mercredi 29 février 2012

La journée gâchée de Sarkozy.....



Mardi, le président-candidat a oublié un paragraphe de son discours sur l'éducation, et a annoncé trop vite l'évacuation d'Édith Bouvier.


Tout devait bien se passer pourtant. Au programme de Nicolas Sarkozy, mardi, une journée à Montpellier autour de la thématique de l'éducation, couronnée par un grand discours sur le sujet. Le Zénith de la ville était bourré à craquer. Il y avait plus de 6 000 militants chauds bouillants, dont beaucoup agitaient des drapeaux bleu-blanc-rouge. La salle ondulait en attendant son héros, encouragée par le patron de l'UMP, Jean-François Copé, qui jubilait au micro. Mais voilà : Nicolas Sarkozy n'assure plus le show comme en 2007. 


Il s'est tellement présidentialisé qu'il semble en avoir perdu le goût de la scène. Pendant la campagne de 2007, quand il était en meeting, il se passait quelque chose émotionnellement : le show man faisait corps avec son public. Les quatre meetings qu'il a faits depuis son entrée en campagne ont un point commun : il ne parvient pas à oublier qu'il est président, et il vient solennellement professer la bonne parole. Mardi, il est arrivé, il a serré quelques mains, il a lu son discours, il a serré quelques autres mains, et il est parti. Le tout en 56 minutes chrono, Marseillaise comprise. 


Parler trop vite
Le discours était travaillé, mais Sarkozy ne l'habitait pas vraiment. Au point qu'il est passé à côté d'une partie de ce qu'il voulait dire. Dans le texte écrit, il y avait un paragraphe où il annonçait son intention d'exonérer la maternelle et la primaire de la règle du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux. Cette proposition devait être la deuxième grande annonce du jour. 


Eh bien, Sarkozy n'a pas prononcé le paragraphe en question. Les journalistes ont pensé qu'il y avait volontairement renoncé. Manifestement non ! Parce qu'à la fin du meeting, son service de presse nous a fait savoir qu'il fallait relayer cette proposition, alors même que Sarkozy ne l'avait pas verbalisée ! D'habitude, vous connaissez la règle : seul le prononcé fait foi. Mais là, c'est l'inverse. C'est le texte écrit qui fait foi, parce que l'orateur est un peu distrait, ou fatigué, ou bien les deux. 
Cela ne lui ressemble guère, à Sarkozy... On voulait une preuve qu'il avait changé, on l'a. Ce qui lui ressemble davantage, en revanche, c'est d'avoir parlé trop ou trop vite de l'évacuation de la journaliste Édith Bouvier. Vers 16 h 30 mardi, il confirme l'arrivée de notre consoeur au Liban et se dit "heureux que ce cauchemar prenne fin". 


Deux heures plus tard, juste avant le meeting, il dément ce qu'il a lui-même dit. Un vrai loupé, qui a parasité une séquence censée être consacrée à l'école. Sans compter que c'est aussi en fin d'après-midi qu'est tombée la décision du Conseil constitutionnel de censurer la loi si chère à Sarkozy - et au Parti socialiste, rappelons-le - punissant la contestation du génocide arménien. 


Résultat : pendant qu'à la tribune le président-candidat parlait d'école, ce qui faisait le buzz, c'était sa bourde sur Édith Bouvier et le désaveu du Conseil constitutionnel. Comme l'a confié un conseiller du chef de l'État en ronchonnant : "Le message éducatif a été pollué." C'est joliment dit. 

Ayons confiance en HACHEM et SEULEMENT EN HACHEM :))) Par : Torah Israel...


Un Pere de famille était submergé par des problèmes avec son appartement, et des problèmes notamment financiers.


Il décida d'aller au Kotel... La bas, il déversa son coeur devant Hachem, pleurait et pleurait.... Au bout d'un certain temps, un homme lui demanda qu'est ce qui le tracassait pour pleurer autant (il ne parvenait pas a prier a cause des pleurs de l'autre). 


Apres avoir insisté, le malheureux lui avoua ses problèmes... L'homme qui était spécialement riche lui dit : quoi ce n'est que cela ?? Il l'emmena dans une agence et lui OFFRA un appartement, assez grand pour sa famille...


Fou de joie, il alla au bet midrash étudier comme a son habitude et raconta le MIRACLE qui lui était arriver... Le lendemain, ils sont partis en groupe a Kotel pleurer et prier mais aucun grand riche ne vint les voir...


Ils allèrent demander au Rav pourquoi l'autre a eu ce MERITE et pas eux... Le Rav leur répondit simplement que lui est allé au Kotel désemparé et ne comptait QUE SUR HACHEM, tandis que eux attendait un riche...


Ayons confiance en HACHEM et SEULEMENT EN HACHEM :)))

mardi 28 février 2012

2 Halakhot par jour...Mardi 28 février 5 Adar 5772


2 Halakhot par jour...Mardi 28 février 5 Adar 5772 

Les cinq Mitsvot de Pourim sont : 
a- La lecture de la Méguila le soir et le matin. 
b- Le repas de Pourim, Michté. On fera le repas de Pourim le jour et non la nuit. 
c- L'envoi de mets entre voisins, Michloah Manot. Dans la journée de Pourim, un homme enverra à son voisin et une femme à sa voisine, un plat composé de 2 mets différents solides ou liquides (par ex. Gâteau et boisson) consommables immédiatement sans préparation. Le nombre d'envois n'est pas limitatif. 
d- Les dons aux pauvres, Matanot Laévyonim, 2 cadeaux à au moins 2 personnes.
e- Ma’hatsit Hachekel, on a l'habitude de donner, avant Pourim, une somme d'argent en souvenir du demi-sicle d'argent offert au Temple. 


Références : Choul’han Aroukh Siman 687,694 et 695, Michna Béroura Siman 694, Responsa Yé’havé Daât III, Rabbi Ovadia Yossef dans Hazon Ovadia Pourim.


Haman allait offrir des Shékalim pour l'extermination d'Israël, et c'est pourquoi Hachem a ordonné la Mitsva de donner le demi-Shekel, afin que les Shékalim d'Israël devancent les Shékalim d'Haman. 


Nous avons l'usage d'offrir avant Pourim l'argent du « Zékher Lémah'atsit Hachekel » (l'argent qui « symbolise le demi-Shekel ») et l’on prendra soin de dire « cet argent est en souvenir (Zékher) du Ma’hatsit Hachékel », à l'époque du Beth Ha-Mikdach (Temple), tout le peuple d'Israël donnait Ma’hatsit Hachékel, (l'argent qui « symbolise le demi-Shekel »).
Références : Choul’han Aroukh Siman 694, Kaf Hahaïm Siman 694, Rabbi Ovadia Yossef dans Hazon Ovadia Pourim.


Aphorises de Rabbi Nahman de Breslev
Hachem est présent chaque fois qu’un traité de paix est signé.


Mardi 28 février au soir, soit le 6 Adar, c’est la Hilloula Rabbi Avraham Entéby z.t.l  Rabbi Yéchaâya Azoulay z.t.l de Séfrou, - Grand-père du ‘Hida, allumez des bougies Léilouy Nichmatam et par leur mérite, Bézrat Hachem, toutes vos prières seront acceptées par Hakadoch Baroukh Hou, Amen.


Mercredi 29 février au soir, soit le 7 Adar, c’est la Hilloula de Moché Rabbénou z.t.l le Maître d’Israël, Rabbi Yitshak Belahssen z.t.l, Rabbi Chalom Abehssera z.t.l, Rabbi Haouitou Houri z.t.l, allumez des bougies Léilouy Nichmatam et par leur mérite, Bézrat Hachem, toutes vos prières seront acceptées par Hakadoch Baroukh Hou, Amen.


Sarah bat fortunée
Rivka bat Esther
Lévana bat Rivka kitri
tsiyon ben rahel
shoshana nataf bat leila
maithe mira bat nelly rahel
odaya liliane bat fortunée
tsipora tordjman bat tamar
tita esther zarka bat fortunée
felix messoud zarka ben zaiza
nénette reine sultana bat marie
abraham claude cohen solal ben Zarah elhaddad
Rabbi Yaacov Hai Ben Margalit
Rouhama bat Miryam
Tsipora Tordjman bat Tamar 
Myriam Fitoussi bat Julie
Rav Yossef Chalom ben Haya Moucha

Iran : Ils n’iront pas au paradis…


-L’Iran  travaille d’arrache pied à un programme nucléaire civil (on se demande pourquoi il est si pressé…)….


Par Jacques Vanzand (Bruxelles)


-L’Iran mène ces travaux dans la plus grande discrétion, allant même jusqu’à creuser à grands frais des bunkers ultras secrets (peut-être pour ne pas gâcher le paysage…)


-L’Iran refuse l’accès de certains de ses sites aux représentants de l’AIEA, ou bien « oublie » d’en mentionner un.


-L’Iran clame haut et fort qu’il veut rayer Israël de la carte et liquider la totalité des juifs qui y vivent (là il y a quelque chose que je ne comprends pas bien : les iraniens luttent pour les palestiniens en leur fournissant des armes et  de temps à autre quelques robots humains destinés à l’explosion ; mais ces braves palestiniens tellement impatients de voir se réaliser le Grand Projet iranien, se doutent-ils que si Israël est « atomisé » il n’y aurait plus de palestiniens non plus ??? ).


-L’Iran met au point des missiles de plus en plus puissants qui pourront un jour atteindre l’Europe.


Toute personne dotée d’un quotient intellectuel moyen et d’un peu de logique comprendra que les déclarations du genre «  nos recherches dans le nucléaire sont purement civiles » n’ont plus aucun sens au vu de ce qui précède.


L’Iran est bel et bien en train de mettre au point sa bombe nucléaire et ses tentatives de convaincre du contraire ne sont que mensonges.


Les pays visés pourraient bien être plus nombreux qu’Israël seulement.


Bruxelles, capitale européenne et abritant le siège de l’OTAN serait dans ce cas une cible idéale, la meilleure même. Trois cent mille musulmans répartis sur cette toute petite ville en feraient également les frais…


Le reste, les réunions, les tergiversations, les propositions de régler le problème atour d’une table, les semblants d’avancées, les délais, les refus de visite pour l’AIEA puis les consentements mais pas pour tous les sites, les déclarations pour rassurer, les renvois des délégués de l’AIEA,  les rencontres officielles ou officieuses, les engagements et les désengagements, tout cela n’est que du vent, une méthode bien rôdée pour gagner du temps.


Au début on aurait pu s’y laisser prendre. Mais cela fait des années que ce petit jeu perdure ; l’Iran a réalisé que l’Occident est naïf et il ne se prive pas d’en abuser.


Le danger le plus immédiat concerne Israël menacé d’une destruction totale, d’une tentative de second Holocauste. Je dis « le plus immédiat » car d’autres pays pourraient tout aussi bien être visés. Mais Israël n’a pas droit à l’erreur : l’exigüité de son territoire fait qu’une seule bombe en aurait raison.


Armadinedjad, obsédé par un antisémitisme maladif, a récupéré toutes les théories nazies et s’en sert pour justifier son projet de « liquider » les juifs.


L’Histoire a prouvé que les fous en liberté sont à prendre au sérieux.


Un Iran doté d’armes atomiques serait probablement aussi la cause d’une course à l’armement nucléaire dans tout le Moyen Orient.


Le programme nucléaire iranien a été lancé vers la fin des années 50 par le Shah Mohammad Reza Pahlavi, avec l’aide des E.U. et plus tard de l’Europe. L’arrivée de la révolution islamique et la prise de pouvoir en 1979 par le régime sectaire des Mollahs a stoppé l’exploitation de ce programme.


Le 14 août 2002 Alireza Jafarzadeh (1), dissident iranien, stupéfie le monde en révélant l’existence  de 2 sites nucléaires inconnus (une installation d’enrichissement d’uranium à Natanz et une installation à eau lourde à Arak) en Iran.


En avril 2006, Ahmadinedjad déclarait : « …notre réponse à ceux qui sont mécontents que l’Iran réussisse à maîtriser complètement le cycle du combustible nucléaire se résume à une seule phrase : soyez en colère et mourez-en, parce que nous ne discuterons jamais avec personne du droit de la nation iranienne à enrichir de l’uranium »


En cette même année 2006,  des « Moudjahidines du Peuple » avec qui des amis à moi ont été en contact à Bruxelles, ont expliqué avec croquis à l’appui qu’en Iran « des montagnes étaient creusées en vue d’y installer des équipements ultra secrets pour la recherche nucléaire ».


Parallèlement, cette même année et toujours à Bruxelles, « l’Association Iranienne pour la Culture, l’Art, les Droits de l’Homme et contre l’Intégrisme », distribuait un court film de Hossein Farahi sur dvd, intitulé « Je suis une femme » et qui dénonçait le traitement inhumain infligé aux femmes dans ce pays. L’association mettait aussi en garde contre l’intégrisme religieux iranien et toutes ses conséquences qui allaient bientôt menacer la paix dans le monde.


Les mises en garde ont été nombreuses un peu partout et jamais prises au sérieux. Les israéliens ont été les premiers à suspecter l’Iran de vouloir mettre au point l’arme nucléaire et personne n’a daigné les écouter.


Jusqu’il y a peu, en Europe, le scénario suscitait des haussements d’épaules. Des musulmans français et belges ont même poussé l’intelligence jusqu’à parler de complot (depuis quelques années tout est complot ! et le fait de dénoncer un complot est devenu en lui-même un complot !) en insinuant que les israéliens font croire que l’Iran met au point l’arme nucléaire pour profiter de l’occasion, les attaquer et agrandir Israël… Ben voyons…


Oserait-il ce mal aimé, ce guide incompris, cet envoyé céleste -je parle du président Ahmadinedjad – oserait-il prendre un Coran et jurer dessus que ses intentions sont pures et qu’il ne dissimule pas la mise au point de l’arme nucléaire ?


Je pense qu’il en serait capable. Il est tout aussi peu respectueux du Coran que du reste. Pour lui la vraie religion, c’est la sienne et celle des mollahs, une dérive sectaire de l’islam qui, si le paradis existe, l’empêchera d’y entrer lui et toute sa clique de fanatiques.


Le monde occidental  s’indigne et s’inquiète quand Israël parle de frappes préventives, mais il ne s’indigne pas tellement quand l’Iran parle de faire disparaître un état qui ne le menace absolument pas.


(Nous avons à peu près le même scénario avec la Syrie : dans les rues d’Europe et de Bruxelles tout particulièrement, on ne voit pas beaucoup de sympathisants de gauche ou d’extrême gauche, pas un seul de ces « altermondialistes » toujours prêts à dénoncer des palestiniens tués par l’armée israélienne, pas un seul de ces amis de « la cause arabe » ou appartenant à une association pro-palestinienne, pas un seul représentant de toutes ces ONG moralistes ou d’un quelconque syndicat de gauche toujours tellement « branché » sur la « cruauté » des israéliens comme c’était le cas lors de l’opération « Plomb Durci ». Rien. Le calme absolu ou presque. Et pendant ce temps, plus de 7500 civils syriens  -au minimum- ont été tirés comme du gibier par  l’artillerie lourde de leur propre armée. Et des milliers d’autres, dont des enfants, sont torturés et emprisonnés).


J’aurais aimé connaître la réaction de l’Europe et des pays musulmans en particulier, si Israël avait annoncé à la face du monde  qu’il allait rayer l’Iran de la carte. Il suffit de voir ce qu’il en coûte  d’avoir brûlé quelques Corans en Afghanistan (deux américains et plusieurs dizaines d’afghans tués  pour un livre) pour imaginer le probable déchaînement de plus d’un milliard de musulmans de par le monde dans une telle situation.


Nous assistons à un embargo lent et progressif vis-à-vis de l’Iran, avec de nouvelles mesures qui pour certaines d’entre elles ne prendront effet que dans quelques mois. On sait à présent que les embargos ne servent pratiquement à rien sauf s’ils sont massifs, multi fronts,  ultra rapides et coordonnés par un maximum de nations.


Autrement dit si rien ne vient entraver le cours des choses, l’Iran achèvera tranquillement la mise au point de sa bombe, alors qu’il a signé un pacte (TNP) de non prolifération des armes nucléaires en 1968 et que celui-ci  a été ratifié en 1970.


Le régime iranien est un régime instable et sectaire, qui est convaincu qu’il faut semer le chaos pour faciliter l’arrivée du Messie. Un armement nucléaire entre les mains d’un tel régime est inimaginable. Un danger pour  la planète entière.


Si l’Europe ne réalise pas dans les plus brefs délais qu’une destruction des installations nucléaires iranienne est la seule option possible, le monde va changer. Si l’Europe ne comprend pas maintenant que pour échapper à la menace iranienne elle devrait entièrement soutenir cette option, elle prend un énorme risque.


Dans cette terrible partie d’échec, Israël représente la seule, l’ultime chance de l’Occident, que cet Occident  soit antisioniste, antisémite ou rongé par deux mille ans de «  judéophobie » quasiment ininterrompue.

Jacques Vanzand (Bruxelles) pour Israël-flash


(1) cf son livre: « The Iran Threat : President Ahmadinedjad and the coming nuclear crisis »


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http://www.israel-flash.com/2012/02/iran-ils-n%E2%80%99iront-pas-au-paradis%E2%80%A6/#axzz1nl6CiWlt

lundi 27 février 2012

Pourquoi les super riches aiment vivre au Royaume-Uni......


Le magazine Forbes publie chaque année le CLEWI (Cost of Living Extremely Well Index), une sorte de panier de la ménagère version luxe, qui mesure l’augmentation des prix de quarante biens de consommation réservés aux «super riches».

La liste de l’index de Forbes révèle un monde totalement ignoré du commun des mortels, détaille le journaliste et écrivain anglais John Lanchester, qui s'est penché dans Le Guardian sur cette population d'hyper privilégiés: 


«Cet index des super riches est fait de biens qui sont, disons, différents. Un manteau de zibeline russe coûte 240.000 dollars, un lifting 18.500 dollars, un cheval pur-sang âgé d’une année 319.340 dollars, un hélicoptère de marque Sikorsky coûte 14,8 millions de dollar, une composition florale pour six chambres changée hebdomadairement 98.100 dollars (…)»


Or le Royaume-Uni et sa capitale Londres accueillent plusieurs milliers de représentants de ces 1%, les personnes situées tout en haut de la distribution des revenus:


«Les super riches sont au-delà de ceux que la population considère comme simplement riches. A partir de 100 millions de dollars, même les très riches considèrent que vous êtes riche. Quiconque détient autant d’argent n’aura manifestement jamais plus le moindre problème matériel.»


Si Londres compte autant de super riches, c’est en raison d’une politique délibérée liée au statut des contribuables qui ont des revenus à l'étranger: l'argent gagné hors du Royaume-Uni n’est pas pris en compte dans le calcul de l’impôt.


«Cette politique revient en pratique à mettre un énorme panneau disant: "Vous les riches, venez vivre ici ! Vous n’aurez pas à payer d’impôt !" D'autres pays ont des impôts réduits pour attirer les entreprises, mais les seuls dont la politique fiscale envers les super riches ressemble à celle des Britanniques sont des paradis fiscaux comme Monaco ou la Suisse!»


Cette politique est maintenue par tous les gouvernements, note Lanchester, et bien qu’une taxe annuelle de 30.000 puis de 50.000 livres pour ces contribuables ait été instaurée, «de telles sommes représentent pour les super riches –comme le montre un rapide coup d’œil à la liste de Forbes– moins que la facture du fleuriste de l’une de leurs innombrables propriétés».


Pour Lanchester, le Royaume-Uni doit se poser la question de l’utilité d’une telle politique. L’argument selon lequel les super riches font augmenter le niveau de revenu de tous les autres en dépensant plus ne lui semble pas convaincant. Il n’y a pas d’étude du Trésor britannique sur le sujet.


Et si le bilan économique lié à leur présence est mitigé, les conséquences sociales de ces écarts de revenu sont préoccupantes. Les super riches ne vivent plus vraiment parmi les autres, sont coupés des réalités et leur niveau de vie révèle «qu'alors que le gâteau partagé augmentait chaque année pour tout le monde, ce gâteau se réduit et les super riches continuent de s'enrichir».

Les chaussures Tendances 2012... (photos+vidéo)


Les chaussures Tendances 2012...(Vidéo)































Les deux meilleurs boulangers de la planète sont… Israéliens !



Les deux meilleurs boulangers de la planète sont… Israéliens !


Israël est le nouveau roi du pain ! C’est en tout cas ce que pensent les membres du jury de la Coupe Internationale du Pain, qui s’est tenue la semaine dernière à Remini Fiera en Italie. Après plusieurs jours de compétition, les 10 meilleures équipes de boulangers du monde se sont affrontées dans une finale  très disputée… Et deux équipes israéliennes ont pris les premières places !


C’est donc l’Etat Juif qui a gagné l’édition 2012 de ces championnats, remportant les médailles d’or et d’argent du championnat global, mais aussi des médailles d’or dans des catégories spéciales pour un pain « de santé » aux épinards et un prix « pâtisserie » pour un mille feuilles aux bleuets.
Après Israël, c’est l’Allemagne qui peut être fière de ses boulangers. Ils se sont particulièrement distingués dans les catégories de « pains traditionnels », faits au jus de raisin, au fromage de montagne, ou avec de la pomme de terre.


En troisième place, les Australiens ont gagné le prix du « pain artistique ». Et puis, loin derrière, les équipes du Maroc, du Mali, de la France, de Turquie, de l’Espagne et du Portugal n’ont rien pu faire pour gagner la moindre médaille.


Côté israélien il faut donc particulièrement féliciter le chef de l’équipe à la médaille d’or Eli Avraham, ainsi que son compatriote pâtissier Eran Schwartzberd.
Jackie Cantor, l’entraîneur de l’équipe à la médaille d’or se dit « très fier de la réussite » israélienne et de la qualité de ses chefs. « Nous avons battu des boulangers et pâtissiers européens, ce qui prouve bien que les chefs israéliens sont vraiment les meilleurs de la planète. »



Et après, ce sera le tour du vin, les gaulois pourront toujours boire du thé à la menthe avec les nouveaux français!

2 Halakhot par jour 27/02/2012..4 Adar 5772..Lois de Pourim !..


Lundi 27 février 4 Adar 5772


Lois de Pourim

A priori il faut écouter la Méguila d'une voix humaine, et non par le biais d'un micro, mais si on peut entendre l’officiant sans micro et que ce dernier est la seulement pour augmenter le volume certains décisionnaires le permette.
La lecture de la Méguila par le biais de la radio ou par le téléphone, même est en directe ne nous rend pas quitte de notre obligation, par contre on répondra Amen, la loi est la même si on entend un Kadich ou une prière en directe de la radio ou par le téléphone on devra répondre Amen.


Références : Responsa Yé’havé Daât III, Rabbi Ovadia Yossef dans Hazon Ovadia Pourim p. 56, Responsa Minh’at Chlomo Volume. 2 Siman 18, Responsa Iguérot Moché Ora’h Haïm volume 2 Siman 108,  Responsa Béer Moché volume 3 Siman 166.


En écoutant la bénédiction de Chéhé’hiyanou (pour un événement nouveau) que l’on récite avant la lecture de la Méguila, on pense aussi à l'accomplissement de l'ensemble des Mitsvot de Pourim : 
a)    cadeaux aux amis (Michloah’ Manot), 
b)    dons aux pauvres (Matanot Laévionim), 
c)    donner avant la lecture de la Méguila, une somme d'argent en souvenir du demi-sicle (Ma’hatsit Hachekel) qui équivaut à 40 Shekels.
d)    Festin (Michté).


Références : Chlah Ha-Kaddosh  dans Chéné Lou'hot HaBérit, Échel Avraham sur Choul’han Aroukh Ora’h Haïm Ot 1, Rabbi Israël Méïr Hacohen z.t.l Michna Broura Siman 692 Saïf Katan 1, Rabbi Eliézer Waldenberg, dans le Responsa Tsits Eliezer volume 9 Siman 27 Ot 2.


Aphorismes de Rabbi Nahman de Breslev


 Celui qui garde le silence en face de l’injure est un vrai Tsadik.


Lundi au soir 27 février, soit le 5 Adar
 Rabbi Yossef Melloul z.t.l de Nétivot, Rabbi Yossef Abourbiah z.t.l de Jérusalem, Rabbi 'Haïm Aboullafya z.t.l, Rabbi Yossef Boukhris z.t.l 


Mardi au soir 28 février, soit le 6 Adar
Rabbi Avraham Entéby z.t.l  Rabbi Yéchaâya Azoulay de Séfrou, z.t.l - Grand-père du ‘Hida, 

allumez des bougies Léilouy Nichmatam et par leur mérite, Bézrat Hachem, toutes vos prières seront acceptées par Hakadoch Baroukh Hou, Amen.
Sarah bat Fortunée
Rivka bat Esther
Lévana bat Rivka kitri
Tsiyon Tal ben Rahel
Shoshana Nataf bat Leila
Maithe Mira bat Nelly Rahel
Odaya Liliane bat Fortunée
Tsipora Tordjman bat Tamar
Tita Esther Zarka bat Fortunée
Felix Messoud Zarka ben Zaiza
Nénette Reine Sultana bat Marie
Abraham Claude Cohen Solal ben Zarah Elhaddad
Rabbi Yaacov Hai Ben Margalit
Rouhama bat Miryam
Tsipora Tordjman bat Tamar 
Myriam Fitoussi bat Julie
Rav Yossef Chalom ben Haya Moucha

L'heritage par Emile Tubiana,


L'heritage..par Emile Tubiana,


L'heritage


 Bien après le départ de mes chers parents j'ai réalisé qu'ils m'avaient laissé un héritage culturel et spirituel qui ne me paraissait pas important en son temps. Ce n'est que des années après leur départ que je commençais à me rendre compte de leur portée. Les départs de ces êtres se passaient en silence sans qu'on puisse échanger un mot, car ceux qui partent et ceux qui les entourent n'osent pas penser ou même accepter la fin sur terre de ceux qui nous sont chers. Seule la douleur des vivants se fait sentir. De par mon expérience je savais bien que rien au monde ne pouvait enlever la peine intérieure d'une personne. Chacun souffre à sa façon dans la solitude. Seul le temps peut cicatriser la douleur.


Voilà que déjà plusieurs années sont passées depuis que toutes ces personnes que j'aimais nous ont quittés l'une après l'autre. Ils ont laissé leurs corps qui leur avaient servi durant de longues années. Ce n'est que maintenant que j'essaye de mettre par écrit mes sentiments de jadis, que je pensais garder pour moi seul, en faisant revivre ces êtres. Ils m'avaient enveloppé de leur amour et m'avaient enrichi de leurs expériences et de leurs histoires. Nous ne nous rendions même pas compte que nous vivions dans la grâce avec nos concitoyens.


Aujourd'hui, après tant d'années, je me rends compte, combien nos obligations quotidiennes nous préoccupent et nous privent du loisir de laisser libre cours à nos mémoires. On est tellement pris par les soucis du jour, qu'on devient insensible tant au passé qu'au présent. Hélas on ne reconnaît le présent que lorsqu'il devient passé.


Mais devant l'absence d'un de nos chers aînés, toutes les obligations nous paraissent aujourd'hui banales. Il nous reste qu'à donner du respect à la personne qui part en assistant ses proches et en gardant son esprit vivant par tout ce qu'elle nous a laissé.


Nous devons passer parfois l'absurde pour réaliser et confronter la vérité. Rien n'est aussi cher qu'une mère, un père ou des frères et des sœurs. Nous pensons souvent qu'il est nécessaire de faire ceci ou cela, mais rien n'est plus important que la famille. C'est le premier maillon d'une chaîne à laquelle nous étions physiquement et directement liés, qui se détache, lorsqu'un de nos proches nous quitte. Ce n'est qu'une fois les choses passées, que l'on se rend compte du degré de leur importance. Nous sommes bridés par les chaînes de l'existence matérielle, par la peur de l'inconnu, par des souffrances que nous avons connues par nos propres expériences et par mille et une choses qui en réalité n'ont aucune importance. Nous sommes ainsi inconsciemment hantés par les soucis du lendemain. La peur nous paralyse et nous prive de nos meilleures facultés. La peur n'a jamais fait du bien à personne. Elle nous fait prendre des décisions avec hâte et sans réflexion. Elle nous diminue et essaye de nous ensevelir jusqu'à être presque à sa merci. Parfois elle nous sauve quand elle nous retient de faire quelque chose qui pourrait être nuisible.


J'ai vu le départ de mes tantes, mes oncles, mes grands-mères et grands- pères, de mon père, de ma mère et d'autres membres de la famille, des amis ou simplement des personnes qu'on a connues dans un moment ou un autre. Certes, ils nous ont manqué parfois même de leur vivant, dû à l'éloignement ou tout simplement par le manque de temps. Maintenant ils nous manqueront pour la durée de notre vie sur cette planète. Ainsi c'était pour tous les vieux membres de la famille, puis pour les amis que nous aimions et que nous avons vus passer l'un après l'autre. Les scènes tristes se répètent tous les jours, une fois pour l'un, une fois pour l'autre et la vie continue. Aujourd'hui je regrette de n'avoir pas eu l'occasion de partager longuement leurs histoires et de demander les questions qui ne me venaient pas lorsqu'ils étaient encore parmi nous. Il fallait leur dédier plus
de temps et d'attention, ceci aurait ajouté une richesse aux trésors spirituels qu'ils nous ont laissés.


Aujourd'hui seulement nous réalisons qu'ils ne nous ont pas vraiment quittés et parfois nous sentons leur présence en nous-mêmes. Leurs histoires, leurs chansons de geste, leurs paroles de sagesse, leurs proverbes et leurs expressions nous accompagnent. Ceux-ci les font revivre en nous dans les moments de besoin.


Ils ne sont plus physiquement avec nous mais ils vivent en nous. Ils nous paraissent aujourd'hui plus proches de nous qu'ils ne l'avaient jamais été. Aux moments de tristesse on ne sait pas toujours exprimer ce que l'on ressent au fond de son cœur.
C'est ainsi que j'avais pensé formuler ma prière en plongeant dans le passé et en faisant revivre mes sentiments pour ces êtres à travers leurs histoires ou par leur façon de vivre, en relatant un épisode ou un autre. Je suis retourné dans mon pays et à ma ville pour revoir les choses dans l'esprit de jadis. Ils nous ont laissé un héritage qui seulement après tant d'années nous dévoile son vrais sens et sa juste valeur. C'est ainsi que je pense exprimer ma gratitude envers tous les êtres que j'avais connus.


Nous devons d'abord passer nos propres expériences, pour pouvoir mieux juger le vrai et le faux, les bonnes et les mauvaises expériences. Certes il y a l'histoire qui nous sert aujourd'hui de leçon, que ce soit celle apprise à l'école ou dans les universités ou simplement celle qui nous a été transmise de
vive voix.


Mais il y a aussi les histoires de chaque pays, de chaque peuple, de chaque famille et de chaque être, même si celles-ci représentent un témoignage familial, elles constituent tout de même des preuves de mémoire individuelle et collective.


Je ne peux pas raconter l'histoire de chacune des personnes que j'avais connues, même si je l'aurais voulu, car il me manquerait les détails de l'une ou de l'autre. Le plus que je peux faire pour mes enfants, pour la future génération et pour les êtres qui ont la même affinité que moi, c'est de relater les choses qui m'avait aidé à passer mes propres expériences et qui m'ont aidé à trouver mon chemin. C'est à eux que je m'adresse. Chacun jugera pour lui-même, ce qui est à prendre ou à laisser. En somme chacun doit passer ses propres expériences et ce ne sont que celles-ci qui comptent. Il fallait que je plonge parfois à travers plusieurs générations et à travers différentes époques que j'avais connues. J'ai même plongé dans l'histoire lointaine pour extraire certains faits, afin de donner une certaine authenticité qui permettra à chacun d'extraire ce qui sera pour lui le plus essentiel.


Je me suis appliqué surtout à faire ressortir ce qui pourrait servir de trait d'union entre différentes époques, différents peuples et différentes personnes. Que ce soit notre histoire ou celle des autres, elle renferme en elle beaucoup de bons et de mauvais exemples qui contiennent des vérités. J'ai préféré chercher ceux qui me semblaient bons, ceux qui pourraient unir et ceux qui pourraient nous enrichir. Le choix est donné à chacun de prendre du tas de ces exemples, ceux qui pourraient l'aider dans sa vie. Si nous devions nous poser des questions, pourquoi ce fut ainsi et pas autrement, ou nous arrêter que sur le négatif, nous nous bloquerions nous- mêmes les voies qui pourront nous conduire vers la vie de demain et vers la vie tout court. Tout n'est pas parfait dans la vie mais tout n'est pas imparfait non plus. Il ne peut y avoir qu'un seul parfait. C'est à nous de savoir discerner le meilleur qui nous entoure et qui saute à nos yeux. Regardons un peu la nature, les belles fleurs, les oiseaux, les belles musiques, les belles peintures, la littérature, l'art de vivre, les belles choses qui nous font plaisir. Ce n'est qu'alors qu'on se rend compte que les questions que nous nous avons posées sont fausses à la base. Il faut enfin les rédiger autrement pour trouver la juste réponse. Notre devoir est d'aspirer au parfait sans se soucier des résultats. L'essentiel est de faire de son mieux. Le reste il faut le laisser à la grâce.


En fouillant dans ma mémoire et surtout dans les sentiments les plus profonds et les plus honnêtes avec moi-même, je retombe dans mes origines, car c'est bien en elles que je peux puiser mes forces. L'origine de l'homme commence d'abord par lui-même, puis par la famille, par la ville où il est né et ce n'est qu'ensuite que l'ont cherche le peuple ou la nation a laquelle on appartient. Chez les Juifs ces rapports sont complexes. On se demanderait si les millénaires ou les siècles passés sont les plus proches. Est-ce l'appartenance religieuse, nationale ou l'action de soi-même qui déterminera notre futur et notre existence? Est-ce l'histoire des générations que nous connaissons ou celles du destin de notre peuple qui nous dicterait le chemin à suivre? Les peuples avec lesquels nous avons une langue commune, une culture commune, une musique commune, un mode de vie semblable, ou d'autres qui sont reliés à nous par l'histoire, par la religion, par la nation où nous vivons, qui détermineront notre vie? Le choix est très vaste et compliqué. Plus le choix est grand plus notre décision est incertaine. Il est à nous de discerner et de donner priorité à qui nous le voulons, parfois juste et parfois fausse. Les meilleures décisions que j'avais prises dans le passé ont été celles que j'avais prises par nécessité. La nécessité est la loi de l'univers. Mon père disait: « Es Sbeb Y Kasser Es Slassel Lahdid » (La nécessité brise les chaînes en fer).


Une fois que nous avons pris conscience des faits, c'est là où il faut être honnête avec soi-même et les autres, sans chercher à vouloir plaire ou jouer la comédie, car dans le fond c'est à nous-mêmes que nous devons en fin de compte répondre pour être en paix avec notre propre conscience. Il suffit de faire une petite promenade à travers les diverses expériences que nous avons passées, à travers les années et à travers les histoires vivantes que nous avons vécues ou connues, pour que nous constations que les êtres que nous avons connus sont vivants et nous accompagnent tout le long du chemin que nous fait parcourir la vie. C'est ainsi que nous constatons que nous avons en fait un énorme héritage duquel nous pouvons puiser selon nos besoins quotidiens. Une source inépuisable d'eau claire est constamment à notre disposition, en bref, des trésors cachés.


L'essentiel est de reconnaître tous les sentiments en nous. Chaque sentiment est une force indépendante sans conscience. C'est à nous de savoir les diriger de sorte qu'elles soient toutes unies avec notre conscience. C'est ainsi que nous réalisons que grâce à ces sentiments notre conscience s'enrichit d'un pouvoir considérable. Ce qui me paraît aujourd'hui remarquable, ce sont les bons liens qui ont existé entre les diverses communautés de notre ville. L'existence même de la société ouverte qui était composée de diverses ethnies et confessions était la base de la mosaïque de la société tunisienne. Ce sont les souvenirs de ce que nous-mêmes nous avons vécu, qui nous animent. Ce sont les liens de famille ou de notre enfance qui nous réveillent. C'est bien le pays où nous sommes nés qui nous relie, car c'est là que se trouvent le début de l'enfance et la pureté de notre être.


S'il n'est pas possible de revivre dans son sol natal pour des raisons de famille, sociales ou autres, la terre qui nous a fait naître est aussi un héritage qui mérite d'être soigné. Même si nous vivons actuellement parmi d'autres sociétés, sous d'autres cieux, les souvenirs de notre enfance nous accompagnent. On ne peut effacer d'un coup d'éponge des siècles de vie harmonieuse et paisible, pour une raison ou une autre. Il faut être honnête afin d'éviter de fausser les faits de notre histoire. Nous sommes nous-mêmes une part intégrale de cette histoire. Chacun a des membres de sa famille enterrés ici ou là.


Mon père disait : « En respectant les morts on respecte les vivants. » Il y a aussi un héritage physique et visible de tout ce que nos ancêtres nous ont laissé. Il serait bien de le mettre en valeur, ne serait-ce que pour nos enfants d'abord, ensuite pour les habitants de la ville et après pour les autres et pour l'histoire.


Copyright Emile Tubiana

dimanche 26 février 2012

Oscars 2012 : Le palmarès complet de la 84e cérémonie qui sacre The Artist...



« Merci beaucoup. I love you », s’est exclamé Jean Dujardin – qui battait au passage des pointures telles que George Clooney et Brad Pitt - en recevant son prix.


L’œuvre hexagonale en noir et blanc, nominée dix fois aux Oscars 2012 et grande gagnante des César de vendredi dernier, a décroché cinq des prestigieuses statuettes. 


Déception cependant pour Bérénice Bejo qui a perdu dans la catégorie meilleure actrice dans un second rôle, au profit de la comédienne Octavia Spenser pour le film La couleur des sentiments.


The Artist remporte également l’Oscar de la meilleure musique originale ainsi que du meilleur costume.


Hugo Cabret - autre film sur le cinéma - est le deuxième grand gagnant de la soirée. Nominé à 11 reprises, le film de Martin Scorsese repart avec cinq statuettes en poche.


Quant à l'autre film français des Oscars (Une vie de chat, qui était nominé dans la catégorie meilleur film d'animation), il repart malheureusement bredouille.


Heureuse surprise pour le film Une séparation, qui remporte l'Oscar du meilleur film étranger. Victoire également pour Meryl Streep, sacrée meilleure actrice pour son rôle dans le biopic La dame de fer.



La 84e cérémonie des Oscars du 26 février s'est achevée à Los Angeles, animée avec la maîtrise habituelle de Billy Crystal. Des blagues malignes et fines sans être vexantes, un timing très serré, la cérémonie était plutôt bien huilée. Pas de clash ou de scandales. 

La plupart des pronostics ont été vérifiés avec ces résultats, même si la victoire éclatante de The Artist reste difficile à mesurer, tant elle est extraordinaire. Jamais un film français n'avait reçu autant de prix aussi prestigieux (5 Oscars, film, réalisateur, acteur - c'est une première pour un acteur français -, musique et costumes). 

Qui aurait cru un jour que Martin Scorsese se ferait battre par le réalisateur d'OSS 117 ? Ou que George Clooney et Brad Pitt cèderait la place à celui qui fut Brice de Nice. Le Hugo de Marty s'en ira avec cinq récompenses pour la photo, les décors, le son, le montage son et les effets spéciaux.


Le parcours incroyable de The Artist, long métrage muet et en noir et blanc aux Etats-Unis, laisse encore pantois, même s'il a été savamment orchestré. En effet, le distributeur américain Harvey Weinstein a plus que bien fait son travail en plaçant du mieux possible ce film dans la campagne aux Oscars. Côté meilleure actrice, la très pressentie Meryl Streep a obtenu le prix pour sa performance de Margaret Thatcher dans La Dame de fer. 


L'équation biopic historique et transformation physique a fait un effet boeuf pour cette catégorie. Une récompense qui blaserait presque Meryl Streep. L'actrice aux 17 nominations et désormais 3 Oscars aurait certainement laissé sa place aux autres comédiennes, notamment pour Viola Davis, également bien vue pour ce prix. 



Liste complète des gagnants aux Oscars 2012 :


Meilleur réalisateur : Michel Hazanavicius, "The Artist"
Meilleur acteur : Jean Dujardin, "The Artist"
Meilleure actrice : Meryl Streep, "La dame de fer"
Meilleur film : "The Artist"
Meilleur acteur dans un second rôle : Christopher Plummer, "Beginners"
Meilleure musique: Ludovic Bource, "The Artist"
Meilleure chanson: Bret McKenzie, des "Muppets"
Meilleure adaptation : Alexander Payne et Nat Faxon & Jim Rash, "The Descendants"
Meilleur scenario original : Woody Allen, "Minuit à Paris"
Meilleure actrice dans un second rôle: Octavia Spenser, "La couleur des sentiments"
Meilleure photo: Robert Richardson, "Hugo Cabret"
Meilleure direction artistique: Dante Ferretti et Francesca Lo Schiavo, "Hugo Cabret"
Meilleur costume: Mark Bridges, "The Artist"
Meilleur maquillage: Mark Coulier et J. Roy Helland, "La dame de fer"
Meilleur film étranger: "Une Séparation"
Meilleur montage: Kirk Baxter et Angus Wall, "Millenium"
Meilleur montage sonore: Philip Stockton et Eugene Gearty, "Hugo Cabret"
Meilleur mixing sonore: Tom Fleischman et John Midgley, "Hugo Cabret"
Meilleur court métrage: "The Shore"
Meilleur court métrage documentaire: "Saving Face"
Meilleur court métrage d'animation: "The Fantastic Flying Books of Mr. Morris Lessmore"
Meilleur documentaire: "Undefeated"
Meilleur film d’animation: "Rango"
Meilleurs effets visuels: Rob Legato, Joss Williams, Ben Grossman et Alex Henning, "Hugo Cabret"

"Un tout petit homme"


Savez-vous comment on  appelle "Un tout petit homme" qui...

1) appartient à une religion :      un nain doux 
2) n'a pas de nom :                      un nain porte qui
3) n'est bon à rien :                      un nain capable
4) qui est mort :                            un nain fini
5) n'est jamais sûr de lui :           un nain décis 
6) qui parle trop :                          un nain discret
7) qui est humain :                       un nain parfait
8) a perdu son honneur :             un nain digne
9) qui montre ses fesses :           un nain pudique
10) qui vient d'ailleurs :               un nain porté
11) qui a des pensées malsaines : un nain pur
12) change souvent d'idée :       un nain stable
13) fait pipi partout :                    un nain continent
14) n'est pas capable :                un nain puissant
15) qui a un gourou :                   un nain secte
16) qui est handicapé :               un nain valide
17) celui qui est attendu :           un nain vité
18) qui n'attend pas :                  un nain patient
19) que l'on n'attend plus :         un nain prévu
20) qui est mal élevé :                un nain poli
21) qui est stupide     :                un nain bécile

Signé : un nain connu et ...

Je ne l'envoie pas à nain porte qui ! 

                  

samedi 25 février 2012

Ligue 1 - Le PSG sauve l'honneur, pas sa place....


Le PSG le méritait ..Montpellier prend le pouvoir


Le PSG a arraché un match nul complètement fou (4-4) sur le terrain de Lyon, qui aura mené 3-1 et aura été tenu à bout de bras, en fin de partie, par un très bon Hugo Lloris. Le club de la capitale perd cependant sa première place au bénéfice de Montpellier, vainqueur de Bordeaux (1-0).


Le PSG n'a pas tout perdu. A Lyon, Paris n'est pas parvenu à sauver sa tête. Mais il a évité la première défaite de l'ère Ancelotti en arrachant un nouveau match nul dans le temps additionnel (4-4). Comme face à Montpellier le week-end dernier (2-2), Guillaume Hoarau a joué les sauveurs au terme d'un match spectaculaire. Paris abandonne malgré tout le fauteuil de leader aux Héraultais, qui comptent désormais un point d'avance. Si la réaction de son équipe a dû soulager Carlo Ancelotti, toujours invaincu en 2012, l'Italien aura sans doute des choses à redire. 


Sans un grand Hugo Lloris, son équipe aurait pu espérer un meilleur sort. Mais sa défense, victime du réveil de la ligne d'attaque lyonnaise, n'est plus la plus hermétique du championnat. Gomis, Lisandro, Bastos et Briand se sont unis pour faire vivre aux Parisiens une soirée difficile. Mais pour l'OL (5e), maintenu à cinq points du podium avant le match de Lille, c'est un énorme coup de massue.
Hoarau, le sauveur


On ne pourra pas reprocher au PSG son manque de caractère. A l'image de Guillaume Hoarau, préféré au coup d'envoi à Kevin Gameiro et auteur de l'ouverture du score sur un coup franc habilement joué par Jérémy Menez (21e, 0-1). Le Réunionnais a trouvé dans les dernières secondes la force d'arracher de la tête un troisième match nul de suite bien qu'ayant loupé la balle de 2-0 à la 28e minute. Un loupé qui a permis un retour fracassant des Lyonnais. En cinq minutes, l'OL a totalement renversé la situation. Bafétimbi Gomis a égalisé sur un corner mal renvoyé par la défense (35e, 1-1). Lisandro, servi par Bastos (36e, 2-1), a frappé à son tour avant que ce dernier ne marque suite à un nouveau corner encore mal négocié par l'arrière-garde parisienne (40e, 3-1). Après un penalty transformé par Nene avant la pause pour une faute commise sur lui-même par Gonalons à la limite de la surface (45+3, 3-2), les Lyonnais ont pourtant porté le score à 4-2 grâce à Jimmy Briand (57e).


Mis sous pression par la victoire de Montpellier face à Bordeaux (1-0), le PSG a de nouveau montré sa capacité de réaction, faute d'avoir su faire la différence en début de match. Un sursaut initié à 4-2 par Ancelotti. En faisant rentrer Gameiro au profit d'un Pastore transparent (61e), le Mister est passé à un système à deux attaquants qui a posé davantage de problème à Lyon. Il a surtout fait rentrer Ceara (71e), qui a réduit le score quelques minutes plus tard (73e, 4-3). Seul Lloris a longtemps semblé pouvoir contrarier ses plans. Déjà décisif dans les premières minutes sur une déviation de Koné (10e), face à Jallet (18e) ou Alex (32e), le gardien de l'OL a fait tout ce qu'il pouvait pour dégoûter Nene (82e) ou Thiago Motta (86e). Mais il a fini par céder face Hoarau, auteur de trois buts en deux matches. Sans doute le seul vainqueur du soir à Gerland.


Anthony PROCUREUR / Eurosport

Le mal qui nous fait mal, n'est pas le mal qui nous arrive mais le mal qu'on fait aux autres . Sun Art (Sonia Ch )


J’hésite toujours avant d’aborder le thème du Bien et du Mal car il est très délicat. En effet, beaucoup des personnes sont en grande souffrance et me posent souvent la même question sous une forme ou sous une autre que je résumerais par « Pourquoi le Mal existe ? ». Ma réponse est invariable, bien que je l’adapte à chaque personne : « Le Mal existe pour mieux apprécier le Bien. »

Avant toute chose, je vous demande d’oublier, pendant quelques instants, tout ce que vous avez appris ou ce que vous connaissez sur le Bien et le Mal pour vraiment vous imprégner de ce que je vais vous dire. En effet, cette question est fondamentale pour réussir sa vie et réagir aux difficultés.

De votre compréhension et de votre acceptation de la vision du Bien et du Mal ci-dessous dépend peut-être la façon dont vous allez envisager votre existence et marcher ou non vers la réussite. Une véritable compréhension des notions de Bien et du Mal est une donnée essentielle pour adopter le bon état d’esprit pour faire face aux évènements et mener sa vie de la meilleure des façons.

Comprendre ce qu’est le Mal

Encore une fois, essayer de comprendre ce qu’est le Mal n’a rien à voir avec une tentative de légitimer le Mal ou d’excuser ceux qui le font. Une analyse de la nature du mal sert, justement, à ne plus avoir la tentation de faire le Mal. Cela demande des efforts dans la vie quotidienne mais cette voie est la meilleure.


Ce n’est pas une condamnation mais une constatation

Il ne s’agit pas de condamner qui que ce soit car tous les humains ont tous des bons et des mauvais côtés qu’ils expriment tour à tour. Il est plutôt question, au lieu de supprimer le Mal, d’apprendre à faire plus le Bien que le Mal.
En effet, la suppression du mal est impossible. D’un point de vue spirituel et cosmique, le Mal est l’un des éléments incontournables du « couple » vibratoire prédominant dans l’univers formé par le Bien et le Mal. 

L’existence du Mal permet d’apprécier celle du Bien et d’avoir des limites pour savoir ce que vous pouvez ou ne pouvez pas faire. Le Mal est l’autre face la vie, le revers (côté pile) d’une pièce dont l’avers (côté face) est le Bien.

Vouloir supprimer le Mal serait un peu comme ne vouloir garder que le jour et se débarrasser de la nuit, comme avoir la joie sans connaître la tristesse.

Cette vision dualiste du monde est partagée, non seulement par un grand nombre de personnes dotées de pouvoirs extrasensorielles et de capacités parapsychiques, mais aussi par la plupart des religions, des traditions et des enseignements spirituels de par le monde. 

Admettre la présence du Mal ne veut pas dire pousser les gens à se résigner à son existence, voire à le faire. Même si toutes les traditions authentiques et véritablement désireuses d’aider l’Homme le pousse à s’améliorer, cela n’empêche pas qu’elles admettent la présence du Mal en chaque être humain.


Admettez l’existence du Mal pour faire le Bien

Tous les enseignements spirituels véritables vous pousseront toujours à éviter le Mal et vous donneront des méthodes, des procédés, des conseils pour ne pas le faire. La notion de Mal est donc fondamentale dans notre existence.

Admettez l’existence du Mal et vous changerez votre façon de voir l’existence. Vous n’essaierez plus de vouloir le faire disparaître à tout prix et vous ferez tous vos efforts pour le combattre. Ce sera plus efficace que de baser votre vie sur l’idée fausse qui consiste à croire qu’il disparaîtra un jour.


(Sonia Ch )

La grandeur de Binyamin Netanyahou....

Binyamin Netanyahou était en visite aux Etats-Unis pour la conférence annuelle de l’AIPAC. Cette visite devait être triomphale. Elle a ...