lundi 28 février 2011

REGARD sur le MONDE;;;;Le 28/02/2011...


Film of Galliano’s racist rant in bar

FASHION guru John Galliano was filmed having a vile racist rant during which he declared: "I love Hitler."


The British designer - an alleged Jew hater - then tells a horrified woman: "People like you would be dead. Your mothers, your forefathers, would all be f****** gassed."

Trendy ... the Paris bar
Trendy ... the Paris bar
Angeli/Ken Goff
His tirade was videoed by a friend of the people he was insulting - who were French and Italian, but not Jewish.
Galliano, 50, was at the same Paris bar where he allegedly launched a vicious verbal attack on two people last week - which led to him being arrested and suspended by fashion label Christian Dior.
After stating he loves Hitler and making the gassing remark, a woman is heard to say, 'Oh my God' before asking slurring Galliano if he had a problem.
He said: "With you. You're ugly." Asked where he was from, he said: "Your a***hole."

Filmed ... John Galliano launches insults at people in the bar
Filmed ... John Galliano launches insults at people in the bar
The man who filmed his outburst told The Sun: "Galliano was sitting alone nursing his drink, when a few of us sat at the next table.
"Galliano kept intruding, throwing in comments about us and what we were saying. We knew who he was. He's instantly recognisable.

Tirade ... designer made vile comments
Tirade ... designer made vile comments
"We were stunned by what Galliano was saying, but then he started making vile anti-Semitic comments. His words were disgusting. He made it clear the Italian girls weren't welcome and should go home. This was pure racism."
Last Thursday Galliano allegedly insulted Geraldine Bloch, 35, and threatened to kill her pal Philippe Virgitti, 41, in La Perle Bar. Ms Bloch told cops he called her a "dirty Jew face".
Galliano has launched legal action against French Ms Bloch and Mr Virgitti, who is of Asian origin, for defamation.



Traduction (anglais > français)

rant racistes Film de Galliano dans la barre
Par RICHARD Showbiz Reporter BLANC, Publié le: Aujourd'hui Gourou de la mode John Galliano a été filmé ayant une diatribe raciste vile au cours de laquelle il a déclaré: ". J'aime Hitler" Le designer britannique - un hater présumé Juif - raconte alors une femme horrifié: ".. Des gens comme vous seriez mort de votre mère, vos ancêtres, seraient tous f ****** gazés»
Trendy ... Barreau de Paris Angeli / Ken Goff Sa tirade a été filmé par un ami du peuple, il a été insulté - qui étaient français et italien, mais pas juif. Galliano, 50 ans, était dans le même bar Paris où il aurait lancé une attaque vicieuse verbales sur deux personnes la semaine dernière - qui lui a valu d'être arrêté et suspendu par le label de mode Christian Dior. Après avoir déclaré qu'il aime Hitler et en faire la remarque gazage, une femme se fait entendre à-dire, 'Oh mon Dieu "avant de demander élocution Galliano s'il avait un problème. Il a dit: "Avec toi Tu es laide.." Demandé d'où il venait, il dit: «Votre un trou ***». Filmé ... John Galliano lance des insultes à des gens dans la barre L'homme qui a filmé son élan a déclaré au Sun: "Galliano était assis seul infirmier sa boisson, quand quelques-uns d'entre nous assis à la table voisine. "Galliano gardé intrusion, jetant dans les commentaires sur nous et ce que nous disions. Nous savions qui il était. Il est immédiatement reconnaissable Tirade ... designer a fait des commentaires vile "Nous avons été stupéfaits par ce que Galliano a été dit, mais il a commencé à faire des commentaires ignobles antisémites. Ses paroles étaient dégoûtantes. Il a précisé que les filles italiennes n'étaient pas les bienvenus et devraient rentrer chez eux. Ce fut le racisme pur." Jeudi dernier aurait insulté Galliano Geraldine Bloch, 35 ans, et menacé de tuer son copain Philippe Virgitti, 41, à La Perle Bar.Mme Bloch dit flics il l'appelait un «visage sale Juif». Galliano a lancé une action en justice contre le français Mme Bloch et M. Virgitti, qui est d'origine asiatique, pour diffamation. 



Essebsi, Premier ministre de Tunisie, un inoxydable en renfort (mis à jour)

il y a 37 min
Rue89

En attendant le triomphe de la démocratie, un vent révolutionnaire continue de souffler sur la Tunisie. Du jasmin peut-être, mais encore des morts : cinq ce week-end, et des scènes de chaos en plein centre-ville de Tunis.

Dimanche soir, Mohamed Ghannouchi, Premier ministre très contesté pour ses connivences avec Ben Ali, a préféré jeter l'éponge. Béji Caïd Essebsi, son successeur, est désormais chargé d'assurer la transition. A 84 ans.
Parmi les quelque 100 000 manifestants réunis ce week-end aux abords du ministère de l'Intérieur, la plupart réclamaient la tête des anciens pontes du régime. Pour tourner la page. Mission partiellement accomplie puisque Mohamed Ghannouchi, catalyseur de la vindicte, a tiré les conséquences de son impopularité en démissionnant.
Si la chasse aux anciens « benalistes » continue de plus belle (demandez à Michèle Alliot-Marie), il semblerait que les « bourguibistes » n'aient pas dit leur dernier mot. Ainsi, Foued Mebazaa, Président intérimaire, a pris acte des événements en nommant Béji Caid Essebsi à la tête du gouvernement de transition.
Un homme d'expérience pour gagner du temps
Avocat de formation, Essebsi accède aux arcanes du pouvoir dès 1956 aux côtés de Habib Bourguiba, qui devient un an plus tard président de la République. Rompu aux postes à responsabilité, il est notamment directeur de la Sûreté générale à partir de fin 1962, avant d'être promu ministre de l'Intérieur de 1965 à 1969, puis ministre de la Défense jusqu'en 1970.
Ensuite, c'est le ministère des Affaires étrangères de 1981 à 1986, un passage émaillé par la question palestinienne et le bombardement par l'aviation israélienne de Hammam Chott, dans la banlieue de Tunis, qui abritait les bureaux de l'OLP. Il en finit officiellement avec la politique en 1994, année qui coïncide avec la fin de son mandat de député.
Essebsi est donc un homme d'expérience, un vieux de la vieille. Fort d'une carrière riche, il a l'avantage, pour l'instant, de la surprise et offre au gouvernement un peu de répit. Personne ou presque n'aurait pu tabler sur sa nomination, puisqu'à bien des égards, Mebazaa a carte blanche dans ses choix depuis son intronisation. Il a donc décidé d'utiliser une tactique millénaire, celle de faire du neuf avec du vieux.
Essebsi est, pour une grande partie de la génération Facebook et YouTube, un inconnu. Un ...
Lire la suite sur Rue89
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La Maison Blanche évoque un possible exil de Kadhafi

il y a 9 min
Libération.fr

Heure par heure

L'opposition veut marcher sur la capitale, que contrôle toujours Kadhafi. La CPI mène un examen préliminaire avant l'ouverture d'une enquête pour crime contre l'humanité. L'UE veut organiser un sommet extraordinaire en fin de semaine, et a établi des contacts avec les insurgés.
Libération.fr
Des chaussures devant le discours de Kadhafi, le 22 février.
                         Des chaussures devant le discours de Kadhafi, le 22 février. (REUTERS)
L'ESSENTIEL
•L'opposition se prépare à marcher sur Tripoli. Elle contrôle déjà l'est du pays et plusieurs villes à l'ouest, ainsi que les principaux champs pétroliens.
•Un gouvernement intérimaire a été mis en place à Benghazi.
•L'ONU craint une reprise des violences. La CPI mène un examen préliminaire avant l'ouverture d'une enquête pour crime contre l'humanité.
17h30. Le Tchad, pays limitrophe qui entretient de bonnes relations avec le leader libyen Mouammar Kadhafi, a appelé lundi «à la retenue» et «au dialogue» par la voix de son ministre des Affaires étrangères Moussa Faki Mahamat.
17 heures. L'Arabie saoudite, premier exportateur de pétrole mondial, s'est engagée lundi à assurer la «stabilité du marché» du brut, après la baisse de la production en Libye.
16h30. Un exil du dirigeant Mouammar Kadhafi est «une possibilité» pour mettre fin à la révolte sans précédent qui secoue la Libye, a estimé lundi le porte-parole de la Maison Blanche.
«L'exil serait tout à fait une possibilité pour produire le changement» réclamé par les manifestants descendus depuis deux semaines dans les rues du pays, a indiqué M. Carney, en répétant que le colonel Kadhafi devait «s'écarter» du pouvoir, comme l'avait déclaré pour la première fois samedi le président américain Barack Obama.
16 heures. Des dépôts de munitions dans des zones sous le contrôle de la rébellion dans l'est de la Libye ont été visés lundi par des raids aériens des forces du dirigeant Mouammar Kadhafi, selon des sources concordantes à Benghazi.

Des avions ont frappé un dépôt à Adjabiya, à une centaine de km au sud de Benghazi, selon un témoin joint par téléphone par l'AFP. Il n'était pas en mesure de préciser l'étendue des dégâts.

15h45. Il ne fait pas bon d'être un migrant noir en Libye. Kadhafi ayant engagé de nombreux mercenaires africains, tous ceux qui transitaient en grand nombre par le sol libyens sont donc suspectés. Du coup, ils fuient vers la Tunisie. A regarder (en anglais), ce reportage d'Al-Jezira sur le sujet.

15h30. Hillary Clinton, la chef de la diplomatie américaine, a réclamé lundi à Genève que soient préparées «des mesures supplémentaires» pour mettre fin aux violences en Libye.

«Nous devons tous travailler ensemble à des mesures supplémentaires pour que le gouvernement Kadhafi rende des comptes, pour fournir une aide humanitaire et pour soutenir le peuple libyen dans sa quête d'une transition vers la démocratie»
, a-t-elle lancé devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU.

15h15. Le régime de Mouammar Kadhafi ne contrôle plus les principaux champs de pétrole de Libye, désormais entre les mains de l'insurrection, a indiqué lundi le commissaire européen à l'Energie Gunther Oettinger.

«Nous avons tout lieu de penser que le gros des champs d'exploitation (de gaz et de pétrole) n'est plus entre les mains de Kadhafi, mais se trouve sous le contrôle de tribus et de forces provisoires qui ont repris le pouvoir», a-t-il expliqué devant la presse à Bruxelles.

Dans ces conditions, «nous avons décidé de ne pas imposer un blocus pour ne pas pénaliser les personnes qui ne seraient pas celles visées par des sanctions», a-t-il ajouté en marge d'une réunion des ministres européens de l'Energie.

15 heures. L'Union européenne réfléchit à la possibilité de convoquer «en fin de semaine» un sommet extraordinaire de ses dirigeants sur la crise libyenne, suite à une demande en ce sens du président français Nicolas Sarkozy, a indiqué lundi une source diplomatique à l'AFP.

«La France milite en faveur d'un sommet à la fin de cette semaine, jeudi ou vendredi
», a indiqué cette source.

«Elle a le soutien déjà de l'Italie et de l'Espagne»
, mais aucune décision n'a encore été prise. Elle revient en dernier lieu au président de l'UE, Herman Van Rompuy.

14h45. Kadhafi et les stars, épisode 43. Certains commencent à regretter d'avoir été très bien rémunérés par Kadhafi au temps où il était «fréquentable». La chanteuse canadienne Nelly Furtado a annoncé sur Twitter, qu'en 2007, elle avait été payée un million de dollars pour chanter pendant 45 minutes, et qu'elle allait donner cet argent.

14h30. L'Union européenne a adopté lundi un embargo sur les armes contre la Libye ainsi qu'un gel des avoirs et des interdictions de visa contre le colonel Mouammar Kadhafi et 25 proches, allant au-delà des sanctions décidées samedi à l'ONU, selon des diplomates.

«Des interdictions de voyager, des gels de comptes bancaires, l'interdiction de ventes d'armes et d'objets pouvant servir à des mesures de répression» ont été décidés à «l'unanimité» lors d'une réunion des ambassadeurs des 27 à Bruxelles, a indiqué un diplomate européen.

14 heures. L'ancien Premier ministre PS Laurent Fabius a estimé lundi que «la France devrait proposer à ses partenaires européens un 'pacte des libertés' entre l'Europe et les pays arabes qui se démocratisent».
13 heures. L'UE est en train «d'établir des contacts» avec les autorités de transition libyennes mises en place par les insurgés au régime de Mouammar Kadhafi, a indiqué lundi une porte-parole de la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton.
12h15. Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Luis Moreno-Ocampo, a annoncé lundi mener un examen préliminaire sur les violences en Libye, préalable à une éventuelle enquête pour crime contre l'humanité, à la suite d'une saisine du Conseil de sécurité des Nations unies.
12 heures. L'ONU recense déjà près de 100.000 étrangers ayant fui le pays. Des travailleurs égyptiens et tunisiens principalement, aux frontières avec la Tunisie et l'Egypte. Elle qualifie la situation de «crise humanitaire».
11h45. Le numéro deux d'Al-Qaeda, Ayman al-Zawahiri, a fustigé les nouveaux dirigeants installés au pouvoir selon lui par les Etats-Unis en Tunisie et en Egypte, appelant les musulmans à se soulever contre les «envahisseurs», selon le centre américain de surveillance de sites islamistes (SITE).
11h30. Les prix des aliments s'envolent à Tripoli. Selon l'agence AP, dans la capitale retranchée, les aliments de première nécessité commencent à coûter une fortune. Le prix du riz aurait augmenté de 500%, le kilo vaudrait l'équivalent de 8 dollars.
11h15. Un reporter du Guardian est arrivé à Zawiyah, ville à 40km de Tripoli, qui est tombée sous le contrôle des insurgés. La vidéo en lien ici montre la joie des manifestants.
11 heures. L'opposition libyenne, forte du contrôle de l'est et de plusieurs villes de l'ouest, se prépare à marcher sur Tripoli.
10h45. Le Premier ministre François Fillon a annoncé lundi matin que deux avions français allaient partir «dans quelques heures» pour Benghazi, ville de l'est de la Libye aux mains des opposants au colonel Kadhafi, évoquant le début d'une opération humanitaire «massive».

«Dans quelques heures, deux avions partiront pour Benghazi à la demande du gouvernement français avec des médecins, des infirmiers, du matériel médical, des médicaments. Ca sera le début d'une opération massive de soutien humanitaire aux populations des territoires libérés», a déclaré Fillon sur RTL.

10h30. Quand Mireille Mathieu chantait pour Kadhafi (et Poutine). Le dictateur libyen, ami des stars, épisode 42.
10 heures. L'Italie favorable à une interdiction du survol de la Libye. Une interdiction du survol de la Libye serait «sans aucun doute utile» et «éviterait les bombardements en Cyrénaïque (est) et dans les zones soustraites au contrôle du régime de Kadhafi», a déclaré lundi le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini.

«Nous devons et pouvons travailler, comme l'a fait l'ONU, pour contraindre le régime à cesser les violences», estime, dans une interview au Messaggero, M. Frattini, qui «craint» cependant qu'il ne faille «encore quelque temps» pour que le régime de Mouammar Kadhafi tombe.

9 heures. Dans une vidéo postée sur Youtube le 27 février, mais non datée, le fils de Kadhafi, Saïf al-Islam, harangue la foule avec une kalachnikov.Selon la traduction de la chaîne Al-Jezira,il explique à ses partisans que les insurgés «diffusent des rumeurs comme quoi la police et les forces de sécurité auraient rejoint les hooligans. Ce n'est pas vrai. (...) C'est votre pays. Nous avons toutes les ressources qu'il faut, mais votre pays a besoin de vous.
Dimanche. La journée a été assez calme en Libye. Dans une déclaration exclusive accordée par téléphone à la chaîne de télévision serbe Pink TV, Kadhafi a affirmé que «la Libye est complètement calme».

«Des gens ont été tués par des bandes terroristes qui appartiennent sans aucun doute à Al-Qaeda», a-t-il tout juste reconnu au 13e jour d'une révolte sans précédent, précisant qu'un «petit groupe» d'opposants était actuellement «encerclé».

--->Relire le récit de la journée de dimanche.
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L'UE inflige des sanctions à la Libye

il y a 1 heure 21 min
Reuters

L'Union européenne a infligé lundi des sanctions à Mouammar Kadhafi et au gouvernement libyen, désormais sous le coup d'un embargo sur les ventes d'armes et d'une interdiction de se rendre sur le territoire de l'UE.

Les Vingt-sept ont en outre gelé les avoirs du guide de la Révolution libyenne, de sa famille et de son gouvernement et interdit la vente de marchandises telles que gaz lacrymogènes et matériel anti-émeutes, susceptibles d'être utilisées contre les opposants.
La décision, approuvée lors d'une réunion des ministres de l'Energie à Bruxelles, a été avancée pour permettre sa mise en oeuvre le plus vite possible, dit-on de source diplomatique.
Les Vingt-sept ont ainsi repris à leur compte les sanctions adoptées samedi par le Conseil de sécurité des Nations unies, mais ont ajouté dix noms à la liste des personnalités interdites de déplacement, ce qui en porte le total à 26, et 20 à celle concernant le gel des avoirs, a précisé le ministre hongrois du Développement, Tamas Fellegi, dont le pays préside l'UE.
Le commissaire européen à l'Energie, Günther Öttinger, a déclaré peu après lors d'une conférence de presse que la plupart des gisements pétroliers libyens n'étaient plus sous le contrôle du colonel Kadhafi et qu'il n'y avait dès lors aucune raison de bloquer les exportations énergétiques libyennes.
Une grande partie des gisements pétroliers et des terminaux libyens se trouvent dans la partie orientale du pays, d'où est partie l'insurrection contre Kadhafi mi-février.
Les dirigeants européens ont demandé à Mouammar Kadhafi de quitter le pouvoir, qu'il occupe depuis 1969, en raison de la répression du soulèvement populaire contre son régime, qui semble avoir perdu le contrôle d'une grande partie du pays.
Des combats n'ont cessé de se rapprocher de Tripoli, la capitale, dont certains quartiers semblent même déjà échapper au régime libyen.
Catherine Ashton, haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, a consulté lundi la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, les ministres européens des Affaires étrangères ainsi que des représentants de pays arabes et africains à Genève pour tenter de coordonner la réponse internationale aux événements en Libye.
La France souhaite par ailleurs la tenue jeudi d'un sommet européen sur le sujet, a-t-on appris auprès de diplomates à Bruxelles.
David Brunnstrom et Luke Baker, Bertrand Boucey, Jean-Philippe Lefief et Nicole Dupont pour le service français, édité par Gilles Trequesser


Courage, président, plus que 400 jours à tenir !

LEMONDE | 28.02.11 | 10h59 • Mis à jour le 28.02.11 | 14h51

Le temps s'écoule, cruel, inexorable. Chaque jour, il creuse le visage du président de la République, rabote son crédit, érode son autorité, dévalue sa parole, réduit ses marges d'initiative.

A la mi-novembre 2010, lorsque, après des mois de tergiversations, Nicolas Sarkozy avait remanié son gouvernement, il pouvait espérer avoir mis en place un dispositif solide pour engager la bataille de 2012. Le dernier acte de son quinquennat allait s'organiser sur des principes classiques et efficaces : un président qui préside, s'occupe de l'essentiel, fixe la feuille de route et se consacre aux affaires économiques du monde en présidant le G20 ; un gouvernement qui gouverne, conduit par un premier ministre enfin reconnu pour tel et charpenté par des ministres aguerris ; enfin un cap clair : poursuivre les réformes au nom de l'intérêt général.
Il restait, alors, cinq cents jours avant le premier tour de l'élection présidentielle. Assez pour amorcer un nouvel élan. Une centaine se sont écoulés, depuis, ou plutôt ont été dilapidés en pure perte.
C'est évidemment le cas pour le gouvernement. Celui de novembre n'aura pas tenu plus de trois mois. Nicolas Sarkozy se targuait d'être le meilleur DRH de la scène politique française. Il vient d'être contraint de se déjuger et de sacrifier deux pièces maîtresses de l'équipe gouvernementale : la ministre des affaires étrangères et le ministre de l'intérieur. Autrement dit la voix de la France à l'extérieur et le garant de la sécurité à l'intérieur. Excusez du peu ! Dans le cas de Michèle Alliot-Marie, son départ était devenu inévitable après le pathétique feuilleton de ses vacances tunisiennes, sur fond d'affaires familiales, de connivences avec le régime déchu du président Ben Ali, de bourdes à répétition et d'incompréhension obstinée du mouvement de l'Histoire qui bouscule, depuis deux mois, toute la rive sud de la Méditerranée. Comment n'a-t-elle pas compris que c'était son devoir, autant que son honneur, d'offrir sa démission avant de se la voir imposer ? Comment a-t-elle pu, hier encore, se présenter en victime d'une cabale ? Comment n'a-t-elle pas mesuré le discrédit qui, à travers elle, atteignait de plein fouet le chef de l'Etat ? Disons, par charité, que cela reste un mystère.
Quant à Brice Hortefeux, qui a si longtemps été la voix de son maître et si longtemps bénéficié de l'indulgence présidentielle, la sanction est encore plus humiliante : il n'a pas commis d'autre faute que de n'être plus, aux yeux de l'Elysée, à la hauteur de sa fonction. L'on n'aurait garde, enfin, d'oublier le premier ministre. Apparemment triomphant en novembre quand il avait, en quelque sorte, imposé son maintien à Matignon, François Fillon est ensuite retourné sous sa tente, avant que les révélations sur ses vacances égyptiennes ne le murent dans le silence.
Il ne s'agit pourtant là, pour le président de la République, que de dommages collatéraux. Car c'est lui, évidemment, qui est en première ligne. Il voulait prendre de la hauteur, assumer pleinement ses fonctions et l'autorité qu'elles supposent, s'imposer sur la scène internationale grâce à la présidence du G20. C'était le moyen de reconquérir l'opinion et de faire la différence avec ses concurrents éventuels de 2012.
Or, les dernières semaines ont encore accentué le sentiment que le chef de l'Etat est à contretemps, ballotté par l'événement, taraudé par l'urgence de reprendre la main mais, jusqu'à présent, incapable d'y parvenir. Trop sûr de lui en apparence, trop hésitant et inquiet en réalité.
Ainsi, en deux mois, il aura utilisé trois modes de communication singulièrement désaccordés : en janvier, une succession de vœux insipides supposés "faire président" ; en février, deux heures et demi de causerie télévisée avec des Français trop soigneusement choisis pour que le résultat ne soit pas lénifiant ; le 27 février, enfin, une allocution à l'ancienne, plus figée que solennelle, et dont chacun aura compris qu'elle était destinée à habiller le départ de "MAM" et de Brice Hortefeux.
Sur le fond, le constat n'est pas plus brillant. Parmi d'autres, deux exemples en attestent. En réponse aux révolutions en chaîne qui balayent le monde arabe, il est pour le moins étrange de ressortir du placard l'Union pour la Méditerranée (UPM), dont M. Sarkozy voulait faire l'un de ses grands œuvres. Le chef de l'Etat pourra toujours s'enorgueillir d'avoir été prémonitoire en la matière ; mais il ne saurait masquer que, depuis son lancement en grande pompe, en juillet 2008, l'UPM est mort-née, paralysée par mille rivalités et contradictions que Paris n'a pas su surmonter.
Dans un tout autre registre, la réforme de la fiscalité du patrimoine, annoncée le 16 novembre comme l'un des grands chantiers de 2011 menace de tourner au casse-tête. Pour le chef de l'Etat, il s'agissait de se délester avant 2012 de l'encombrant boulet du bouclier fiscal et, en compensation, de supprimer l'impôt sur la fortune. Sans craindre la cacophonie, de nombreuses voix dans la majorité, et jusqu'au ministre du budget, François Baroin, ont expliqué que la suppression de l'ISF serait budgétairement acrobatique et politiquement imprudente. L'on verra, dans les prochains jours, si M. Sarkozy cède ou impose ses vues, envers et contre tout.
Le bilan de toute cette séquence est limpide : loin de la reconquête espérée, le chef de l'Etat enregistre, semaine après semaine, l'érosion apparemment sans fin de la confiance que lui accordent les Français ; même sa capacité à conduire les affaires internationales de la France – apanage présidentiel par excellence – est désormais largement mise en doute par deux Français sur trois.
La fin de ce quinquennat risque d'être bien longue pour le principal intéressé. Mais il pourra toujours se réconforter en songeant qu'il ne lui reste plus que quatre cents jours à tenir. Courage, président !
Gérard Courtois (Chronique "France") Article paru dans l'édition du 01.03.11

INFO À LA DEMANDE - Après les chutes des dirigeants tunisiens et égyptiens, qu'advient-il de leur fortune? Les États spoliés par la corruption des régimes déchus obtiennent-ils le retour des avoirs cachés à l'étranger? Vous avez voulu en savoir plus sur le gel des fonds détournés. Le Figaro.fr vous apporte des éléments de réponse.



Le retour des fonds vers le pays spolié, seulement un principe • Les limites françaises • La Suisse, un exemple à suivre ...

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Gaddafis' hidden billions: Dubai banks, plush London pads and Italian water

Libya's oil wealth has been siphoned out of the country by a powerful elite – including Gaddafi and his nine children


Natural Gas
An oil well in Shahara, Libya, 2004. Libya is Africa's fourth-largest oil producer, but analysts say much of the wealth from its reserves has been stolen. Photograph: Benjamin Lowy/Corbis



The Gaddafi family could have billions of dollars of funds hidden in secret bank accounts in Dubai, south-east Asia and the Persian Gulf, much of it likely to have come from Libya's vast oil revenues, according to analysis by leading Middle East experts.
Professor Tim Niblock, a specialist in Middle Eastern politics at the University of Exeter, has identified a gap of several billion dollars a year between the amount Libya makes from its oil reserves and government spending – a shortfall he expects has contributed greatly to the wealth of Muammar Gaddafi and his nine children.
"It is very, very difficult to work out with any degree of certainty just how much they have because the ruling elite hides it in all sorts of places," said Niblock, who is also vice president of the British Society for Middle Eastern Studies (BRISMES). "But at the very least it would be several billion dollars, in whatever form and it could potentially be a lot higher although I wouldn't want to predict just how much it might be."
Alistair Newton, senior political analyst at Nomura, the Japanese bank and president of BRISMES, agreed that it was difficult to establish the extent of the Gaddafis' wealth but said he "would be surprised if it didn't run into billions".
Where the Gaddafis have hidden their vast funds is anybody's guess, although Niblock expects that most of it is "in bank accounts and liquid assets in Dubai, the Gulf and south-east Asia" rather than in relatively transparent countries such as the UK, where the Libyan state has invested in London properties and in companies such as Pearson Group, owner of the Financial Times.
In addition to squirrelling away much of their income, the Gaddafis have spent fortunes over the years propping up various African regimes, with Zimbabwe's president, Robert Mugabe, widely acknowledged to be one of the recipients, Niblock said.
In the 1990s Gaddafi is thought to have given money to the Zaghawan tribe in Darfur, "and I suspect some of them are among the African mercenaries fighting the civilians in Libya", Niblock added.
Libya's breakneck growth has enabled the country to build up myriad investments overseas. In addition to the Gaddafis' private holdings, the state is thought to have invested close to £61.8bn in assets across the globe.
Their investments in the UK include an eight-bedroom home in Hampstead, north London, with a swimming pool and suede-lined cinema room. Saif al-Islam Gaddafi, the Libyan leader's second son, bought it in 2009 for £10m.
Most of the state's investments are made by the Libyan Investment Authority (LIA), a "sovereign wealth fund" set up in 2006 to spend the country's oil money, which has an estimated $70bn of assets. LIA bought 3% of Pearson last year for £224m, making it one of the group's biggest shareholders, and had a 0.02% stake in RBS, although this was recently sold.
Its UK property investments include Portman House, a 146,550 sq ft retail complex in Oxford Street, London, which houses retailers such as Boots and New Look, and an office at 14 Cornhill, opposite the Bank of England in the City.

Aside from the Hampstead home, which is not primarily an investment, the only two direct investment projects that the Gaddafi family are known to be involved with both involve water.
In 2009, when Silvio Berlusconi hosted the summit of G8 leading economies, he invited the Libyan leader as a special guest. Speeding towards the earthquake-stricken city of L'Aquila, which Berlusconi had chosen as the venue, Gaddafi's motor cavalcade stopped in a remote town by a river at the bottom of a deep gorge.
Not many people find their way to Antrodoco, let alone a "Brotherly Leader and Guide of the Revolution". Such was the welcome he received that shortly afterwards a Libyan delegation returned to the town to announce that the colonel wanted to plough money into it.
Agreement was reached on a complex involving a luxury spa hotel and water bottling plant. Last September, Antrodocoís mayor, Maurizio Faina, said the €15m (£12.7m) scheme was "firming up".
Whether it survives the current turmoil in Libya, however, remains to be seen. A similar question mark hangs over the established, if struggling, spa town of Fiuggi, south of Rome where pope Boniface VIII, among others, took the waters. In January, the Corriere della Sera reported that Gaddafi's family had formalised a proposal to sink €250m (£211m) into a conference centre with an airstrip and a complex that, once again, involved a spa and a water bottling plant.
The paper said the deal was being brokered, not through Libyan channels, but by the Italo-Iraqi chamber of commerce. Fiuggi's mayor, along with his counterpart from Antrodoco, was a guest at a party thrown by Silvio Berlusconi in honour of the Libyan leader when he visited Rome last September.
Gaddafi and Berlusconi have a famously warm personal relationship. Less well-known, however, is the fact that Berlusconi is in business with one of the Libyan state's investment vehicles.
In June 2009, a Dutch-registered firm controlled by the Libyan Arab Foreign Investment Company, took a 10% stake in Quinta Communications, a Paris-based film production and distribution company. Quinta Communications was founded back in 1990 by Berlusconi in partnership with Tarak Ben Ammar, the nephew of the late Tunisian leader, Habib Bourguiba.
The Italian prime minister has a 22% interest in the company through a Luxembourg-registered subsidiary of Fininvest, the firm at the heart of his sprawling business empire. Last September, the Libyans put a director on the board of Quinta Communications to sit alongside Berlusconiís representatives.
Libyan investors already hold significant interests in several strategic Italian enterprises. They reportedly own around one per cent of Italy's biggest oil company, Eni; the LIA has an acknowledged 2% interest in the aerospace and defence group, Finmeccanica; Lafico is thought to retain more than 2% of Fiat and almost 15% of a quoted telecommunications company, Retelit.
The Libyans also own 22% of the capital of a textile firm, Olcese. Perhaps their best-known investment is a 7.5% stake in the Serie A side Juventus. But undoubtedly the most controversial is another 7.5 per cent interest in Italyís largest bank, Unicredit.
Last September, the bank's chief executive, Alessandro Profumo, walked out after a row over his willingness to let the Libyans build up that stake. The Northern League, Berlusconi's key allies in Italy's rightwing government, was known to be particularly queasy about the emergence of such a powerful Libyan presence.
Experts say if Gaddafi is overthrown, the investments made by Libya's state funds would probably be unaffected, since a new government would have more pressing matters to attend to, and any sudden movements could damage their reputation.
However, it is thought more likely that a new regime in Libya could look to freeze the assets of the Gaddafi family, as the new government in Egypt did with the assets of deposed Hosni Mubarak and his family. Since most of these are held in liquid form – and in country's outside Europe and the US – this would have no significant ramifications for business, they argue.

UK interests

About 150 British companies have established a presence in Libya since the US and Europe lifted economic sanctions in 2004, after the country renounced terrorism, ceased its nuclear weapons programme and handed over two suspects in the Lockerbie bombing case.
The most high profile have been the oil companies, keen to tap Libya's vast reserves of fossil fuels. In a deal brokered in 2007 by Tony Blair, BP signed a £560m exploration agreement allowing it to search for oil and gas, offshore and onshore, in a joint venture with the Libya Investment Corporation. Shell is also exploring for oil in Libya as western companies seek to capitalise on a country with the largest oil reserves in Africa and substantial supplies of gas.
High street retailers such as Marks & Spencer, Next, Monsoon and Accessorize have also set up in the country to serve the growing middle-class population, as oil revenues have "trickled down" into the broader Libyan population.
Companies such as AMEC, an engineering firm, and Biwater, a waste treatment company, have supplied services to Libya, which is using its oil revenues to reshape the country through an infrastructure spending spree that will cost about £310bn over the next decade.
British exports to Libya have soared to about £930m in recent years, while the business momentum in post-sanctions Libya is so great that the economy managed to grow by about 5% last year, while much of the rest of the world struggled.
Many British and foreign companies – including M&S, BP and Shell – are evacuating staff from Libya and it could be some time before they return. Tom Bawden


Traduction (anglais > français)

Un puits de pétrole dans Shahara, la Libye, 2004. La Libye est le premier producteur de pétrole d'Afrique au quatrième rang, mais les analystes disent beaucoup de la richesse de ses réserves a été volé. Photo: Benjamin Lowy / Corbis
La famille Kadhafi pourrait avoir des milliards de dollars des fonds dissimulés dans des comptes bancaires secrets à Dubaï, au sud-est de l'Asie et le Golfe persique, en grande partie susceptibles d'avoir des revenus proviennent de la Libye pétrolières énormes, selon l'analyse par des experts du Moyen-Orient. Professeur Tim Niblock, un spécialiste de la politique du Moyen-Orient à l'Université d'Exeter, a identifié un écart de plusieurs milliards de dollars par an entre le montant de la Libye fait ses réserves de pétrole et les dépenses du gouvernement - un manque à gagner, il s'attend a grandement contribué à la richesse deMouammar Kadhafi et ses neuf enfants. "Il est très, très difficile de travailler avec un quelconque degré de certitude à quel point ils ont raison les peaux élite régnante dans toutes sortes d'endroits", a déclaré Niblock, qui est également vice-président de la British Society for Middle Eastern Studies (BRISMES). "Mais à tout le moins, il serait de plusieurs milliards de dollars, sous quelque forme et il pourrait être beaucoup plus élevé, bien que je ne voudrais pas prédire à quel point il pourrait être." Alistair Newton, analyste principal des politiques à Nomura, la banque du Japon et président de BRISMES, a convenu qu'il était difficile d'établir l'étendue de la Gaddafis «la richesse, mais a dit qu'il" serait surpris si elle ne se chiffrer en milliards ". Lorsque le Gaddafis ont caché leurs fonds de vastes personne ne peut prédire, même si Niblock s'attend à ce que la majeure partie est "dans les comptes bancaires et des avoirs liquides à Dubaï, dans le Golfe et le sud-est asiatique" plutôt que dans des pays relativement transparents, tels que le Royaume-Uni, où l'Etat libyen a investi dans les propriétés de Londres et dans des entreprises telles que Groupe Pearson, propriétaire du Financial Times. En plus de squirrelling éloigné une bonne partie de leur revenu, la Gaddafis ont dépensé des fortunes au cours des années soutènement en place différents régimes africains, avec le président du Zimbabwe, Robert Mugabe, largement reconnu comme l'un des destinataires, Niblock dit. Dans les années 1990 Kadhafi est pensé pour avoir donné de l'argent à la tribu Zaghawan au Darfour ", et je soupçonne que certains d'entre eux sont parmi les mercenaires africains la lutte contre les civils en Libye", a ajouté Niblock. la croissance vertigineuse de la Libye a permis au pays de mettre en place des investissements myriade d'outre-mer. Outre les exploitations privées de la Gaddafis, l'état est pensé pour avoir investi près de £ 61.8bn d'actifs à travers le monde. Leurs investissements dans le Royaume-Uni comprennent une maison de huit chambres à coucher, Hampstead, au nord de Londres, avec une piscine et une salle de cinéma en suède doublé.Saif al-Islam Kadhafi, fils cadet du dirigeant libyen, a acheté en 2009 pour 10 millions de livres. La plupart des investissements de l'Etat sont prises par la Libyan Investment Authority (LIA), un «fonds souverains» mis en place en 2006 à dépenser de l'argent du pétrole du pays, qui a un montant estimé à 70 milliards d'actifs. LIA a acheté 3% de Pearson l'an dernier pour £ 224m, ce qui en fait l'un des plus gros actionnaires du groupe, et détenait une participation de 0,02% dans RBS, bien que cela a récemment été vendue. Ses investissements immobiliers au Royaume-Uni comprennent Portman House, un complexe de 146.550 m² de surface de vente au détail dans Oxford Street, à Londres, qui abrite les détaillants tels que Boots et New Look, et un bureau à 14 Cornhill, en face de la Banque d'Angleterre dans la ville. En dehors de la maison de Hampstead, ce qui n'est pas d'abord un investissement, les deux seuls projets d'investissement direct que la famille Kadhafi sont connus pour être impliqués avec les deux impliquent l'eau. En 2009, lorsque Silvio Berlusconi a accueilli le sommet du G8 grandes économies, il a invité le leader libyen en tant qu'invité spécial. Excès de vitesse vers la ville dévastée par le séisme de L'Aquila, qui Berlusconi avait choisi comme le lieu, la cavalcade du moteur de Kadhafi arrêté dans une ville éloignée d'une rivière au fond d'une gorge profonde. Pas beaucoup de gens trouvent leur chemin vers Antrodoco, sans parler d'un "leader fraternel et Guide de la Révolution". Tel fut l'accueil qu'il a reçu que peu de temps après, une délégation libyenne retourné à la ville pour annoncer que le colonel voulait charrue argent. Un accord est intervenu sur un complexe impliquant un hôtel spa de luxe et de l'usine d'embouteillage d'eau. Dernière Septembre, maire Antrodocoís, Maurizio Faina, a déclaré le 15 M € (12,7 M EUR) régime a été "l'affermissement". Que ce soit elle survit à la crise actuelle en Libye, cependant, reste à voir. Un point d'interrogation plane sur la même place, si mal ville thermale, de Fiuggi, au sud de Rome où le pape Boniface VIII, entre autres, a pris les eaux. En Janvier, le Corriere della Sera a rapporté que la famille Kadhafi avait formalisé une proposition de couler de 250 M € (£ 211m) dans un centre de conférence avec une piste d'atterrissage et un complexe qui, une fois de plus, participé d'un spa et une usine d'embouteillage d'eau. Le document dit que l'accord était négocié, et non pas par la voie libyenne, mais par la chambre italo-iraquien du commerce. maire de Fiuggi, en compagnie de son homologue de Antrodoco, a été invité à une fête organisée par Silvio Berlusconi en l'honneur du dirigeant libyen lors de sa visite à Rome dernier Septembre. Kadhafi et Berlusconi ont une relation célèbre personnalisé et chaleureux. Moins connu, cependant, est le fait que Berlusconi est en affaires avec l'un des véhicules d'investissement de l'État libyen. En Juin 2009, une société de droit néerlandais contrôlée par la Libyan Arab Foreign Investment Company, a pris une participation de 10% en Quinta Communications, une production cinématographique basée à Paris et de distribution. Quinta Communications a été fondée en 1990 par M. Berlusconi, en partenariat avec Tarak Ben Ammar, le neveu du défunt leader tunisien, Habib Bourguiba. Le Premier ministre italien a une participation de 22% dans la société par le biais d'une filiale de droit luxembourgeois de la Fininvest, la firme au cœur de son empire tentaculaire. Dernière Septembre, les Libyens mettre un administrateur sur le conseil de Quinta Communications de siéger aux côtés de représentants Berlusconiís. investisseurs libyens déjà détenir des participations importantes dans plusieurs stratégiques des entreprises italiennes. Ils auraient même environ un pour cent de la Société des plus grands du pétrole, Eni, le LIA a une reconnu intérêt de 2% dans le groupe aéronautique et de défense, Finmeccanica; Lafico est pensé pour conserver plus de 2% de Fiat et de près de 15% d'une citéentreprise de télécommunications, Retelit. Les Libyens possèdent également 22% du capital d'une entreprise textile, Olcese. Peut-être leur investissement le plus connu est une participation de 7,5% dans la Serie A Juventus côté. Mais sans doute le plus controversé est un autre 7,5 pour cent dans Italieest plus grande banque, Unicredit. Dernière Septembre, chef de la direction de la banque, Alessandro Profumo, a quitté après une dispute sur sa volonté de laisser les Libyens renforcer cette participation. La Ligue du Nord, les principaux alliés de Berlusconi en Italie gouvernement de droite, était connu pour être particulièrement mal au cœur de l'émergence d'une telle présence puissante libyenne. Les experts disent que si Kadhafi est renversé, les investissements réalisés par des fonds publics de la Libye serait probablement pas affectée, étant donné qu'un nouveau gouvernement aurait plus de questions urgentes à faire, et aucun mouvement brusque pourrait nuire à leur réputation. Toutefois, il est plus probable que la pensée d'un nouveau régime en Libye pourrait chercher à geler les avoirs de la famille Kadhafi, que le nouveau gouvernement en Egypte a fait avec l'actif de destitué Hosni Moubarak et sa famille. Comme la plupart d'entre elles sont détenues sous forme liquide - et en dehors du pays de l'Europe et les États-Unis - cela n'aurait pas d'incidences importantes pour les entreprises, disent-ils. les intérêts du Royaume-Uni
Environ 150 entreprises britanniques ont établi une présence en Libye depuis les États-Unis et l'Europe a levé les sanctions économiques en 2004, après que le pays a renoncé au terrorisme, a cessé son programme d'armes nucléaires et a remis deux suspects dans l'affaire Lockerbie. Le profil le plus élevés ont été les compagnies pétrolières, désireux d'exploiter les vastes réserves de la Libye de combustibles fossiles.Dans un accord négocié en 2007 par Tony Blair, BP a signé un accord d'exploration £ 560m ce qui lui permet de recherche de pétrole et de gaz offshore et onshore, dans une coentreprise avec la Société d'investissement en Libye. Shell est également l'exploration pétrolière en Libye que les sociétés occidentales cherchent à capitaliser sur un pays avec les plus grandes réserves de pétrole en Afrique et des fournitures importantes de gaz. détaillants de la rue Haute tels que Marks & Spencer, Next, Monsoon Accessorize et ont également mis en place dans le pays pour servir la population croissante de la classe moyenne, que les recettes pétrolières ont "coulait" dans l'ensemble de la population libyenne. Des entreprises comme AMEC, une firme d'ingénierie, et Biwater, une société de traitement des déchets, ont fourni des services à la Libye, qui utilise ses revenus pétroliers pour remodeler le pays grâce à une frénésie de dépenses d'infrastructure qui coûtera environ £ 310bn au cours de la prochaine décennie. exportations britanniques vers la Libye, ont grimpé à environ £ 930m ces dernières années, tandis que le dynamisme commercial de l'après-sanctions Libye est si grande que l'économie a réussi à augmenter d'environ 5% l'an dernier, alors que la plupart des autres du monde se débattait. Beaucoup de sociétés britanniques et étrangères - dont M & S, BP et Shell - sont évacuer le personnel de la Libye et il pourrait être un certain temps avant leur retour. Tom Bawden




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