dimanche 31 mars 2013

Photos : l'appartement le plus cher du monde... à Monaco.........




Découvrez grâce à planet.fr les photos de cet appartement grandiose.






http://www.planet.fr/immobilier-photos-l-appartement-le-plus-cher-du-monde-a-monaco.324154.1555.html?xtor=ES-1-309230%5BPlanet-a-la-Une%5D-20130330

Comprendre les personnes âgées difficiles....


Certains, en vieillissant, se comportent soudain comme des « Tatie Danielle » et épuisent leur entourage. Pourquoi ?

Sur les forums Internet, les témoignages abondent. Ceux des proches, bien sûr. Ainsi, cette femme qui depuis deux ans subit l'agressivité de sa mère, 83 ans:

 «Elle a voulu quitter la maison de retraite, où elle était bien, pour s'installer dans un appartement proche de chez moi, confie-t-elle. 

Mais elle devient, au fil du temps, très méchante à mon égard, racontant à tous les amis communs que je ne suis pas aussi gentille qu'ils le croient, que je l'ai forcée à partir pour pouvoir la surveiller. 

Je n'en peux plus.» 

Même découragement chez des accompagnants, comme cette responsable de famille d'accueil qui «souffre» d'une de ces pensionnaires: 

«Je finis par en avoir assez d'une mamie de 79 ans qui critique tout ce que je fais, veut sans cesse avoir de l'ar­gent liquide alors qu'elle n'en dépense plus… Et réagit comme une gosse de 5 ans!» Plaintes incessantes, crises d'au­toritarisme, méfiance et agressivité… 

Toutes sortes de comportements pénibles qui ont amené une terminologie spécifique. C'est le syndrome de «Tatie Danielle» (mis en scène par le réalisateur Étienne Chatiliez dans son film éponyme, extrait ci-dessous), un mal qui frappe les «personnes âgées difficiles».

Tatie danielle par Au-pays-de-Bundy

Un colloque vient de leur être consacré. Organisateur de cet événement, le Dr Jean-Claude Monfort, psychogériatre au CH Sainte-Anne et auteur de La psychogériatrie («Que sais-je?», éd. PUF), précise que cette modalité de vieillissement reste heureusement le fait d'une minorité. 

«Mais cette minorité de personnes âgées hors normes nécessite cependant de s'y intéresser, affirme-t-il, car une seule d'entre elles peut épuiser toute une famille, toute une équipe et parfois même plusieurs, jusque et y compris l'équipe de direction d'un établissement ou d'un Ehpad!»

Bien sûr, parmi ceux-ci, il y a ceux qui ont toujours été épuisants, par leur caractère intransigeant, leur «style pas facile» depuis l'enfance comme le définit le gériatre. Mais c'est surtout l'évolution de quelqu'un qui était plutôt convivial jusque-là, et manifeste soudain un trouble du comportement inexplicable, qui intéresse les professionnels.


Le «syndrome de glissement»



En trouver les causes relève, selon le Dr Jean-Claude Monfort, d'une véritable investigation de type «détective». 

«Lorsque aucune pathologie physique (surdosage médicamenteux, abcès dentaire, infection urinaire…) n'a été décelée, nous devons rechercher dans des “petits riens” survenus dans l'environnement de la personne, décrit le psychogériatre. 

Un voisin qui a déménagé et ne rend plus visite, une parole blessante d'un commerçant qui a suscité beaucoup de contrariété… 

Chez quelqu'un qui contenait au-dessous d'un certain seuil dépression ou agressivité cruelle, ce “presque rien” peut déclencher une “névrose de révélation tardive”».

Et puis, il y a ceux qui, sans raison apparente, «décrochent» complètement et ne veulent plus ni manger, ni parler, ni marcher. 

Ce «syndrome de glissement» engendre une situation particulièrement difficile à vivre pour les proches, qui se sentent impuissants, et pour les soignants qui, confrontés au refus de soin, alternent entre «en faire trop» et «pas assez».

Pour le Dr Joël Laporte, géronto-psychiatre à la clinique de Régennes, dans l'Yonne, où il accueille pendant quelques semaines ces personnes qui «glissent» - 1 sur 85 -, il faut trouver du sens à ce renoncement soudain. 

D'abord, le burn-out: «Le travail de vieillir demande beaucoup d'énergie, explique le Dr Laporte. 

Il oblige sans cesse à des réaménagements psychiques difficiles.À force de cumulation de stress dus à des changements de statuts et aux pertes, avec des moyens s'atténuant, certains s'épuisent et abandonnent les forces de vie.»

Là encore, un micro-événement peut tout déclencher. Ainsi cette femme de 85 ans qui conduisait encore sa voiture. Un jour, elle grille un stop devant des gendarmes, et ceux-ci lui retirent ses clés de voiture. 

Dans les heures qui suivent, la vieille dame vit un «effondrement somato-psychique majeur brutal», selon le géronto-psychiatre. 

«Nous l'avons écoutée, elle et sa famille, et avons essayé de mettre en lien cet événement avec des choses vécues de son passé, raconte le Dr Joël Laporte. 

Jusqu'à découvrir que la maman polonaise de cette femme avait été mise en prison pour avoir volé du pain. Le grand stress éprouvé à la vue des gendarmes était en fait la réactualisation d'une situation de rupture et d'abandon vécue dans l'enfance.»

Parler, faire le lien entre le passé et le présent, trouver des gestes maternants sans carence ni excès… Toutes ces actions thérapeutiques opèrent parfois «le miracle», assurent les géronto-psychiatres.

 Alors le goût de vivre repart, et la personne âgée «pas facile» retrouve de la douceur.

À quoi sert Claude Sérillon à l'Élysée ?



L'ancien journaliste avait en charge l'organisation de l'interview de jeudi. 

Il essuye une pluie de critiques aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur de la présidence.

C'est un conseiller en communication qui ne parle pas. 

«C'est dans son contrat», dit-on à l'Élysée. Claude Sérillon ne répond jamais aux journalistes. «Effectivement je ne souhaite pas m'exprimer», explique-t-il systématiquement quand on cherche à le joindre. 

L'homme est discret. «Un de ses traits de caractère, c'est la pudeur», explique un de ses amis, le député du Gers Philippe Martin. 

Mais au lendemain de l'émission de télévision de François Hollande, l'ancien journaliste, nommé début janvier à l'Élysée, est lui aussi confronté à l'exercice du bilan. 

C'est lui qui a supervisé la préparation de l'entretien, la lumière ou le positionnement des caméras. Réussite ou échec?

Puisque la prestation du chef de l'État a été jugée très sévèrement, son conseiller est jugé responsable. D'autant plus que Claude Sérillon s'est rapidement trouvé de nombreux détracteurs qui ont forcément estimé le décor terne - il se voulait neutre - et la mise en scène fade - elle devait être sobre. 

Les critiques existent d'autant plus que son rôle réel est dur à définir. «Il est plus en recul que les autres», observe un conseiller qui peine à définir le rôle de l'ancien journaliste. Un autre est plus dur: «Je ne vois pas ce qu'il a apporté.»

Cible de commentaires parfois acides, Claude Sérillon est victime d'un autre faux pas: le déplacement présidentiel de deux jours à Dijon mi-mars. 

Le résultat avait été négatif: image d'un militant violemment exfiltré, confusion des messages, mauvaise coordination gouvernementale. 

C'est pourtant son rôle. Tandis que François Hollande tentait de renouer le contact sur le terrain, le ministre de l'Éducation Vincent Peillon présentait à l'Assemblée son texte de «refondation» dans une certaine indifférence. «Sérillon n'y est pas pour grand-chose dans l'histoire de Dijon», relativise un proche de Hollande.

 «C'est le fond qui compte, pas la communication», explique un député. «Des bonnes annonces ou un discours formidable dans un décor pourri, cela passerait sans problème», s'amuse un autre.

Claude Sérillon n'est pas là pour trouver des formules magiques.

 Il est là pour rassurer François Hollande, qu'il connaît depuis longtemps. «Il a une confiance et une intimité affective avec le président», explique le député des Hautes-Pyrénées Jean Glavany, un ami. Ce lien direct avec le chef de l'État a fait quelques jaloux. Il n'est pas là non plus pour faire de la stratégie politique.

 François Hollande ne la délègue à personne. «Il ne fera rien que le président ne lui demande», assure un proche. 

C'est un avantage et un inconvénient.

http://www.lefigaro.fr/politique/2013/03/29/01002-20130329ARTFIG00634--quoi-sert-claude-serillon-a-l-elysee.php?m_i=F2CF7FyEQ5jyjd1aYYC9kHNks3crkk1mnMsgcAAiCm9L7Gw%2Bb

Pour les amateurs de photos. Un régal !

Pour les amateurs de photos. Un régal

 
UNE VRAIE MERVEILLE !!!!!!!!!!!!  superbe régalez vous!

Cette galerie de photos est un régal pour les yeux !

N'hésitez pas à parcourir les différents thèmes !!


PS : pour parcourir plus facilement allez vers stop et cliquez sur les flèches. 


Cette galerie est exceptionnelle.....Lien ci dessous :


http://www.lumieresdaltitude.com/gallery.php?gallery_id=3

Ces jeunes convertis partis en Syrie....


Parmi les 80 Belges partis faire la guerre en Syrie, il n’y a pas que des “Mohamed”.

Plusieurs jeunes Belges partis de Bruxelles, d’Anvers et de Vilvorde pour se battre en Syrie aux côtés des rebelles sont des convertis de fraîche date à l’islam, souvent d’éducation catholique. 

Ils n’ont pas été enrôlés dans les mosquées, mais au contact d’organisations radicales qui opèrent dans la rue ou dans des appartements privés où ont lieu des prêches.

C’est ce qui ressort des premiers témoignages de parents et proches des quelque 80 Belges partis faire le jihad en Syrie et des rares confidences des autorités belges. 

Les familles sont désemparées. Elles ont besoin de soutien. Elles ont peur de parler. Elles vivent dans la crainte d’une mauvaise nouvelle, d’un coup de téléphone de Syrie ou d’une vidéo sur YouTube célébrant la mort du "martyr". 

En partie pour les aider, mais aussi pour mieux coordonner les différents services de police, le gouvernement vient de mettre en place une "Task-Force Syrie" qui doit se réunir chaque semaine.

Selon plusieurs sources, le recrutement pour la Syrie a commencé il y a un an dans la région anversoise, puis s’est étendu à Bruxelles il y a six mois.

"Le recrutement ne se fait pas au sein des mosquées mais dans la rue", nous dit Karim Geirnaert, un Bruxellois converti à l’islam en 1980 et très actif chez les scouts musulmans. 

"Ce sont des jeunes paumés qui sont à la recherche d’appartenance à un groupe. Ils n’ont plus de repères et sont approchés par des pseudo-musulmans. On leur prêche la fraternité, mais quels sont nos liens avec la Syrie, nous en Belgique ? On leur demande de défendre des causes perdues d’avance".

Chaque ville a ses spécificités. A Anvers, le groupe Sharia4Belgium a été le moteur de l’enrôlement. Les parents se sont exprimés à visage découvert dans la presse. Ils ont expliqué l’itinéraire de leurs enfants, tel Jejoen Bontinck, converti par un ami de classe qui l’a amené, à un moment difficile, dans une mosquée de Borgerhout.

A Bruxelles, le recrutement a lieu de manière plus diffuse dans plusieurs quartiers. A Laeken, un groupe de quatre jeunes convertis est parti en novembre dernier d’un quartier plutôt propret où opère un groupe salafiste. Parmi eux : Sammi, né d’un couple biculturel et converti à l’âge de 15 ans. 

A Bruxelles-Ville, des recruteurs visent la communauté belgo-marocaine. Quatre jeunes (trois d’à peine 18 ans, un quatrième de 29 ans) seraient ainsi partis il y a quinze jours. Parmi eux : un étudiant, un autre qui émarge au CPAS et le garçon d’un couple moderne et biculturel, marocain et coréen. Bref, "des profils très différents", note le député Denis Ducarme (MR). "C’est bien entendu le gamin sans boulot, désœuvré, mais c’est aussi l’étudiant".

A Vilvorde, où le groupe Sharia4Belgium est aussi actif, "ce sont tous des convertis", glisse un haut responsable politique. "Des petits délinquants qui se laissent subitement pousser la barbe", a dit le bourgmestre Hans Bonte (SP.A)

Des jeunes en rupture

Comme si les groupes radicaux s’intéressaient avant tout aux personnes fragilisées, tourmentées, à peine sorties de l’adolescence, en leur offrant la certitude de leurs convictions et le cadre d’un islam strict et communautaire.

A leur retour - hypothétique - de Syrie, ils espèrent un statut et une reconnaissance. "Le problème des islamistes, c’est qu’ils utilisent des gens très intelligents pour pervertir des gens ignorants", ajoute Karim Geirnaert.

Sur le fait que plusieurs convertis figurent dans le lot, Isabelle Praille estime que "cela mérite une étude sociologique". Convertie, elle est vice-présidente de l’Exécutif des musulmans de Belgique. "Chez les convertis, il y a un élan", dit-elle. "Ils risquent à ce moment-là de tomber sur des gens mal intentionnés". 

Certains Belges se convertissent par déception par rapport à l’église catholique, mais aussi parce qu’ils trouvent dans l’islam "une cohérence" ou une façon de rejoindre la communauté majoritaire dans leur quartier, souligne Isabelle Praille.
On ne connaît pas le nombre de convertis en Belgique. La loi interdit de recenser les convictions religieuses. 

En extrapolant le nombre de conversions qu’il fait à Bruxelles, Karim Geirnaert estime à 60 000 leur nombre en Belgique. Le président de l’Exécutif des musulmans, Semsettin Ugurlu, nous parle de 20 000 sur environ 700 000 musulmans dans le pays.

Tout cela repose la question, jamais résolue, d’un islam belge, débarrassé des influences étrangères, mieux reconnu par la société belge.

Voilà pourquoi dans le plan contre la radicalisation que Joëlle Milquet a déposé chez le Premier ministre l’été dernier, et en discussion entre cabinets ministériels, figurent plusieurs pistes. 

L’une d’elles serait d’interdire les prêches dans une autre langue que le français ou le néerlandais. Une autre serait de former les imams au sein des universités belges.

Mon coup de gueule du jour : Cachroute : après le scandale, la faillite ?


JForum a mené une enquête sans grande prétention sur les produits casher.

Nous avons relevé près d’une centaine de prix, dans des commerces de la communauté et des grandes surfaces.
Nous donnons ici les résultats de cette enquête, et notre réflexion sur le principe de la taxation, et des surcoûts générés par les contrôles nécessaires aux certifications.
Le surcoût de ces produits qui pourrait se justifier pour la simple compensation des frais relatifs à la fabrication, des contrôles, et de la distribution, comporte un autre paramètre lui non justifié. 

Ce paramètre est l’utilisation de cette ressource financière au bénéfice des institutions qui s’en servent pour équilibrer leur budget de fonctionnement.

Ce service dit de la cachroute, n’en n’est plus un, puisqu’il n’est pas gracieux, mais aussi parce qu’il assure de confortables revenus aux institutions qui le dispensent.

Une fois que l’on a inculqué au consommateur l’idée qu’il doit payer plus chers les produits contrôlés sans que l’on mette une limite à ce surcoût (10, 15, 20%) tout est permis. 

Nous entrons dans le monde du NO LIMIT.

C’est avec ce présupposé que le consommateur se transforme non en un membre de la communauté à qui on doit un service, en mettant à sa disposition des produits à des tarifs accessibles pour lui permettre d’observer les règles religieuses relatives à l’alimentation, mais en un client que l’on peut tondre en
fonction de ses moyens et des limites du marché.

Il n’est un secret pour personnes que la cachroute est une ressource non négligeable pour le Consistoire par exemple. Il n’est qu’à voir les bilans envoyés à la veille de l’assemblée générale qui se tient au mois de juin de chaque année pour s’apercevoir que globalement les frais ne représentent que 50% de la ressource totale. Il en est de même pour les autres institutions moins gourmandes, parce que moins budgétivores.

Plus l’instance qui certifie les produits limite son action à cette seule fonction, moins elle a de besoin par ailleurs, plus elle peut se contenter du minimum en terme de taxe ajoutée, et plus elle est à même à prendre des parts de marché.

C’est ce qui se passe avec des certifications qui sont le fait de petites ou moyennes entreprises.
Les certifications assurées par de grandes institutions obligent le consommateur à prendre en charge une partie non négligeable de la gestion bonne ou mauvaise de cette institution en achetant certains produits comme la viande et le vin.

Le fait que les points de vente, notamment les boucheries qui font aussi office d’épiceries soient sous le contrôle du Consistoire, a fait que longtemps le consommateur n’avait d’autre choix que de payer ces taxes et surtaxes.

L’apparition de points de vente, non soumis à ce contrôle, et l’apparition de viandes certifiées non consistoriales vendues à des prix moindres modifie la donne. Pour information, la taxe sur la viande brute avoisine le 1.70 €. Une fois désossée et nettoyée, il y a une perte de 20 à 25%% du poids, ce à quoi il faut ajouter les marges du boucher.

Si sur le poulet, la taxe est plus faible, et les pertes plus réduites l’écart entre le cacher et le non cacher reste faible, ce n’est pas le cas de la viande, où l’écart peut avoisiner 7 à 10 € du kilo.

Hors c’est bien là où la situation devient révoltante. En mangeant cacher, ce qui représente un gros sacrifice pour les familles nécessiteuses frappées de plein fouet par la crise économique, nous n’avons pas à financer les frasques des dirigeants communautaires et leur mauvaise gestion des institutions, à travers des taxes qui progressent de jour en jour.

Mais à cause de ce présupposé, qui rappelons-le n’a aucune limite, sur toute la chaîne - de la production à la distribution- tous s’autorisent les débordements qui font que les prix sont déraisonnables.

Le fait que de nouveaux acteurs, intéressés par ce marché lucratif, s’introduisent en modérant leurs prix, avec des labels de cachroute pas toujours identifiables, voire fiables et aussi source à terme d’une déstabilisation des institutions.

Le petit relevé (près d’une centaine de prix), met en lumière certaines pratiques.

Si les consommateurs que nous sommes veulent voir les choses changer, ils seront dans l’obligation de se mobiliser.

JFORUM est prêt à être le catalyseur de cette mobilisation, pour dénoncer les dysfonctionnements, sur les prix, la qualité, voire la fiabilité des labels.
Mais la mobilisation des lecteurs est la condition sine quoi non à ce projet.

Voilà ce que nous avons constaté :

MATZOT ROSINSKI - Paquet de 900 gr
Leclerc Bonneuil 4,30 €
Hypercacher Créteil 4,30 €
Carrefour Créteil 4,25 €
Hypercacher Sarcelles 4,30 €
Carrefour Saint Brice 4,25 €

Les deux carrefour sont au même prix comme les deux hypercacher, mais Carrefour Créteil veut induire sa clientèle en erreur en parlant d’un rabais qui n’en n’est pas un.

Neuilly Casher qui nous dispense de la musique israélienne durant la commande était à 3.90 € pour le paquet de 450 gr là où Leclerc Bonneuil est à 3.30 € - BRAVO ! et à 6.50 € le paquet de 900 gr. Il est à Neuilly ceci explique cela.

DONC LES PRIX BAISSENT GRACE A LA CONCURRENCE !

Carrefour Créteil et son rabais !


Carrefour Saint Brice


Leclerc Bonneuil




Hypercacher Sarcelles



Matsot LA BIENFAISANTE à l’eau

Leclerc Bonneuil 3.85 €
Hypercacher Créteil 3.79 €
Carrefour Créteil 3.79 €
Hypercacher Sarcelles 3.79 €
Neuilly Cacher 4.95 € Bravo !
Eden Casher 3.99 €
Houra 4.99 €
Franprix 11ème 5.30 €

Sur Eden Casher quand on recherche Matsa, il ne connait pas, matsot oui.


Carrefour Créteil


Hypercacher Sarcelles


Carrefour Saint Brice



Matsot au vin et à l’orange la BIENFAISANTE

Leclerc Bonneuil 6.60 €
Hypercacher Créteil 4.89 €
Carrefour Créteil 5.19 €
Eden Casher 6.99 € BRAVO !!!
Neuilly Cacher 6.50 €
Houra 6.35 €
Franprix 11ème 5.40 €

Carrefour Créteil

Matsot sucrées La Bienfaisante

Leclerc Bonneuil 6.50 €
Hypercacher Créteil 5.19 €
Carrefour Créteil 5.19 €
Hypercacher Sarcelles 4.99 €
Eden Casher 6.99 €
Neuilly Cacher 6.50 €

Hypercacher Sarcelles



Galettes carrées à l’Orange.

Leclerc Bonneuil 3.96 €
Hypercacher Sarcelles 4.29 €
Eden casher 5.99 €
Neuilly Cacher 5.60 €

Leclerc Bonneuil


Hypercacher Sarcelles



Galettes au Citron - boite de 1 kg

Carrefour Créteil 4.69 €

Carrefour Créteil

Plus étonnant des matsot à moins de 2€ le paquet d’un Kilo, alors que l’on trouve de la Matsa AVIV similaire à 5.15 € et 4.55 e à Hypercacher Sarcelles

Family Cach à Sarcelles matsot Mémé Hélène 1.99 €
Carrefour Créteil matsot passover 1.99 €

Carrefour Créteil


Carrefour Saint Brice


Hypercacher Sarcelles

CECI DEMONTRE QUE L’ON PEUT FAIRE DE LA MATSAH A DES PRIX ABORDABLES - VIVE LA VRAI CONCURRENCE.

Mais la palme du prix le plus injustifié est celui de la matsa chémoura, vendue au départ entre 26.00 et 28.00 € du kilo, que certains vous revendent sous le manteau à 20.00 € et que l’on trouve soldée à 16.90 €.

Pour cela il suffit de culpabiliser les personnes, pour leur vendre de la matsa dix fois son prix. Comment vous ne prendrez pas de la matsa chémoura ? à 28 € soit près de 200 fr l’affaire est bonne pour le vendeur. Ca fait cher le kilo de farine cuite avec amour de la mitsva ou de l’argent, nul ne saura.

Carrefour Créteil

Que dire des petites matsot Hollandia vendues au départ à 2.59 € les quelques grammes pour être soldées à 2.19 € à Carrefour Créteil.

Carrefour Créteil

Nous n’avons pas traiter les vins, à cause de la variété des références, et du fait de l’impossibilité de comparer des vins souvent de qualité variable.


LAIT

Le lait cacher a été trouvé à des prix assez abordables, 0.79 € le litre à Hypercacher Créteil et Sarcelles 0.85 € le litre aux deux Carrefour de Créteil et Sarcelles, et un prix similaire chez Naouri Sarcelles, tandis que chez Eden Cacher on le trouve à 0.99 € et 1.20 chez Neuilly Cacher.


NUTELLA

Le Nutella casher d’Israël en pot de 750 gr chez les deux hypercacher sont à 4.99 €, le non casher est à 4.94 € le pot de 825 gr soit une différence de 11% à contenance égale. Le pot de 350 gr en cacher est à 2.99 € pour un prix de 2.23 € le pot de 400 gr en non cacher soit une différence de 53% à contenance égale. On voit là aussi des choses anormales avec une différence de 11% qui paraît normale alors que les 53% sont excessifs.

FROMAGES

Nous avons retenu le camembert premier prix chez Hypercacher et Naouri comparé au camembert premier prix chez Carrefour.
Carrefour Créteil 1.42 €
Hypercacher Créteil 2.96 €
Hypercacher sarcelles 2.59 €
Naouri Sarcelles 3.17 €
Les marques hypercacher peu connues sont 82% plus cher que le camembert de Carrefour de la marque le Président, alors que le lait n’est pas dans cette différence de prix. Aux Etats Unis ces différences n’existent pas grâce au label U ou K et où tous les produits sont vendus en grandes surfaces.

Carrefour Créteil


Hypercacher Créteil


Naouri Sarcelles


Hypercacher sarcelles

Le fromage de type Mimolette est à 3.66 € les 250 gr soit 14.64 € le kilo, alors qu’à Carrefour Créteil c’est 6.52 € du kilo et 9.44 du Kilo sur une marque à Carrefour Créteil.

Naouri Sarcelles


Carrefour Saint Brice

Le fromage type Vache qui rit, sous l’appellation "La bonne vache" est à 4.25 € les 400 gr chez Hypercacher alors qu’à Carrefour les 400 gr de "vache qui rit " sont à 2.63 € soit 61% moins cher.

Carrefour Saint Brice

Le fromage blanc de brebis, nous l’avons trouvé chez Naouri Sarcelles à 3.17 le paquet de 200 gr soit 15.85 € du kilo, et 3.39 € chez hypercacher de sarcelles soit 16.95€ du kilo, alors qu’il est à 9.20 € du kilo à Carrefour. La différence est de 78% sur la moyenne des deux. Est-ce justifier ? NON !.

Naouri Sarcelles



VIANDE - POULET - CHARCUTERIE

Le prix du poulet est lui aussi déraisonnable. Là où les grandes surfaces proposent des prix dans le non cacher pour des poulets "fermier " à 4,69€ Leclerc Bonneuil , 5.77 € à Carrefour Créteil, du poulet jaune ou du poulet "LOUE" à 4.44 € à Leclerc ou 4.99 € à Carrefour, dans le cacher on a du poulet blanc surgelé à 3.99€ du kilo à Hypercacher et chez Naouri Sarcelles.

Précisons tout de suite que ces prix là sont le fait d’une cachroute autre que celle du Beith Din de Paris.
On s’aperçoit d’ailleurs que l’on peut avoir de la viande et du poulet à des prix similaires au non cacher grâce à cette cachroute non Consistoriale venue des pays de l’Est. On pourrait à juste titre se dire que si ces prix sont possibles avec des produits importés alors la chose est possible pour des produits français. mais c’est oublier qu’ils ne sont pas soumis à la même taxation. Ainsi du poulet blanc est vendu à 8.00 € du kilo, voire plus, on a vu 16.00 € du kilo du poulet blanc cacher Beith Din.

Hypercacher Sarcelles

A Hypercacher Créteil nous avons été stupéfaits de voir de l’agneau à des prix exagérés de 26.10 à 29.71 € le kilo alors que la qualité n’était pas du tout au rendez-vous.

Hypercacher Créteil - Agneau très gras.


Hypercacher Créteil - cotelette d’agneau très grasses.


Hypercacher Créteil - épaule d’agneau très grasses.

Aussi nous avons comparez avec du non cacher, de l’agneau de lait à 19.20 € du kilo, une viande de qualité, ou des cotes premières d’agneau à 18.80 €, ou un gigot d’agneau à 6.60 € du kilo.

Carrefour Créteil - agneau de lait à 19.20 €


Carrefour Créteil - cotes premières d’agneau à 18.80 €




Carrefour Créteil - gigot d’agneau à 6.60 €

On peut trouver chez certains boucher cacher des prix correctes de l’ordre de 16 à 18 € le kilo d’agneau mais la qualité n’est pas toujours au rendez-vous.

Concernant la viande de boeuf nous avons constaté une exposition peu ragoutante, à vous de juger.



Commerces cacher de banlieue




Commerces cacher de banlieue

On ne citera pas le magasin, mais la viande exposée, vendue au même prix que celle ci-dessous dans un bon état de conservation, et de qualité quasi irréprochable, nous fait dire que des progrès restent à faire.

Carrefour Créteil - bifteck et entrecôtes impeccables

Les prix de la viande est très variable, avec notamment la viande non Consistoriale que l’on peut trouver à partir de 8€ du kilo, la viande fraiche va de 14 à 30 € du kilo voir plus pour certains morceaux.

Restait un produit de forte consommation le steack haché pur boeuf, mais non sans graisse, puisque tous ceux que nous avons vu avaient au moins 15% de gras et un 20% de gras.


Steack haché pur boeuf 15% de gras maximum.

Leclerc Bonneuil marque Charal 9.60 € le kilo. non cacher

Hypercacher Créteil - Emsalem importation 9.49 € le kilo. (Cachroute Non Consitoriale)



Naouri Sarcelles Berbeche 13.78 € le kilo



Steack haché pur boeuf 20% de gras maximum.

Naouri - marque André 11.45 € le Kilo

Carrefour Saint Brice - marque André 13.50 € le kilo.
A titre d’information on trouve du steack haché moins de 5% de gras à 11,26 € le kilo à Leclerc Bonneuil en non cacher.

Une fois de plus les produits cacher d’importation, rivalisent avec le non cacher.

Enfin pour finir nous avons retenu un dernier produit en charcuterie, le blanc de dinde. Le plus souvent le paquet contient 140 gr de fines tranches de dindes.

Leclerc Bonneuil - Marque Hod Lavan 3.30 € les 140 gr. soit 23.57 €/kilo



Hypercacher Créteil - Marque Hod Lavan 2.89 € les 140 gr. soit 20.64 €/kilo




Naouri Sarcelles - Marque Kineret 3.17 € les 180 gr soit 17.61 €/kilo




Carrefour Saint Brice - Marque Yarden 4.70 les 142 gr soit 33.10 €/kilo




Carrefour Créteil - Marque Yehiam - 2.80 e les 140 gr soit 20.00 € / kilo

A titre d’information, le blanc de dinde en non cacher Fleury-Michon est à 2.35 € les 160 gr soit 14.68 €/kilo, et la marque carrefour est à 1.73 € les 160 gr soit 10.81 € du Kilo soit 63% moins cher que le moins cher en cacher.
La cachroute du consistoire est en pleine dégringolade à cause des prix pratiqués et des taxes qui ne cessent de croître. C’est le résultat d’une absence de gestion.

La perte de part de marché est continue, elle est compensée par une croissance des taxes. Cela peut mener à une déstabilisation de l’institution.

Le seul moyen de faire bouger les choses passe par une mobilisation des consommateurs et par la mise en place d’un observatoire de la cachroute, qui est un projet de JForum.fr

JForum.

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