mardi 31 juillet 2012

2 Halakhot par jour mercredi 1er Août 2012....

LOIS CONCERNANT TOUBEAV (15 Av)

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Mercredi 1er Août 2012, 13 Av 5772


Halakha N°1
Dans la Guémara Taânit 26b et 31b Rabban Chimôn Ben Gamliel dit : « Il n’y a pas de plus belles fêtes pour Israël que le 15 Av et Yom Kippour, par conséquent, les sages du Talmud ont instaurés ce jour comme jour de fête, la Guémara Taânit cite plusieurs raisons :
a) TouBéav était jour de pleine lune, où la nuit est la plus longue. 
b) Ce jour-là, est propice aux mariages.
Les filles de Jérusalem sortaient vêtues de vêtements blancs empruntés (chacune d’entres-elles, même les plus riches, empruntaient le vêtement de l’autre, afin de ne pas faire honte à celles qui n’en avait pas et se mettaient en cercle dans les vignes ».
Références : Michna de Taânit (26b).


Halakha N°2
La Michna mentionne que les plus belles d’entres-elles s’adressaient aux jeunes hommes célibataires en disant :
« Prêtez attention à la beauté…. »
Les plus laides d’entre elles disaient : 
« Mariez-vous Léchèm Chamaïm (uniquement au nom de la Mitsva) et ce n'est pas une raison pour ne pas nous couvrir d'or».
C’est pourquoi il est bon pour chacun de prier ce jour-là, plus qu’un autre jour, pour mériter qu’Hachem lui accorde la meilleure union possible.
.
Références : Michna de Taânit (26b).


Les bénédictions octroyées par Hachem ne peuvent être appréciées à leur juste valeur qu’avec ceux qui ont la reconnaissance.
 (Dr. Rav Abraham Yéhochouâ Twerski Chlita)
Hiloulot
Allumez des bougies Léilouy Nichmatam et par leur mérite, Bézrat Hachem, toutes vos prières seront acceptées par Hakadoch Baroukh Hou, Amen.
Mercredi 1er Août 2012, soit le 13 Av 5772
Rabbi Eliyahou Ma'aravi z.t.l, un des responsables des kabbalistes à Jérusalem,
Rabbi Nathan Neta Shapiro z.t.l, un grand Kabbaliste de Pologne,
Rabbi Yom Tov Israël z.t.l, responsable du Beth Din du Caire et de Jérusalem,
Rabbi Yossef Greenwald z.t.l, Admor de Pappa,
Rabbi Zevoulon Arié Garaz z.t.l, responsable du Beth Din de Re'hovoth, Israël,
Rabbi Mordk'haï Benet z.t.l, auteur du sefer "Maharam Benet",
Rabbi Moché Ettiah z.t.l, Auteur du sefer "Ma'at Mayim"

Réfoua Chéléma
Hagaon Rabbi Obadia ben Gorgia Chlita
Hagaon Rabbi Yaacov Haï Ben Margalit
Sarah bat Fortunée
Levana bat Rivka Kitri
Odaya Liliane bat Fortunée
Tsiyon Tal ben Rahel
Rahel bat Hanna
Haim ben Rivka Yeoudith
Haim Baruch ben Luna
Léilouy Nichmat
Les Halakhot sont dédiées aux 4 victimes du terrorisme de Toulouse et aux victime de l'attentat de Bulgarie, Hachem Y.D.
Hagaon Rabbi Mordékhay Tsémah ben Mazal Z.T.L
Hagaon Rabbi Nissim ben Mazal Tov Toledano Z.T.L
Hagaon Rabbi Yossef Chalom Ben Haya Moucha Z.T.L
Georges Its’hak ben Chlomo Z.L
Sarah Suzanne bat Roza Z.L
Fortunée bat Camille Camouna Z.L
Gérard Guérchon Khélfa ben Georges Itshak Z.L
Tsipora bat Chlomo Z.L
Choulamit bat Léa Z.L

Vidéos de Rav Atlan
Archives des Halakhot
Site de Torah en Vidéo

Les vertus du concombre



‎1. Les concombres contiennent la plupart des vitamines dont on a besoin tous les jours : un seul concombre contient de la Vitamine B1, B2, B3, B5, B6, de l'acide folique, de la vitamine C, du calcium, du fer, du magnésium, du phosphore, du potassium et du zinc. 


2. Vous ressentez de la fatigue au beau milieu de l'après-midi, laissez tomber votre boisson caféinée et mangez un concombre, excellente source de vitamine B et de glucides qui faciliteront une récupération rapide qui se prolongera durant des heures.


3. Votre miroir de chambre de bain est tout embué après la douche? Frottez une tranche de concombre sur le miroir; ça élimine la buée en plus d'embaumer l'air d'une odeur agréable qui rappelle le SPA.


4. Les asticots et les limaces envahissent vos plantes? Prenez quelques tranches de concombre et déposez dans un moule à tartes en aluminium et votre jardin en sera débarrassé. La réaction chimique entre le concombre et l'aluminium produit une odeur imperceptible pour les humains mais repoussante pour les insectes nuisibles qui les chasse et les fait fuir l'endroit 


5. Vous cherchez un moyen rapide et efficace de vous débarrasser de la cellulite sans avoir à sortir ou aller à la piscine? Frotter de quelques tranches de concombre la surface concernée durant quelques minutes : la substance physio-chimique du concombre favorise le resserrement du collagène et raffermit la surface extérieure de la peau et ainsi, réduit la visibilité de la cellulite. C'est aussi efficace sur les rides!!!


6. Vous voulez vous éviter la «gueule de bois» ou un terrible mal de tête? Mangez quelques tranches de concombre avant de vous coucher. Vous vous réveillerez frais et dispos. Les concombres contiennent assez de sucre, de vitamine B et d'électrolytes pour récupérer les nutrients perdus et en maintenant l'équilibre et ainsi, évitant les «lendemains de vielle» et les maux de tête.


7. Pour combattre ces «petits creux» en plein après-midi, les concombres ont été consommés depuis des siècles et ont souvent servi aux trappeurs, commerçants et explorateurs comme repas rapides pour combler leur faim.


8. Vous vous préparez à un rendez-vous ou une entrevue d'emploi et vous réalisez que vous n'avez pas le temps de polir vos chaussures? Coupez une tranche de concombre et frottez-en vos souliers : ses propriétés chimiques procurent une reflet rapide et durable qui non seulement paraît bien mais aussi qui est imperméable.


9. Votre aérosol WD40 est vide et vous voulez arrêter le grincement d'une porte? Prenez une tranche de concombre, frottez-le sur la charnière et voilà, plus de grincement!


10. Vous souffrez de stress extrême et n'avez pas le temps pour un massage, un facial ou un visite au spa? Couper un concombre entier et placez-le dans un contenant d'eau bouillante : ses propriétés chimiques et ses nutriments réagiront au contact de l'eau bouillante et s'évaporeront en répandant un arôme reposant et relaxant reconnu pour réduire le stress chez les nouvelles mamans et les étudiants à la veille d'examens.


11. Vous sortez d'un dîner d'affaires et réalisez que vous n'avez pas de gomme ou de menthes? Demandez une tranche de concombre à la serveuse et collez-la au palais en pressant avec la langue durant 30 secondes pour éliminer la mauvaise haleine. Ses propriétés physio-chimiques tueront la bactérie qui en est responsable dans votre bouche .


12. Vous cherchez une façon «verte» de nettoyer les robinets, les éviers ou l'acier inoxydable? Prenez une tranche de concombre et frottez-la sur la surface à nettoyer : non seulement ça va faire disparaître des années de saletés mais aussi, ça ne fera aucun mal à vos doigts et vos ongles.


13. Vous écrivez à l'encre et faites une erreur? Frottez l'extérieur d'un concombre pour effacer l'erreur. C'est aussi efficace avec les crayons de couleur et les marqueurs que les enfant prennent pour décorer les murs.

Au Ritz, ballet triste avant la fermeture...


Devant l'hôtel Ritz, lundi à Paris. Des clients français et étrangers sont venus tout spécialement y passer la nuit «avant le tombé de rideau». Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/JC MARMARA/LE FIGARO

Le palace de la place Vendôme ferme ses portes mardi soir pour vingt-sept mois de travaux. Pour les clients et les 470 employés de l'hôtel, une page se tourne dans un silence pesant.


L'automatisme presque horloger des gestes, des sourires bien huilés, voudrait duper la clientèle, elle aussi à côté de son assiette. Au Ritz, alors que le palace vit ses dernières heures avant de fermer pour vingt-sept mois de travaux, le personnel se guinde dans une rigueur professionnelle toute singulière, futile armure contre l'émoi qui étreint son cœur.


Mardi soir, Jean (le prénom a été changé), vingt-trois ans de maison, rendra son tablier, comme 470 autres employés de l'hôtel. Licenciement économique. Tout sera refait, selon le vœu du propriétaire égyptien Mohammed al-Fayed qui entend bien, avec des travaux pharaoniques, dépasser le luxe des 5 étoiles actuelles pour obtenir le label «Palace» récemment institué. Et tout sera à reconquérir, à commencer par une clientèle «plus jeune, plus riche», croit savoir une hôtesse, mais aussi les deux étoiles du chef Michel Roth qui avait fait la renommée de l'Espadon, restaurant gastronomique du Ritz.


Lundi, au milieu de la journée, l'endroit un peu désenchanté avait des airs de ballet triste. Sous ses ors et son lustre appartenant déjà au passé, de rares clients avalaient le célèbre «club sandwich du Ritz» dans un silence pesant, sous le regard d'escouades de serveurs désœuvrés et de Japonais égarés. Dehors, place Vendôme, les camions-bennes des travaux d'été étaient plus nombreux que les limousines habituellement rangées en cordée.


Le restaurant étoilé affiche complet
«On est tous si tristes…, dit Jean. On ne quitte pas un établissement comme ça, sans souffrance. Mais je reviendrai, enfin c'est mon souhait! Car si notre contrat prévoit une priorité à l'embauche, il ne nous la garantit pas.» Comme ses collègues, avant la session de formations prévue par la direction en septembre-octobre, il va prendre des vacances pour «décanter tout ça» et chercher du travail. «J'ai eu un entretien d'embauche l'autre jour mais je l'ai raté, regrette-t-il. Aujourd'hui, même avec le Ritz sur un CV, rien n'est gagné.»


Pour la dernière nuit du Ritz, les réservations ont afflué. Des clients français et étrangers sont venus tout spécialement «avant le tombé de rideau», s'attriste un réceptionniste. «Ce sont des habitués qui tenaient à être là pour ce moment symbolique, fait savoir la direction du Ritz. L'hôtel est très chargé mais il reste encore quelques places.»


Le restaurant étoilé, lui, affiche complet. Collector, le menu de cette dernière soirée, à 240 euros, affiche foie gras, homard et caviar, bar et pigeon, soufflé et «pêche Melba Ritz 2012». Hormis ces festivités de palais, «aucun événement particulier n'a été organisé» pour l'occasion, précise le Ritz. Pas plus pour le personnel qui, ces derniers mois, a vécu quelques tensions aux côtés des syndicats.


Rude concurrence
En mai dernier, l'Union syndicale CGT Commerce et Services a saisi la justice pour demander l'annulation du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) du Ritz visant à supprimer les 470 postes de l'hôtel. L'affaire doit être plaidée le 11 septembre devant la première chambre civile du tribunal de grande instance de Paris. Aujourd'hui, seule une trentaine de cadres reste sous contrat pour préparer la réouverture prévue à l'été 2014.


La nécessité de tels travaux s'est imposée avec l'arrivée d'une concurrence de plus en plus dure dans le secteur. En deux ans, à Paris, quatre hôtels de luxe flambant neufs, exploités par des chaînes asiatiques réputées pour la qualité de leur hôtellerie, sont sortis de terre. Et d'autres hôtels historiques ont également décidé d'engager des travaux de grande ampleur, comme le Crillon, place de la Concorde, qui, à l'automne, fermera lui aussi ses portes pour deux ans de travaux. Après avoir racheté trois bâtiments jouxtant le palace actuel, le Plaza Athénée, avenue Montaigne, travaille aussi sur un projet de réaménagement, tout comme le Lutetia, hôtel mythique de la rive gauche.


Aujourd'hui, la clientèle du Ritz est principalement américaine (27%). Les Russes (10%) se classent en deuxième position devant les Britanniques (8%), les Français (7%) et enfin le Moyen-Orient qui, selon l'hôtel, représente seulement 6% de sa clientèle.


Suite impériale préservée


C'est le groupe Bouygues qui, en avril dernier, a remporté l'appel d'offres du Ritz. Et c'est sa filiale Bouygues Bâtiment Ile-de-France qui se chargera des travaux pour un montant de 140 millions d'euros. Une «rénovation totale», prévoit le groupe de construction, avec «une revue complète de la décoration» et «la rénovation des zones historiques, tout en préservant l'esprit» de l'établissement. Seules sa façade et sa toiture classées à l'Inventaire des monuments historiques ainsi que la suite impériale, qui est la reproduction exacte de la chambre de Marie-Antoinette à Versailles, ne seront pas touchées. Aujourd'hui, cette suite affiche un prix allant de 11.000 à 13.900 euros la nuit. Au Ritz, le prix de la première chambre est de 850 euros.


 La dernière restauration d'envergure du Ritz remonte à plus de trente ans (1979). En plus de la rénovation des 103 chambres et 56 suites, un restaurant d'été sous verrière mobile sera créé. La salle de danse sera agrandie et «les technologies les plus en pointe» seront intégrées. Pour ce chantier, le constructeur Bouygues emploiera jusqu'à 600 personnes. Les travaux seront coordonnés par l'architecte Didier Beautemps, de l'atelier Cos, qui a notamment conçu l'hôtel Cheval Blanc à Courchevel, et par le décorateur Thierry W. Despont.


http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/07/30/01016-20120730ARTFIG00511-au-ritz-ballet-triste-avant-la-fermeture.php

REGARDEZ - J'ai été vendeur à la sauvette.....


De nombreux vendeurs à la sauvette sévissent dans les rues de Paris.
De nombreux vendeurs à la sauvette sévissent dans les rues de Paris. © Jacques Demarthon / AFP

VIDÉO. Nous avons envoyé deux journalistes dans les rues de Paris se mettre dans la peau des vendeurs à la sauvette. Récit.

Pendant l'été, ils pullulent un peu partout dans la capitale et proposent des babioles aux touristes en goguette. Est-ce un job rémunérateur ? Une activité facile ou un sacerdoce dangereux ?

L'approvisionnement

Pas facile de se démarquer des vendeurs de tours Eiffel, de stylos ou de cartes postales. Pour une raison pratique, et parce que la température dépassait allègrement les 30 °C, nous avons décidé de nous lancer dans la vente de bouteilles d'eau. Partis tôt le matin, munis de sacs isothermes et de glaces, nous chargeons la marchandise dans deux seaux. 
Le site de la tour Eiffel semble l'un des plus appropriés. Plus de sept millions de touristes par an grimpent sur le plus haut monument de la ville. Aux abords du quai Branly, le premier contact est délicat. Ignorés par les passants, nous continuons à essayer de vendre les premières bouteilles. Pas habitués à ce type de travail, nous ne prenons pas garde. Erreur fatale. Sur leur vélo, les forces de police mettent fin à notre entreprise, qui n'aura duré finalement qu'une quinzaine de minutes.

11 h 17: interpellation

"Vous ne pouvez pas rester là, même les journalistes ne peuvent pratiquer la vente au marché noir sans l'autorisation du commissariat de l'arrondissement, nous avertit gentiment un des deux policiers. De toute façon, avec les caméras de surveillance, une autre patrouille viendra vous déloger dans peu de temps." Depuis juin 2012, plus de 1 100 caméras enregistrent les faits et gestes des passants dans les rues de Paris.
Les vendeurs à la sauvette ne s'approchent presque plus des sites de la tour Eiffel et du Champ-de-Mars. Un véritable travail de sape, mis en place par la mairie du 7e arrondissement, a fini par endiguer le phénomène. Aidés par les caméras de surveillance, les policiers en voiture, à vélo ou en civil surveillent la place constamment. Le peu de vendeurs qui s'y tentent se font intercepter immédiatement. 
Malgré la loi Lopssi du 17 mars 2011, qui punit dorénavant les vendeurs d'une amende de 3 750 euros et de 6 mois d'emprisonnement, le système est peu appliqué. Souvent sans papiers, les policiers se contentent de réceptionner ou de détruire la marchandise. Les forces de l'ordre arrêtent quelquefois les individus, mais les relâchent généralement au bout de 24 heures de garde à vue.

13 h 37: vente de la première bouteille

Nous décidons donc de suivre en partie l'avis des forces de l'ordre pour nous déplacer vers un endroit moins surveillé. Protégés par les pylônes du métro aérien, nous nous postons à la station de métro Bir-Hakeim, un endroit de passage assez fréquenté. Cette fois-ci, aucune chance de se faire intercepter par nos chers amis policiers. Tournant la tête de gauche à droite constamment, les réflexes se prennent assez vite.
Malgré toute l'énergie dépensée, le résultat reste le même : aucune bouteille vendue en plus d'une heure. Pire que l'échec financier, c'est l'absence de regard des passants qui nous accable le plus. Tels des spectres, les gens nous ignorent complètement. 
À la Suite de cet échec commercial, nous décidons de réduire nos prix. Passant de 50 à 30 centimes, nous connaissons nos premiers succès. Tel un déclic, ce premier contact attire de nouveaux passants. Les premières bouteilles partent, les gens se font plus souriants, l'échange est plus facile.

Contact avec un vendeur

Aboubakar surveille tous les angles de la station Bir-Hakeim. Il ne faut absolument pas se faire remarquer par les forces de l'ordre. Muni de ces innombrables tours Eiffel, la journée durant, il tente, avec ses collègues, de vendre ces bibelots sur leur territoire. De toutes tailles, illuminés, en porte-clés, il y en a pour tous les goûts.
"Moi, ce que je veux vraiment, c'est obtenir des papiers. C'est mon objectif prioritaire", nous explique Aboubakar. L'homme, père de deux enfants, a quitté le Gabon depuis huit ans. En France, il vivote entre petits boulots dans les restaurants et vente à la sauvette. Son salaire, qui peut varier entre 500 et 800 euros, n'est pas suffisant pour vivre : "Je peux à peine payer mon loyer et acheter de la nourriture pour mes enfants, ma femme et moi."
Tout en répondant aux questions, Aboubakar reste vigilant. En pleine conversation, il part calmement de l'autre côté de la station tout en rangeant son barda. Effrayé par une voiture de police, l'homme ne souhaite pas perdre ses tours Eiffel. Selon les vendeurs, les policiers réquisitionnent le sac de marchandises et peuvent prendre, aussi quelquefois, l'argent récolté durant la journée.
17 heures : fin de la journée
Pour échapper aux policiers, le secret des vendeurs à la sauvette reste la mobilité. Il ne faut pas s'encombrer d'objets inutiles ou trop encombrants. De la tour Eiffel à Bir-Hakeim en passant par Notre-Dame, munis de notre sac, la route est longue et fatigante. Aux abords de la cathédrale, les visages vides et hagards, nous déposons les armes. Avec à peine 10 euros, le butin n'aura pas été fructueux. Triste destin d'un vendeur à la sauvette...
REGARDEZ Le Point.fr se met dans la peau des vendeurs à la sauvette pendant une journée :
 

Découverte des restes des juifs massacrés sur le Mont du Temple ?



Les restes de milliers de juifs massacrés par les romains sur le Mont du Temple lors de la destruction du Second Temple auraient été découverts, selon le journaliste archéologue Benny Liss. Une nouvelle qui tombe au lendemain de Ticha Be Av, journée pendant laquelle les juifs du monde entier pleurent la destruction des deux Temples de Jérusalem.


Selon le quotidien israélien Israël Hayom, Liss a projeté une vidéo montrant clairement des milliers de squelettes humains dans ce qui semble être une fosse commune.


Liss "a déclaré à l'audience médusée que le film avait été tourné dans une grande caverne souterraine dans la zone de la Porte de la Miséricorde (Shaar Harachamim en hébreu, une porte scellée du mur de la vieille ville qui se trouve en face du Mont des Oliviers), près de la paroi orientale du Mont du Temple, mais juste à l'extérieur," a rapporté le journal. Liss a soulevé la possibilité que les squelettes soient les restes des 6000 juifs, surtout des femmes et des enfants, tués sur le Mont du Temple quand les romains ont détruit le Second Temple.


Le massacre est décrit dans les écrits de Flavius Joseph, qui a quitté la population juive pour se mettre avec les romains, et écrire son témoignage de la destruction de Jérusalem.


Le film montre Liss entrer dans la grotte, suivi par un technicien d'éclairage et d'un cameraman. Les trois passent d'abord pas un étroit passage, puis entrent dans la grotte où se trouvent les restes des squelettes. Alors que Liss a quitté la grotte, du personnel des autorités des antiquités (IAA) a refermé l'entrée, dit-il.


"Les romains sont restés pendant un mois sur le Mont du Temple après la destruction du Temple, jusqu'à ce qu'ils arrivent à conquérir la haut de la ville (l'actuel quartier juif de la vieille ville)," dit Liss. "Ils ont dû se débarrasser des milliers de cadavres en décomposition, et l'endroit le plus évident pour ce faire aurait été les grottes naturelles sur la pente supérieure de la montagne, autour de la Porte de la Miséricorde."


Lorsqu'on lui a demandé pourquoi il a attendu jusqu'à maintenant pour publier ses conclusions, Liss a déclaré qu'il était inquiet "d'enflammer la situation" entre arabes et juifs et voulait attendre un meilleur moment.


D'importants archéologues approchés par Israël Hayom avec des photos des squelettes et ont dit qu'elles n'étaient pas suffisantes pour déterminer l'histoire de la grotte. Des échantillons doivent êtres prélevés sur le site et datés, disent-ils, avant de s'assurer que le charnier comprend des juifs de cette époque, et non des juifs ou des musulmans d'une période ultérieure, comme celle des croisades par exemple.



Mitt Romney en Israël par Guy Millière....



La presse britannique a critiqué ces derniers jours Mitt Romney en lui reprochant d’avoir dit que la préparation des Jeux Olympiques de Londres avait connu des difficultés.

Mitt Romney disait ainsi ce que la presse britannique dit elle-même depuis des mois, mais à lire les articles publiés, on aurait cru qu’il a proféré une obscénité. La presse de gauche américaine a, bien sûr, emboîté le pas de la presse britannique, tout comme l’équipe de campagne d’Obama. La presse française s’est comportée de la même façon, ce qui est logique dans un pays où, si la population votait pour les élections présidentielles américaines, Obama obtiendrait un score proche de ceux obtenus par les dirigeants communistes d’Europe Centrale au temps où il n’y avait qu’un seul bulletin de vote.

Mitt Romney a passé ensuite deux jours en Israël, pays où Barack Obama s’est bien gardé de se rendre depuis qu’il est Président.

Il n’a pas critiqué la politique étrangère de l’administration Obama pendant ce séjour : c’est l’une des règles de base de la diplomatie, lorsqu’on est candidat à une haute fonction, de ne pas critiquer la politique menée par les dirigeants de son propre pays pendant qu’on voyage à l’étranger.

Il n’en a pas moins pensé et dit à haute et intelligible voix ce qu’il pensait. Et j’en parle ici car je serais étonné si ce qu’il a dit, en un discours prononcé dimanche, trouvait un large écho dans la presse qui l’a critiqué pour ses propos au Royaume-Uni.

Mitt Romney n’a, à la différence de qui vous savez, pas parlé des « frontières de 1967 » comme base de négociation en vue d’un retour au « processus de paix », car il sait, lui, que les « frontières de 1967 » n’existent pas. Il n’a pas usé de circonlocutions et a parlé de « Jérusalem, capitale d’Israël ».

Il n’a pas, à la différence de qui vous savez, évoqué les constructions immobilières israéliennes dans la périphérie de Jérusalem ou en Judée-Samarie comme un « obstacle » à la paix, mais a parlé d’Israël comme de l’une des « plus impressionnantes démocraties existant sur la terre ».

Il ne s’est pas, toujours à la différence de qui vous savez, montré distant envers Binyamin Netanyahou, mais en a parlé comme de son ami, ce qui est logique puisque Mitt Romney et Binyamin Netanyahou sont amis depuis leur jeunesse. Et il a cité deux fois Menahem Begin. La première de cette façon : « nous avons la responsabilité de nous assurer que plus jamais notre indépendance ne sera menacée ». La deuxième fois de cette façon : « si un ennemi du peuple juif dit qu’il veut le détruire, croyez-le sur parole ».

Il n’a pas, à la différence encore de qui vous savez, tendu la main vers les islamistes ou vers la République islamique d’Iran, et a au contraire souligné ceci : « Quand les dirigeants iraniens nient l’Holocauste ou parlent de rayer Israël de la carte, seuls ceux qui sont naïfs, ou pire que naïfs, y verront un excès de rhétorique ». Puis : « Il serait insensé de ne pas prendre au pied de la lettre les propos des dirigeants iraniens. Ils sont les produits d’une théocratie radicale ».

Il n’a pas proposé de poursuivre les négociations avec le régime des mollahs, et s’est contenté de dire que le régime avait gagné plusieurs années « pour développer ses capacités nucléaires ».

Aux fins que les choses soient claires, et après avoir rendu hommage aux « dissidents iraniens » abandonnés à leur sort il y a trois ans, il a précisé : « Il est parfois dit que ceux qui sont déterminés à empêcher le régime iranien d’obtenir des armes nucléaires sont imprudents et incitent à la guerre. C’est l’opposé qui est vrai. Nous sommes les vrais artisans de la paix. L’histoire enseigne avec force et clarté que lorsque les régimes les plus despotiques se dotent des armes les plus destructrices, la paix laisse souvent la place à l’oppression, à la violence ou à une guerre dévastatrice ».

Il n’a pas, à la différence de qui vous savez, d’Hillary Clinton, ou de Leon Panetta, demandé à Israël de faire des gestes pour « la paix », et il n’a pas cité une seule fois l’Autorité Palestinienne, tout comme il n’a pas parlé de « processus de paix ». Il a par contre déclaré que l’alliance entre les Etats-Unis et Israël était « bien davantage qu’une alliance stratégique » : « une force pour le bien dans ce monde ».

Il a précisé « Nous ne pouvons rester silencieux quand ceux qui veulent déstabiliser Israël font entendre leurs critiques. Et nous ne devons pas nous joindre à ces critiques. La distance diplomatique entre nos pays encourage les adversaires d’Israël ».

Sa conclusion : « Aussi longtemps que nous serons unis et debout ensemble, il n’est pas de menace que nous ne pourrons surmonter et rien que nous ne pourrons accomplir ».

Et enfin : « Que Dieu bénisse l’Amérique et qu’il bénisse et protège la Nation d’Israël ».

Comme si tout cela ne suffisait pas, Mitt Romney n’a pas prévu de faire un détour par Riyad aux fins de faire une courbette de déférence devant le monarque saoudien. Il n’a pas non plus prévu de se rendre au Caire pour serrer la main des dirigeants des Frères musulmans ou pour parler à Al Azhar.

Les déclarations de Mitt Romney en Israël ne trouveront aucun écho dans la presse britannique, sans aucun doute. Elles ne trouveront qu’un faible écho dans la presse de gauche américaine.

Elles ne trouveront que fort peu de place dans la presse française où on continuera à parler de ses supposées « bourdes » au Royaume-Uni.

Mieux vaut sans doute qu’elles ne trouvent que peu de place dans la presse française : elles y seraient charcutées et triturées par les antisémites (pardon, « antisionistes ») de service.

Le Nouvel Observateur a noté que Romney avait un « ton agressif » : c’est étrange, je n’ai jamais lu dans Le Nouvel Observateur de phrase disant qu’Ahmadinejad avait un ton agressif…

Le Monde a gardé en titre de sa page web du secteur international : « Mitt Romney, champion olympique des gaffes ». Une dépêche de l’AFP cite Saeb Erekat, « négociateur palestinien » quand il parle anglais, et apôtre des attentats suicides lorsqu’il parle arabe cf.www.jihadwatch.org) : « Les déclarations de Romney portent atteinte aux intérêts américains dans la région, à la paix, à la sécurité, et à la stabilité. Ces déclarations sont inacceptables et nous les rejetons totalement ». Saeb Erekat s’y connaît en matière de défense des intérêts américains : c’est un vrai spécialiste de la question.

La presse française avait déjà toutes les raisons de détester Romney : il est républicain, conservateur, et il a fait fortune en tant qu’entrepreneur.

Elle a davantage de raisons encore de le détester. L’idée qu’il puisse être élu et que ses propos puissent définir la politique étrangère des Etats-Unis doit donner des aigreurs d’estomac dans les salles de rédaction.

Tous les candidats à l’élection présidentielle américaine ne peuvent pas être démocrates, venus de l’extrême gauche, liés aux Frères musulmans et au mouvement « palestinien », tous ne peuvent pas être d’anciens agitateurs sociaux et avoir pour amis d’anciens terroristes non repentis. Tous ne pensent pas que l’islam est une religion de paix et d’amour. Tous ne célèbrent pas le ramadan. Tous n’ont pas le profil idéal pour séduire une certaine catégorie de personnes.

Les articles désobligeants sur Mitt Romney vont donc continuer à déferler en France.

© Guy Millière pour www.Dreuz.info
Le texte complet du discours de Mitt Romney est disponible à cette adresse

La grandeur de Binyamin Netanyahou....

Binyamin Netanyahou était en visite aux Etats-Unis pour la conférence annuelle de l’AIPAC. Cette visite devait être triomphale. Elle a ...