jeudi 31 janvier 2013

La Marche pour l'eau, 16 au 24 février 2013...


Sur les traces du Palmah :la libération du Néguev et la fin de la guerre d'Indépendance

La marche pour l'eau du KKL de France du 16 au 24 février

Des randonnées exceptionnelles dans le désert du Néguev

Petit déjeuner face au lever du soleil au cratère de Ramon

Dîner autour d'un feu de camp

Week end à Eilat avec Bal Costumé spécial Pourim.

Et pour les plus sportifs, descente en rappel.

2 circuits en parallèle pour débutants et confirmés




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Message diffusé à 118 000 destinataires par Israel-Infos

Syrie : Les Avions Israéliens Ont Frappé Le Dépôt D’armes De Jamarya Près De Damas, Faisant Des Victimes....


Le gouvernement syrien, en admettant que les forces aériennes israéliennes ont attaqué « l’Institut de Recherche Militaire » de Jamaraya (un euphémisme pour un dépôt d’armes), près de Damas, a brisé le mur du silence que le gouvernement israélien maintenait avec fermeté, à propos de sa première implication dans le conflit syrien. Cela indique également que Bachar al Assad peut avoir décidé de relever le gant que lui a lancé Israël en pleine face. 
La déclaration syrienne a aussi voulu réfuter le rapport fait par des médias étrangers, s’appuyant sur « des sources israéliennes », disant que les avions de la chasse israélienne avaient frappé un convoi transportant des armes sophistiquées de  Syrie vers le Hezbollah, au Liban.
La déclaration syrienne était détaillée : elle disait que « l’Institut de Recherche Militaire” aidait le Hezbollah à améliorer ses capacités militaires et que deux soldats syriens ont été tués et cinq blessés durant le raid, en plus de graves dommages contre les bâtiments et les véhicules de l’armée parqués à l’extérieur.
On a décrit que les avions de guerre israéliens étaient venus en volant en rase-motte depuis le nord, afin d’échapper aux radars syriens [et iraniens], après avoir  survolé les pics syriens de la crête du Hermon. On rapporte que les jets israéliens sont revenus atterrir sur leurs bases par la même route.
La semaine dernière, révèle Debkafile, le Premier Ministre Binyamin Netanyahou a envoyé deux de ses principaux conseillers à Washington et Moscou, munis d’un message identique : si jamais Bachar Assad s’aventure à permettre que des armes syriennes, conventionnelles ou chimiques, tombent entre les mains du Hezbollah, les Forces de Défense d’Israël empêcheront leur livraison par la force.
Le Gnrl-Mjr Aviv Kochavi, l’homme de Washington.
Le chef des renseignements militaires, le Général-Major Aviv Kochavi a tendu ce message aux responsables de l’administration Obama, à Washington, et le conseiller à la Sécurité Nationale, Ya’akov Amidror est allé le délivrer à Vladimir Poutine, à Moscou.
Ya’acov Amidror, l’Homme qui parle dans les yeux à Vladimir Poutine, à Moscou.
Les sources du renseignement militaire de Debkafile rapportent que ce message a été envoyé trop tard et qu’il a bientôt été rattrapé par les évènements :
1. Assad a dépassé le stade où il restait encore accessible à l’influence extérieure ou réceptif aux condamnations internationales Il n’écoute même plus l’avis de ses alliés, tels que le Président Vladimir Poutine.
2.  Le tyran syrien ne s’intéresse plus du tout à la façon dont les armes sophistiquées détenues par le Hezbollah et stockées en Syrie sont mises à disposition. Depuis des années, elles étaient entreposées dans des installations militaires syriennes et on s’abstenait de leur faire franchir la frontière vers le Liban à cause des menaces de représailles israéliennes. Actuellement, en ce qui concerne Assad, 
le Hezbollah peut récolter ces systèmes d’armement ou les laisser où elles se trouvent, comme bon lui semble. Mais ses hommes de main auront à assurer la charge d’en assurer la sécurité, puisque l’armée syrienne ne dispose plus de main d’œuvre de rechange pour cette mission.

3.  D’un autre côté, Assad reconnaît la hauteur de sa dette envers le Hezbollah, pour l’énorme assistance qu’il lui a apportée, dans sa guerre contre l’insurrection syrienne. Par conséquent, il ne se dérobe pas à l’assistance qu’il doit à son allié libanais, dans ses prépararatifs de guerre contre Israël.
Pour toutes ces raisons, les missions de Kochavi et Amidror représentent des efforts vains.
Qui plus est, deux jours auparavant, le Président Barack Obama a fait clairement savoir qu’il n’impliquerait pas les Etats-Unis dans le conflit syrien. Dans une interview à la Nouvelle République (The New Republic), il s’est demandé, jouant de pure rhétorique : 
« Dans une situation comme celle de la Syrie, je dois me demander : «pouvons-nous vraiment faire une différence dans cette situation-là ? » [par rapport à un conflit comme celui du Congo]. A partir de ce point de non-retour, il était évident qu’il revenait aux voisins de la Syrie de reprendre eux-mêmes la balle au rebond, y compris en ce qui concerne la menace des armes chimiques :
Après le raid israélien, le Pentagone a pointe le doigt en direction de ses auteurs, en répondant aux questions des journalistes par un laconique : « Demandez-donc à Israël ».
En rendant publique la frappe israélienne contre sa propre capitale , Assad semble l’envisager avec tout le sérieux dû à un acte de guerre. Sa prochaine mesure pourrait bien être d’y répliquer.
Adaptation : Marc Brzustowski. [Quel magnifique coup de poker et de panache contre les “condamnations de la Communauté internationale” d’Israël à l’Onu, qui se déballonne systématiquement, depuis 2 ans devant le conflit syrien...]

SEOUDAT YTRO ou CH-OUDAT YTROU, LA FETE DES GARCONS, coutume des Juifs de Tunisie.....



Nous sommes à la veille de "Ch-oudat Ytrou" ou en hébreu "Seoudat Ytro" qui sera fêtée selon la tradition juive tunisienne s.D.v. ce soir jeudi 31 janvier 2013).

C'est une TJTT [tradition juive tunisienne typique] que l'on nomme aussi : La Fête des Garçons

C'est la deuxième TJTT de la période hivernale, entre les fêtes de Tichri et Pessah', dans ce que j'appelle : "La trilogie juive tunisienne de l'hiver" qui compte : 
1. La fête des filles [Roch H'odech El-Bnat], 
2. La fête des garçons [Ch-oudat Ytrou] et enfin, 
3. La Bsissa [ou Bchicha] de Roch H'odech Nissan [Leilat Nichene]. 

Il y en a pour tous, la première est pour les filles, la seconde est pour les garçons et la dernière est pour tout le monde.

Cependant, pour le juif d'origine tunisienne, Seoudat Ytro c'est avant tout et surtout une table très bien garnie et un très bon repas aux mets typiquement tunisiens.

Voici une brève présentation de Seoudat Ytro sous forme de questions posées par un petit garçon, avec les réponses.

- Comment appelle-t-on cette fête ?

Séoudat Ytro ou la fête des garçons

- Qu'est-ce que c'est ?

C'est une Séouda [repas en hébreu] que l'on fait à la maison.

- Quand la fait-on ?

Le jeudi soir de la semaine de la paracha de Ytro (entre le 15 et le 24 Shvat)

- Qui fête cela ?

Tous les juifs de Tunisie, les grands et surtout les petits, religieux et non religieux.
Chaque famille fait une Séouda dans son foyer et invite souvent ses proches.

Depuis quelques années, des Associations organisent en Israël des fêtes de Seoudat Ytro communautaires dans des endroits publics avec des mets tunisiens, un accompagnement musical de chansons et de Piyoutim et parfois avec un cours de thora ou une bénédiction de rabbin.

- Comment fête-t-on cela ?

C'est un festin dans lequel sont servis de nombreux condiments de toutes sortes dans des ustensiles et des couverts tous petits, comme pour une dinette d'enfants. On y dit des bénédictions de la thora et on y chante des chansons et des Piyoutim.

- Depuis quand cette tradition existe-t-elle ?

Jusqu'à ce jour il n'y a pas d'information précise pour répondre à cette question. Cependant, d'après différents témoignages, cette coutume existe depuis des dizaines voire même des centaines d'années, mais au moins depuis le début du 20ème siècle (voire citation du chercheur voyageur Nahum Slouchts de 1906).

- Que se passe-t-il de nos jours ?

De nos jours, la tradition est fêtée en Israël et en France par des juifs originaires de Tunisie. Avec le temps, la coutume a subit de légères modifications, cependant l'essentiel est resté sans changement, c.a.d. une Séouda qui est une fête pour les enfants.

- Pourquoi fait-on cette Séouda ?

C'est la question essentielle à laquelle nous pouvons proposer trois réponses possibles dont voici le détail. Cependant, nous pouvons affirmer que l'on trouve la réponse dans des sources écrites et dans des témoignages personnels oraux.

1ère supposition

Dans une époque que nous ne connaissons pas, une épidémie décima la communauté et les enfants [garçons] en étaient les principales et les plus nombreuses victimes. Aussi, on raconte que cette plaie s'est arrêtée brusquement le jeudi de la paracha de Ytro, d'où cette "fête de Ytro" qui est célébrée le jeudi soir [yom h'amichi - le cinquième jour] qui précède la lecture de la paracha de Ytro (Chabbat Ytro) dans la Torah.

Dans la religion juive, des miracles qui sauvèrent des juifs sont fêtés par des repas ou des festins, comme Pessah ou Pourim. Certaines communautés qui ont connu des plaies ou autres catastrophes, ont créé de nouvelles fêtes à l'occasion de sauvetages miraculeux et les ont parfois aussi appelées Pourim, comme le "Pourim de Saragosse". Aussi, comme dans le cas de Pourim, pendant lequel nous avons le devoir de faire un "Grand Repas" [Michté], à l'occasion de ce miracle de la semaine de la paracha de Ytro, nous avons ce repas de Séoudat Ytro qui est riche en couleurs, en saveurs et en diverses valeurs.

2ème supposition

Cette fête se nomme et est célébrée par un repas, en souvenir du repas offert par Ytro à Moché, à Aaron et aux sages [les anciens] (Exode [Chemot] 18, 12) :
" … Ytro, le beau-père de Moché, prit des sacrifices pour Dieu, et Aaron vint et tous les anciens d'Israël, manger le pain avec le beau-père de Moché devant D.ieu … ".
Tous les paramètres sont donc réunis pour expliquer cette coutume et sa forme.

3ème supposition

C'est une festivité en l'honneur des enfants, pendant laquelle on les faisait réciter [souvent pour la 1ère fois] les 10 Commandements de cette paracha qu'ils ont apprise au Keutèb [le Talmud Torah]. Ensuite on leur faisait une fête et pour conclure, à la fin du repas, ils disaient les bénédictions inscrites sur la "Feuille de Ytro" (Ouarkate Ytro) dans laquelle se trouvent aussi les 10 Commandements.

Les enfants étant à l'honneur, le rite se caractérise par une sorte de repas de la taille des enfants avec des petits plats et des petits objets comme dans les jeux d'enfants, avec comme il se doit, à la fin du repas chez les juifs d'origine tunisienne, des petits gâteaux tunisiens : Yoyo, Makroud, brik au miel et Debla ou Manicotti que l'on déguste en lisant la Feuille de Ytro [Ouarkate Ytro].

Par Ailleurs, cette Séouda est célébrée le jeudi car c'est un jour de lecture de la Torah, avec cette semaine là les 10 Commandements, mais aussi, fort probablement, parce que "Jeudi" se nomme "le cinquième jour" [Yom 'Hamichi en hébreu et N-har El-Khmiss en arabe] et nous le savons, le rappel du chiffre Cinq est "bon" contre le "Mauvais Œil", pour protéger et sauvegarder la santé du petit garçon qui se porte mieux et a été épargné des méfaits de cette épidémie ... .

Il faut aussi signaler que :

1. il y a eu des rabbins qui s'opposaient à cette fête qui n'a pas de sources dans la Torah.

2. Les juifs de quelques villes d'Algérie comme Tlemcen, la célèbrent aussi avec un grand couscous au poulet et la nomment "H'ag Sion" qui est en fait une malformation de "H'ag sioum" [H'ag = Fête], du nom des initiales des mots Séoudate Yitro OU Moché [littéralement : Le Repas de Ytro et Moché].

3. A Djerba, cette fête s'appelle aussi "H'inoukh La-Na'ar" ou "Education du Jeune Enfant" et célèbre particulièrement la lecture des 10 Commandements par les jeunes enfants. Ainsi, pour les encourager, on leur prépare un petit festin pendant lequel sont dites des prières et des chants liturgiques.

Cette Seoudat Ytro continue a être célébrée en France et en Israël. Il est intéressant de signaler que la tradition originelle d'un repas festif familial a été conservée surtout en France alors qu'en Israël les originaires de Tunisie célèbrent souvent cette tradition par des soirées communautaires organisées par des associations locales et parfois en famille.

Il est très important de sauvegarder cette tradition car nous aimons tous nous souvenir de ces moments joyeux de notre enfance et il n'y a aucune raison d'en priver nos enfants qui, nous l'espérons, passeront eux-mêmes le flambeau aux générations à venir.

Cette tradition se caractérise par ses couleurs, ses saveurs, ses dimensions particulières, son symbole de la réunion familiale, de son enseignement à l'hospitalité, par cette joie des enfants d'avoir une fête de plus entre Hanouka et Pourim, par sa valeur éducative de la sauvegarde d'une tradition ancestrale et surtout par la lecture des 10 Commandements, qui sont la base de notre sainte Torah, en cette semaine de la paracha de Ytro.

Kmara A'm Akhor … A l'année prochaine, si D… veut.

Texte de Victor Hayoun

http://www.harissa.com/news/article/seoudat-ytro-ou-ch-oudat-ytrou-la-fete-des-garcons-coutume-des-juifs-de-tunisie

SARKOZY ET LE GALA DU KKL A GENEVE !!



INFO OBS. L'ex-président Nicolas SARKOZY est intervenu dans un gala devant la communauté juive suisse.

Mais ses propos ont fortement déplu à l'assistance… 

Il est arrivé en avion privé, enrhumé, mal rasé et visiblement d'humeur massacrante. La participation de Nicolas Sarkozy au gala du Keren Hayessod KKL, organisé le jeudi 24 janvier 2013 au soir dans un palace de Genève avait été tenue secrète.

De leur côté, les responsables du principal organisme de collecte de fonds pour Israël avaient mis les petits plats dans les grands pour accueillir l'ancien président français. Quant au cachet de 150.000 euros, il avait été réglé par la milliardaire monégasque Lily Safra.

Attaque en règle...

Mais l'intervention de Nicolas Sarkozy, prévue pour durer 45 minutes, ne s'est pas déroulée comme prévu.

Devant 450 membres de la communauté juive suisse triés sur le volet, il s'est en effet livré à une attaque en règle du gouvernement israélien, accusé "d'enfermer l'Etat hébreu dans les murailles de Jéricho". 

La diaspora juive et la communauté internationale doivent faire pression sur Israël pour l'obliger à reprendre les négociations avec les Palestiniens,
a-t-il également expliqué en substance.

Des propos qui n'ont pas du tout plu à l'assistance, qui a bruyamment manifesté son mécontentement. 

C'est dans cette ambiance plus que fraîche que Nicolas Sarkozy a terminé son discours, avant de filer escorté par deux gardes de corpsans demander son reste ni accorder une minute de plus à ses hôtes.

« Tunisie, la Religion ou l’Etat ? » – Le livre qui fait enrager les intégristes !


C'est un tout petit ouvrage de poche, écrit en langue arabe par un philosophe qui met en émoi la nébuleuse fondamentaliste tunisienne et probablement maghrébine et arabe.

Ecrit par Ridha Chennoufi, universitaire tunisien de réputation internationale, cet ouvrage s'intitule "Tunisie : la religion ou l'Etat ?". 

L'ouvrage d'une centaine de pages s'emploie à débusquer les contre-vérités présentées par les islamistes comme étant des solutions à la crise politique et morale que traverse le monde arabe.

Paru aux éditions Cérès en novembre 2012, l'ouvrage a déjà fait le tour du monde, suscitant l'ire des intégristes. Le mérite de Chennoufi est d'autant plus grand qu'il a écrit son ouvrage en langue arabe, le mettant entre les mains de ceux qui usent de cette langue pour laver et wahabiser les consciences.

Ce livre est une réfutation des principes de l'Islam intégriste dans la plus haute tradition des pamphlets politiques. L'auteur déploie sa démonstration en trois temps :

il s'attaque d'abord aux contre-vérités diffusées par les hérauts de l'islamisme ; il développe ensuite un bréviaire de l'Etat civil et ses vertus ; il analyse enfin les relations heurtées des islamistes avec la notion d'Etat séculier.

Lucide, pertinente et allant droit au but, la démonstration de Ridha Chennoufi mériterait d'être immédiatement traduite en langues européennes et autres car, non seulement ce livre est une synthèse de la pensée tunisienne en la matière, mais aussi un éclairage analytique sur l'imposture islamiste que tout lecteur devrait découvrir.

Il y a dans cette œuvre de Chennoufi une graine de best-seller international. 

A lire absolument et à traduire d'urgence pour dire au monde que la pensée réformiste tunisienne n'est pas morte. 

Loin de là...

http://www.webdo.tn/2013/01/31/tunisie-la-religion-ou-letat-le-livre-qui-fait-enrager-les-integristes/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+webdo+%28webdo%29&utm_content=Yahoo%21+Mail

10 manières d'épouser la mauvaise personne...




Lorsque les statistiques accusent plus que la moitié des mariages de finir par un divorce, il y a de quoi penser que la plupart des gens se trompent au moment de choisir la personne avec laquelle ils partageront le restant de leur existence.
Pour éviter de tomber sous le coup de cette statistique, efforcez-vous d'intérioriser les dix conseils suivants :

1. Vous choisissez la mauvaise personne, parce que vous vous imaginez que vous le/la changerez une fois que vous serez marié avec lui/elle.

C'est l'erreur classique. N'épousez jamais un potentiel. La règle d'or est que si vous ne pouvez pas être heureux avec cette personne telle qu'elle est maintenant, ne l’épousez pas. Un de mes collègues a exprimé la sagesse en disant : « Vous pouvez vous attendre à ce que votre conjoint change après le mariage... en pire ! »
Donc, dès qu'il s'agit des habitudes qui tiennent à l'esprit, au caractère, à l'hygiène, à la facilité de communication d'une personne, demandez-vous sérieusement si vous pouvez les supporter telles qu'elles sont maintenant.

2. Vous choisissez la mauvaise personne parce que vous vous êtes davantage focalisé sur son physique que sur son caractère.

L’attrait physique peut allumer une flamme ; mais seul un bon caractère peut l’entretenir. Méfiez-vous du syndrome « Je t'aime ». Il signifie souvent : « Je te désire ». Il y a attirance, certes ; mais avez-vous soigneusement vérifié les qualités de caractère de la personne ?
Voici donc quatre traits de caractère qu'il faut absolument vérifier :
L'humilité. Cette personne pense-t-elle que « faire ce qui convient » est plus important que de jouir de son petit confort personnel ?
Est-ce que je souhaite ressembler davantage à cette personne? Est-ce que je souhaite que mon enfant lui ressemble? 
La gentillesse. Cette personne aime-t-elle faire plaisir à d'autres ? Comment se comporte-t-elle envers des personnes auxquelles elle n'est pas tenue de se montrer bonne? Accomplit-elle des fonctions bénévoles? Donne-t-elle de la charité ?
La responsabilité. Puis-je compter sur cette personne, lorsqu'elle dit qu'elle fera certaines choses?
Le bonheur. Cette personne s'aime-t-elle ? Est-elle heureuse de vivre ? Est-elle émotionnellement stable ?
Interrogez-vous : Est-ce que je souhaite ressembler davantage à cette personne ? Est-ce que je veux avoir un enfant avec cette personne ? Est-ce que je souhaite que mon enfant ressemble à cette personne?

3. Vous avez choisi le mauvais mari parce que cet homme ne sait pas de quoi une femme a le plus besoin.

Les hommes et les femmes n'ont pas les mêmes besoins affectifs. Le plus souvent, ce sont les hommes qui ne le comprennent pas. Le Judaïsme impose à l'homme la responsabilité de comprendre les aspirations sentimentales de sa femme. Et de les satisfaire.
Le besoin majeur de la femme est d'être aimée. De ressentir qu'elle est la personne la plus importante du monde dans la vie de son mari. Le mari a le devoir de vouer à sa femme une attention substantielle et de qualité.
Voilà qui apparaît le plus clairement du monde dans l'approche du Judaïsme à l'intimité sexuelle. La Tora impose au mari de satisfaire les besoins sexuels de son épouse. L'intimité sexuelle répond au rythme de la femme. Les hommes sont orientés par un but, notamment dans ce domaine. Une femme sage a dit un jour : « Les hommes ont deux rythmes : tout ou rien ». Tandis que les femmes sont orientées par leur expérience. Lorsqu'un homme est capable de se maîtriser, et acquiert de l'expérience, il découvre ce qui rend sa femme heureuse. Lorsque l'homme oublie ses propres besoins, et se focalise sur le plaisir qu'il peut donner à sa femme, alors il arrive des choses merveilleuses.

4. Vous avez choisi la mauvaise personne parce que vous ne partagez pas ses buts dans la vie, ni ses priorités dans ses choix.

Nous disposons de trois moyens pour nous attacher à une autre personne :
a) Le physique et la compatibilité d'humeur
b) Le partage d’intérêts communs
c) Le partage d’un but de la vie commun
Assurez-vous que vous partagez le plus profondément possible ce que le but commun vous procure. Après le mariage, vous grandirez ensemble, ou chacun de son côté. Pour éviter de grandir chacun de son côté, il faut que vous vous représentiez clairement le but de vote existence en tant que célibataire ; ensuite, tâchez de trouver quelqu'un qui a abouti dans cette réflexion à la même conclusion que vous.
C'est cela la véritable définition de l'âme sœur. Deux âmes avec un seul but. Deux personnes qui parviennent à la même compréhension du but de l'existence, et qui, par conséquent, adoptent les mêmes critères dans leurs priorités, dans leurs valeurs et dans leurs buts.

5. Vous avez choisi la mauvaise personne parce que vous vous engagez trop vite sur le plan sexuel.

Lorsque l'on tombe amoureux sous l'effet de l'attirance sexuelle, avant même de s'être engagé au mariage, cela suscite un grave problème. Souvent, en effet, cela rend impossible une réflexion honnête à propos de questions très importantes. L'engagement sexuel de quiconque tombe amoureux tend à couvrir l'esprit par des nuages ; la pensée est privée de sa clarté normale. Or, une pensée obscurcie par des nuages n'est pas en mesure de prendre de bonnes décisions.
Dans toutes les études sur le divorce, l'incompatibilité sexuelle n'apparait jamais comme un facteur essentiel.
Il est inutile de procéder à des essais, à des expériences, pour savoir si le couple est sexuellement compatible. Si vous faites votre devoir, et si intellectuellement comme sentimentalement, vous êtes compatibles, vous n'avez aucun souci à vous faire sur le plan de la sexualité. Dans toutes les études qui ont porté à ce jour sur les causes de divorces, l'incompatibilité sexuelle n'est jamais citée comme cause principale des divorces.

6. Vous avez choisi la mauvaise personne parce que vous n'avez pas un lien sentimental assez profond avec cette personne.

Pour vous rendre compte si votre lien affectif avec une personne est plus profond qu'avec les autres personnes, demandez-vous : « Est-ce que je respecte et admire cette personne ? »
La question n'est pas « Est-ce que je suis impressionné par cette personne », Tout le monde sait qu'on peut être impressionné par une belle Mercédès. Pourtant, ce n'est pas parce qu'une personne possède une belle Mercédès que nous allons la respecter. Ce qui doit nous inspirer le respect, ce sont des qualités de créativité, de loyauté, de détermination, etc….
Demandez-vous aussi si vous faites confiance à cette personne. Ce qui implique que je sens très bien que je peux me fier à la stabilité de ses sentiments.

7. Vous avez choisi la mauvaise personne, parce que vous avez choisi une personne en compagnie de laquelle vous ne ressentez pas une sécurité de votre sentimentalité.

Interrogez-vous sur les points suivants : « Est-ce que je me sens calme, serein et détendu avec cette personne ? Est-ce que je peux être complètement moi-même et m'exprimer avec cette personne ? Est-ce que cette personne fait que je me sens heureux de moi-même ? Est-ce que j'ai un ami très intime avec lequel je me sens aussi bien qu'avec cette personne ? » Assurez-vous qu'en vous mariant, vous épousez effectivement une personne avec laquelle vous vous sentez aussi bien qu'avec votre ami le plus intime.
Est-ce que vous avez peur de cette personne, d'une manière ou d'une autre ? Vous ne devez pas considérer qu'il faut que vous contrôliez spécialement ce que vous dites en sa présence par peur qu'elle vous juge. Si vous craignez d'exprimer vos sentiments et vos opinions ouvertement, c'est que votre relation laisse à désirer.
Gardez vos distances des personnes qui essaient constamment de vous changer.
Pour vous sentir bien, il faut que vous sentiez que cette personne ne cherche pas à vous contrôler, à vous dominer. Si une personne veut contrôler vos comportements, son attitude est celle d'une personne abusivement autoritaire. Gardez vos distances des personnes qui essaient constamment de vous changer. Il y a une très grande différence entre exercer un contrôle sur quelqu'un et essayer de lui suggérer de changer. Une suggestion est présentée à votre avantage; un contrôle est exercé à l'avantage de celui qui l'impose.

8. Vous avez choisi la mauvaise personne parce que vous ne mettez pas tout à plat sur la table.

Si quelque chose vous tracasse dans votre relation, il faut en discuter. Aborder les aspects peu confortables, un peu gênants, est le meilleur moyen de faire apparaître à quel point vous réussissez à communiquer ensemble, à négocier entre vous et à agir ensemble. Au cours des années de l'existence d'un couple, des difficultés peuvent surgir. C'est inévitable. Vous avez besoin de le savoir maintenant, avant de vous engager définitivement. Serez-vous capable de résorber vos différences et de construire des compromis qui vous conviennent à tous deux ?
N'ayez jamais peur de faire connaître à l'autre ce qui vous travaille. D'ailleurs, c'est ainsi que vous pouvez apprécier combien vulnérable vous supportez d'être et de vous montrer en sa présence. Si vous ne supportez pas d'être vulnérable, alors vous ne pouvez pas être intime. Car les deux choses vont de pair.

9. Vous choisissez la mauvaise personne parce que vous cherchez la relation comme moyen de vous évader de vos problèmes personnels et de votre solitude insupportable.

Si vous êtes malheureux en étant célibataire, vous serez probablement malheureux une fois marié.
Si vous êtes malheureux en étant célibataire, vous serez probablement malheureux une fois marié. En effet, le mariage ne règle pas par lui-même les problèmes personnels, psychologiques ou affectifs. Il risque même de les exacerber.
Si vous ne vous sentez pas heureux de votre personne et de votre vie, prenez l'initiative de régler ce problème maintenant que vous êtes encore célibataire. D'abord, vous vous sentirez mieux. Ensuite, votre futur conjoint vous en sera toujours reconnaissant.

10. Vous choisissez la mauvaise personne parce qu'elle est engagée dans une relation triangulaire.

On dit qu'une personne est engagée dans une relation triangulaire à savoir qu’elle dépend d'une autre personne ou d'une chose, alors qu'elle essaie de développer une autre relation. Quiconque n'a pas coupé le cordon ombilical, au sens où il est encore sentimentalement dépendant de ses parents, lorsqu'il se marie, est l'exemple classique de triangulation. Il y a des gens dont le mariage est compromis par triangulation de certains domaines, tels que le travail professionnel, ou la drogue, ou la passion de l'internet, ou des hobbies, ou le sport ou leur amour de l'argent.
Prenez bien soin de vous assurer que vous et votre partenaire êtes libres de tout triangle. Une personne prise dans un triangle, ne peut pas être pleinement disponible pour vous au niveau de ses sentiments. Vous ne serez pas sa priorité numéro un. Et ceci ne constitue pas une base saine pour un mariage.

Enfin les explications...optic 3000.......



Au moins, comme ça, c'est clair ! ça n'est pas volontaire, c'est génétique qu'on vous dit !!!

Quand on vous explique, on comprend ! c' est tout simple...

De récentes études le confirment : les femmes ont un champ visuel plus large que celui des hommes. Elles voient tout !


Cette particularité remonte, parait-il, aux temps préhistoriques ou durant des millénaires, les femmes ont dû tout surveiller dans la grotte (le feu, les marmots, les prédateurs) pendant que l'homme allait au mammouth, loin du foyer.  


Ce qui explique, au passage, la raison pour laquelle l'homme réussit toujours à retrouver sa tanière alors que la femme est un peu paumée dès qu'on lui met une carte routière entre les mains.  C' est connu...


Ce particularisme peut aussi éclairer une question de société revenue soudain au devant de l'actualité : qui fait le ménage à la maison ?
L' homme, en raison de la faiblesse de son champ visuel, souffre d'un handicap manifeste.

Depuis l'Antiquité, il a dû mettre la main en visière pour regarder au loin l'état de la mer, le vol des oiseaux et le profil des nuages pour son labeur quotidien.


Il a développé une acuité lointaine donc intelligente, qui, par ricochet, a réduit son champ visuel périphérique et sa capacité à bien distinguer certains détails de près.


Ainsi la femme dit à l'homme « tu vois la poussière là " l'homme répond invariablement « de la poussière, où çà ? »

C' est scientifiquement prouvé, l'homme ne voit pas la poussière alors qu'il voit très bien, de loin, la marque de la nouvelle voiture du voisin, le string de la voisine, comme au jtemps jadis où il chassait l'antilope.

Cette étroitesse du champ visuel explique aussi la raison pour laquelle l'homme n'est pas fait pour la vaisselle. 83,67 % des assiettes ébréchées sont directement en lien avec cette incapacité de l'homme à bien distinguer tous les obstacles angulaires situés entre l'évier et le placard. Bing !


Et souvent la femme doit intervenir (« laisse, je vais le faire moi-même »), consciente de la déficience visuelle de son descendant de chasseur


Ce handicap se vérifie aussi dans le test du frigo. L'homme est capable de trouver des aliments dont il connait le pré-positionnement dans l'espace, comme les bières ou les glaçons.

En revanche, le test de la plaquette de beurre est implacable.  L'homme ouvre le frigo. Conscient de l'étroitesse de son champ orbital, il regarde à droite, à gauche, en haut, en bas.

Mais du coup, il ne pense pas à regarder au milieu, là où justement se trouve la plaquette de beurre.

Et ne parlons pas de la machine à laver et de sa programmation réservée à des êtres qui voient de près.  L' homme voit loin et c'est ce qui fait sa puissance.

Alors devant tant d'évidences, peut-être faut-il cesser d'évoquer le machisme ou la fainéantise dans la réticence de l'homme à faire certaines tâches ménagères au-dessus de ses forces.


C' est juste une question de champ visuel inadapté à l'étroitesse du territoire domestique. Mais il ne faut pas désespérer : maintenant que l'homme ne chasse presque plus, son champ visuel va lui aussi s'élargir. 


Et un jour, il deviendra enfin l'égal de la femme dans la maîtrise des arts ménagers.


Disons dans quelques millénaires...

mercredi 30 janvier 2013

les lumières de Shabbat, Parashat Ytro 5773..........



Chemot (18,6) : ‘Il dit à Moché : « Moi Yitro, ton beau-père, je viens à toi avec ta femme et ses deux fils l’accompagnent.»’

Que voulait dire Yitro à Moché lorsqu’il lui déclara qu’il était son beau-père ? Moché ne le savait donc pas ?    Le livre «’Hovot Ha-Levavot» compare cette situation à celle d’un ’hassid (homme pieux) qui entre dans un magasin pour y acheter un article. Le marchand lui annonce qu’il est prêt à baisser le prix de l’article, eu égard à sa Yirat Shamaïm (crainte de D.ieu) – et à sa ’hassidout (comportement exemplaire) ! Le ’hassid lui répond alors : « Je suis venu pour acheter de la marchandise et pour la payer avec de l’argent ! Je n’ai pas à la payer avec de la Yirat Chamaïm ! ». La motivation évidente de ce ’Hassid est qu’il ne veut pas profiter de ses qualités, dans ce monde-ci.    Yitro, qui s’était converti, avait bien évidemment une grande Yirat Shamaïm, qui lui valait d’être accueilli par tout le monde avec beaucoup d’honneurs. Mais Moché, à qui il avait donné sa fille pour épouse, se devait de le recevoir avec tous les égards, sans autre considération !   C’est pourquoi Yitro lui signifia qu’il était son beau-père, de sorte qu’il le reçoive à ce titre, et pas pour ses qualités spirituelles...     


Explication du Ben Ich 'Haï tiré du livre "Les Perles du Roi"   
« Honore ton père et ta mère afin que tes jours se prolongent… » (Chemot 20 : 12).
La Torah assimile le respect dû aux parents à l’engagement moral d’honorer l’Eternel.
Au sujet des parents, le verset dit : « Un homme, sa mère et son père il doit révérer (Quedochim 19 : 3) et au sujet de Hakadoch Baroukh Hou, il est écrit : « L’Eternel ton Dieu tu craindras (Devarim 10 : 20) ». Par ailleurs, le Roi Salomon écrit dans ses Proverbes : «Honore l’Eternel avec tes biens… » (Prov. 3 : 9). 
Et pour sa part, Rabbi Chimon Bar Yohaï affirme que l’Eternel accorde une priorité au respect dû aux parents. Le Talmud de Jérusalem affirme, lui, « que chacun se doit d’honorer l’Eternel avec ses biens et que les parents, eux, doivent être respectés même par les enfants démunis » (Pea 1 : 1).
Il existe ainsi, à l’évidence, une similarité entre le devoir de craindre et de respecter ses parents et le devoir de crainte et de vénération à l’égard de l’Eternel, et la Torah met sur le même pied d’égalité ces devoirs respectifs. 
Quelle est la différence entre la crainte et le respect ? 
Morah (la crainte) est décrite dans la Guemara comme le fait, par exemple, de ne pas s’installer à la place habituellement réservée à ses parents, de ne pas contredire son père ou sa mère et de ne pas contester les opinions halakhiques de son père ou d’autres rabbins.
Le Kavod (le respect) se manifeste généralement par le fait de s’occuper de ses parents, de pourvoir à leurs besoins, et de les accompagner dans leurs allées et venues…
En d’autres termes, la différence entre les deux Mitsvot peut être définie comme une attitude positive pour les honorer (respect) ou comme une abstention d’agir ou de faire qui risquerait de porter atteinte à leur honneur (crainte).
Cette définition comporte néanmoins une difficulté quant à l’interprétation du verset (19 :3) de Kedochim : « Un homme, son père et sa mère il doit révérer » (craindre) « Ich Imo Veaviv Tiraou… ».
D’où tenons-nous qu’une femme est également tenue de révérer ses parents ? Nous apprenons cela du mot pluriel « Tiraou ». 
Pourquoi dans ce cas, la Torah donne-t-elle la primauté à l’homme qu’elle place en premier ?
La Guemara explique que cela est dû au fait qu’un homme a toujours la possibilité d’accomplir une mitsva alors que son épouse doit tenir compte de l’avis de son mari et cela risque de la limiter dans sa liberté d’action.
La question est manifeste : si le verset débat de la crainte et que la crainte est définie comme l'abstention d’agir ou de faire qui risquerait de constituer un affront à l’égard de ses parents, comment l’opinion du mari pourrait-elle entraver la liberté d’action de sa femme ? 
Qu’il l’empêche d’aider ses parents serait plus compréhensible puisque cela pourrait le priver de l’assistance de sa femme, mais pourquoi un mari souffrirait-il de l’attitude d’une épouse qui s’abstiendrait d’être irrespectueuse envers ses parents ? 
Pour répondre à cette question, le Sefer Hamakne suggère qu’il existe d’autres formes de respect et de crainte et, notamment, celles qui exigent de l’enfant qu’il respecte les instructions de ses parents. 
Par exemple, cela se manifeste lorsqu’un père demande à sa fille d’agir de telle manière pour son bien à elle; dans ce cas, en refusant de faire ce que lui a suggéré son père, la fille aura non seulement enfreint son devoir de respect (Kavod) mais également de crainte (Morah)…
C’est pourquoi, la Torah précise qu’un homme se doit craindre ses parents et dispense la femme de cette obligation dans l’éventualité où elle aurait à choisir entre la position de son mari et celle de ses parents. 
Rabbi Akiva Eiger soulève la question de savoir si le fait de se plier à la volonté de ses parents après leurs décès constitue une forme de crainte ou de respect. Il répond adroitement que, prendre en considération leur volonté, est un signe de respect (Kavod) et que le fait de ne pas s’opposer à leur volonté représente le devoir de crainte (Morah). 
Selon Rachba (Yebamot 6), dans ce cas, le fait de se conformer à la volonté de ses parents provient du désir profond de les respecter bien qu’ils ne puissent tirer aucun profit de l’attitude de leurs enfants.
Le Av Beth Din de Brisk, le Rav Haïm Solovetchik avait l’habitude de se lever lorsque son fils et futur successeur, le Rav Velvele, entrait dans sa chambre. Le Rav Haïm se levait naturellement pour honorer le grand Talmid ‘Hakham qu’était son fils alors que celui-ci priait instamment son père de n’en rien faire. 
Quand le Rav Velvele réalisa que son père ne changerait pas d’attitude à son égard, il n’eut plus d’autre solution que de rentrer par la fenêtre chaque fois qu’il rendait visite à son père, et cela, pour éviter de passer par la chambre où son père était assis, de crainte qu’il ne se lève ! (Dmout Hador).
 Source: cyber-contact.com

2 Halakhot par jour jeudi 31 janvier 2013, 20 chevat 5773...



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Lois concernant petits conseils pour retenir la Torah étudiée (2)

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Halakha N°1 

Les sages ont enseignés plusieurs Ségoulot qui aident à avoir de la mémoire pour la Torah, suite : 

LES HALAKHOT SONT DEDIEES A LA REUSSITE DE YZIK YTSHAK BEN FARDOSA 

9)  Parler le moins possible
Références : Maguen Avot du Tachbets, chapitre 3.

 10) La première fois qu’il neige durant la saison, se frotter le front 3 fois avec de la neige. Neige en hébreu se dit « chéleg », guématria du mot «oubli»
Références : Yalkout Maharia’h

11) Manger du pain ou des Mézonot le matin
Références :  Baba Méstiyâ, 107b.

Halakha N°2

12) Manger les restes de la nourriture du repas d’un Tsadik
Références : Aroukh Hachoul’han, chapitre 170, Saïf  16 

13) Ne pas se mettre en colère
Références : Nédarim page 22b et dans les écrit du Rabbi ‘Haïm Vital, dans Chaâr Roua’h Hakodech au nom de Rabbénou ha-Ari, que l’essentiel de l’oubli provient de la colère

14) Être habitué à manger le matin du pain fait de farine de blé, avec de l’huile d’olive
Références : MOr Tsadikim, au nom de Rabbénou ha-Ari, sur les bases de la Guémara Horayot 13b.

APHORISMES DE NOS SAGES HILOULOT
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Allumez des bougies Léilouy Nichmatam, et par leur mérite, Bézrat Hachem, toutes vos prières seront acceptées par Hakadoch Baroukh Hou, Amen.

La joie ouvre les portes de l'esprit.
 
Jeudi 31 janvier 2013, 20 chevat 5773
Acher z.t.l. fils de notre patriarche Yaacov
Rabbi Ovadia Addayia z.t.l.
Rabbi Avraham Halimi z.t.l.

Réfoua Chéléma 
Léilouy Nichmat
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Hagaon Rabbi Obadia ben Gorgia Chlita
Hagaon Rabbi Yaacov Haï Ben Margalit
Harav Yossef 'Haïm ben Emma Sim'ha
Sarah bat Fortunée
Levana bat Rivka Kitri
Odaya Liliane bat Fortunée
Tsiyon Tal ben Rahel
Oz ben Yaël Simha
Hila Margot bat Maya Guez et Raphaël 

 
Les Halakhot sont dédiées à l'élévation de l'âme de :
Hagaon Rabbi Mordékhay Tsémah ben Mazal Z.T.L
Hagaon Rabbi Nissim ben Mazal Tov Toledano Z.T.L
Hagaon Rabbi Yossef Chalom Ben Haya Moucha Z.T.L
Georges Its’hak ben Chlomo Z.L
Sarah Suzanne bat Roza Z.L
Fortunée bat Camille Camouna Z.L
Gérard Guérchon Khélfa ben Georges Itshak Z.L
Tsipora bat Chlomo Z.L
Choulamit bat Léa Z.L

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