ils ont reçu de leurs parents ?
Il répondit que la génération précédente qui s’était éloignée de la Torah était issue de pa-rents religieux. Ces mêmes parents ont versé des larmes amères dans leur solitude, prié et jeuné, mais il était trop tard pour stopper l’hé-morragie.
Mais Hachem n’oublie jamais des larmes sincè-res. Si elles n’ont pas réussi à sauver leurs pro-pres enfants, elles ont au moins sauvé leurs petits enfants.

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