vendredi 30 novembre 2012

Une "mosquée" ouverte aux homosexuels près de Paris...Publié par : Sara Toledano...


"Nous ne culpabilisons pas les homosexuels, mais nous ne pouvons pas donner une place à cette pratique au point qu'elle devienne un aspect de la société", renchérit Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris. | Richard Baron pour le Monde

  • Dans la maison d'un moine bouddhiste d'un quartier cossu d'une banlieue de l'est parisien va se tenir, vendredi 30 novembre, la première prière pour des homosexuels musulmans. La salle de dix mètres carrés dans laquelle Ludovic-Mohamed Zahed, porteur de ce projet, s'installe deviendra la première mosquée ultra-progressiste d'Europe, un espace à la fois "gay-friendly" et féministe, où seront accueillis homosexuels, transgenres et transsexuels, et où les femmes seront encouragées à mener la prière.

    Ce Franco-Algérien de 35 ans attend vingt musulmans. Mais le nombre de fidèles de cette mosquée atypique pourrait vite grimper, estime ce doctorant en anthropologie et psychologie. Son association, Homosexuels musulmans de France, aujourd'hui forte de 325 membres, a été créée en 2010 avec un petit groupe de six personnes, se souvient-il.

    Le moine bouddhiste zen Federico Joko Procopio, homosexuel et militant des droits des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres, lui prête une pièce de son dojo par solidarité.

    UN LIEU POUR SE SENTIR À L'AISE

    Jusque-là, Ludovic-Mohamed Zahed priait chaque vendredi avec plusieurs milliers de fidèles dans la Grande Mosquée de Paris. Cet homosexuel musulman appréciait l'anonymat du lieu et le contenu, jamais politique, des prêches qui y étaient dispensés. Mais une telle combinaison est rare et, même dans la foule, certains individus, transsexuels en transition ou hommes efféminés notamment, sont "repérés tout de suite", dit-il. Il entend donc offrir un lieu à tous ceux qui pourraient ne pas se sentir à l'aise dans des lieux de culte traditionnels.

    Marié à un Sud-Africain depuis 2010, Zahed déclare : "Les musulmans ne doivent pas se sentir honteux. L'homosexualité n'est condamnée nulle part, ni dans le Coran ni dans la sunna. Si le prophète Mahomet était vivant, il marierait des couples d'homosexuels." Il rêve d'un islam "apaisé, réformé, inclusif", qui accepterait le blasphème car "la pensée critique est essentielle pour le développement spirituel".

    "UNE ABERRATION"


    Cette initiative n'a reçu le soutien d'aucune institution musulmane, de nombreux imams et personnalités de l'islam de France y voyant un projet contraire à la religion. "Il y a des musulmans homosexuels, ça existe, mais ouvrir une mosquée, c'est une aberration, parce que la religion, c'est pas ça", estime Abdallah Zekri, président de l'Observatoire des actes islamophobes, sous l'autorité du Conseil français du culte musulman (CFCM).

    "Nous ne culpabilisons pas les homosexuels, mais nous ne pouvons pas donner une place à cette pratique au point qu'elle devienne un aspect de la société", renchérit Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris. Pour lui, cette mosquée ne saurait être reconnue. "C'est quelque chose d'extracommunautaire", dit-il.

    UNE PREMIÈRE EN EUROPE

    Des mosquées dites "inclusives" existent déjà en Afrique du Sud, aux Etats-Unis et au Canada, mais celle de Paris est une première en Europe. L'association Les musulmans pour les valeurs progressistes, lancée en 2007 aux Etats-Unis, a recensé une dizaine de lieux de culte similaires en Amérique du Nord.

    "Le but de ces musulmans qui se désignent progressistes n'est pas de s'en tenir à la seule 'défense' d'une minorité sexuelle dans le cadre d'une interprétation de l'islam qu'ils jugent intolérante et obsolète à partir de leur expérience discriminée", explique Florence Bergeaud-Blackler, chercheur associée à l'Institut de recherches et d'études sur le monde arabe et musulman. "Ils veulent réformer, promouvoir un islam inclusif de valeurs progressistes", ajoute-t-elle.

EDF va-t-il vous rembourser 250 euros ?




 Le Conseil d'Etat a annulé pour 2009 à 2013 l'un des principaux éléments de la facture d'électricité des Français. EDF aurait touché 8,8 milliards d'euros en trop, et pourrait avoir à reverser 250 euros par foyer.

 Explications.

Après la décision du Conseil d'Etat d'annuler le tarif d'acheminement de l'électricité (Turpe) pour la période de 2009 à 2013, EDF a annoncé ce jeudi qu'il y aurait lieu à un remboursement de chaque foyer. 

En effet, le calcul du Turpe, qui représente environ 46% de la facture d'électricité, a été annulé car jugé non pertinent.

Le Conseil d'Etat a estimé que la Commission de régulation de l'énergie (CRE) avait surévalué son montant, et lui a laissé jusqu'à la moitié de l'année 2013 pour trouver une nouvelle méthode de calcul qui pourrait alors s'appliquer rétroactivement.

"Pas connaissance d'une éventualité de remboursement"

Selon Le Parisien, le trop perçu par EDF pour la période 2009 - 2013 s'élèverait à 8,8 milliards d'euros, ce qui représenterait en moyenne environ 250 euros par foyer. 

Interviewée par le quotidien, Michèle Bellon, président d'ERDF a déclaré que "nous devons attendre les nouveaux calculs de la CRE pour étudier les modalités de remboursement".

Cependant, ces propos ont été démentis par ERDF auprès de l'AFP : elle "dément formellement la citation qui lui a été attribuée dans le journal Le Parisien. Elle n'a pas connaissance d'une éventualité de remboursement".

Le Conseil d'Etat avait été saisi par le Sipperec (Syndicat intercommunal de la périphérie de Paris pour l'électricité et les réseaux de communication) fin 2009. 

Il y a un mois, le syndicat a déjà obtenu l'annulation des tarifs réglementés de l'électricité de août 2009 à août 2010, et il demande la même chose pour les années suivantes.

http://www.planet.fr/conso-edf-va-t-il-vous-rembourser-250-euros.275122.1404.html?xtor=ES-1-263034[Planet-a-la-Une]-20121130

La voiture de Google qui se rendait toute seule au fast-food....



Le fantasme de la voiture qui se conduit toute seule tend à prendre forme grâce aux progrès de Google dans le domaine. Et cette voiture va par exemple pouvoir servir… aux malvoyants !

La vidéo qui suit évoque le cas de Steve Mahan, un malvoyant (à 95%) ayant eu envie de se rendre au fast-food Taco Bell. Et il va réussir à s’y rendre… grâce à un modèle de Toyota Prius préparé par google, qui va être en mesure de se conduire de manière autonome, et ainsi de service Steve Mahan.

L’exemple pourrait sembler anodin, et pourtant, il dépeint une réalité : à côté du fait que les voitures se conduisant toutes seules pourraient nous aider à être encore un peu plus dépendants et passifs, elles sauront revêtir une utilité certaine auprès des malvoyants comme Steve, actuellement très dépendants de la bonne volonté de tiers.

Le projet de voiture indépendante de Google est activement suivi depuis 2010, et est déjà légal dans les états du Nevada et de Californie. Encore un doux rêve qu’on attend de pied ferme, en somme !


N’oubliez pas, vous pouvez suivre Gizmodo.fr sur les réseaux sociaux : FacebookTwitterGoogle+ !

Israël - Défense : le mystérieux site 911...

Israël - Défense : le mystérieux site 911
par Mylène Sebbah


















Le Corps d'ingénierie des Forces américaines va superviser la construction d'une installation souterraine de cinq étages, pour un mystérieux complexe de l'armée israélienne.

Le bâtiment est curieusement nommé "Site 911", dans une base de l'armée de l'air israélienne près de Tel Aviv.

La construction devrait prendre plus de deux ans, pour un coût de 100 millions de dollars. 

Les deux étages inférieurs seront beaucoup plus petits et conçus pour la maintenance. L'installation prévoit des salles, un auditorium, un laboratoire, des portes antichocs, une protection contre les rayonnements non ionisants et probablement bien d'autres aménagements qui ne font pas rendus publics. 

Les mesures de sécurité prévues pendant toute la durée du chantier sont drastiques. 


Outre que toute collecte d'information de quelque nature que ce soit y sera totalement interdite, des autorisations spéciales seront délivrées aux travailleurs agréés sur le chantier qui ne pourront du reste provenir que d'une liste de nationalités extrêmement restreinte. 

Des barrières isoleront le site du reste de la base et les gardiens, exclusivement israéliens, ayant une expérience dans l'armée de l'air israélienne, en assureront l'accès strict et réservé via une seule issue prévue à cet effet.

Seules des entreprises de construction américaines sont autorisés à soumissionner pour le contrat. Pas étonnant puisque "Site 911" est le dernier avatar – mais le plus grand en termes de surface – d'une longue histoire de projets de construction militaire que les États-Unis ont entrepris pour l'armée israélienne, dans le cadre d'un programme de collaboration et d'échange militaire. 

Les États-Unis ont déjà investi 500 millions de dollars dans la construction d'installations militaires pour les Israéliens, la plupart d'entre elles dans le désert du Néguev et ceci pour s'assurer, en conformité avec les accords israélo-palestiniens de 1998, qu'il n'y aurait pas de bases de Tsahal redéployés en Cisjordanie.


http://www.israel-infos.net/Israel--Defense--le-mysterieux-site-911-9480.html

Ouvrir Israël au monde....Par Marc Femsohn !


DR Femsohn


J'aime les compliments, mais je préfère de très loin les critiques. 

J'adore passer pour un affreux fasciste aux yeux de la gauche radicale qu'on appelle en Israël les "Smolanim" (les gauchistes) et rien ne me fait plus plaisir que d'être traité de Smolani et d'agent de l'ennemi par les extrémistes (ou pas) de droite pour lesquels toute critique à l'égard du gouvernement israélien, qui n'est, en fait, que l'exercice de mon droit démocratique de citoyen, est considérée comme une trahison.

J'espère surtout que ces deux groupes continueront pendant longtemps à fustiger mes écrits, car ils me confortent dans la conviction que je suis plutôt sur le bon chemin, même si je ne prétends pas avoir la panacée universelle. 

Cela permet également d'alimenter le débat démocratique même avec l'extrême-droite, tant qu'elle ne cautionne pas les assassinats de dirigeants israéliens, même avec l'extrême-gauche lorsqu'elle ne devient pas une 5ème colonne au service des partis arabes qui n'ont de cesse de saper les fondements de l'Etat d'Israël dans lequel ils vivent et dont ils profitent très largement. 

Nos fidèles téléspectateurs et lecteurs vont bientôt pouvoir constater des bouleversements au sein de leur chaîne et de leur site préférés. Nous allons prendre un nouvel élan, donner une dimension internationale à ce qui fut le rêve de quelques fous naïfs, éperdument amoureux d'Israël, partis de rien, grâce auxquels nous allons pouvoir donner à notre pays un média de référence en français, en anglais et en arabe.

Qu'on ne s'y méprenne pas, ni Guysen ni la nouvelle chaîne internationale israélienne qui se met actuellement en place, n'ont été et ne seront le porte-parole ou un outil de propagande du pouvoir en place, quel qu'il soit. Ce serait contraire à notre éthique de journaliste, contraire aussi à la crédibilité de la chaîne et à ses intérêts, car, par essence, les gouvernements sont faits pour être remplacés. 

Nous ne bénéficions pas de fonds publics et n'en voulons surtout pas, ce qui garantit notre liberté.
Nous serons au service d'Israël pour montrer, tant à nos voisins qu'au reste du monde, que dans notre pays il y a d'autres couleurs que le rouge sang, qu'il y a des larmes de bonheur et de joie, que la qualité de vie et la culture y sont prépondérantes, que c'est le pays de la diversité par excellence, qu'on peut tout dire et son contraire sans être inquiété. 

Nous parlerons bien entendu politique, défense, sécurité, diplomatie, mais aussi économie, technologie, recherche, culture, faits de société, tourisme, nous serons ainsi la vitrine de ce pays. 

Nous le ferons découvrir à ceux qui en parlent sans le connaître, à ceux qui le craignent, à ceux qui n'entendent qu'un son de cloche, à ceux qui le diabolisent, à ceux susceptibles de le visiter, d'y investir, à ceux qui ne demandent qu'à apprendre. 

Et nos efforts seront récompensés lorsque nous aurons inséré le plus petit doute dans la tête d'un seul habitant du Moyen-Orient pour qui Israël est le "petit Satan", mais dont il ne connait, jusqu'à présent, que la photo de la coupole en or de la mosquée d'Omar à Jérusalem ou les carcasses d' autobus explosés. Il ne deviendra pas sioniste, d'ailleurs ce n'est pas notre but, mais il aura vu un autre Israël, dans sa langue, en arabe.

Et nous pourrons être satisfaits lorsqu'un Africain aura connaissance, en anglais, en français ou même en arabe des bénéfices qu'il peut tirer de la recherche, de la technologie ou de l'agriculture israéliennes.
Grâce à notre chaîne, le point de vue israélien pourra s'exprimer en Europe, nous serons la référence israélienne accessible à toutes les populations et dans leur langue. 

Si avions existé le 30 septembre 2000, il n'y aurait pas eu d'affaire Mohammed Al Durah

Aujourd'hui, le rôle des médias dans les conflits est tellement prééminent qu'il conditionne les conditions de la victoire ou de la défaite. Une bonne communication est plus efficace que des divisons de fantassins ou des escadrilles d'avions aussi sophistiqués soient-ils. 
On vient de s'en rendre compte une nouvelle fois avec "Pilier de défense". 

Dans la décision de Netayahou de ne pas autoriser l'opération terrestre, il y a principalement la prise en compte de l'effet médiatique désastreux qu'aurait eu une telle initiative. C'est donc bel et bien la preuve de la surmédiatisation de ce conflit. 

Peu importe, si elle est justifiée ou pas, telle est la réalité et il nous faut donc prendre part à ce combat.

Nous avons d'ailleurs constaté que les autorités israéliennes ont compris cette fois-ci l'enjeu médiatique. Il faut rendre hommage au travail du porte-parole de Tsahal qui a fait un travail remarquable d'explication et de pédagogie ainsi qu'à l'abnégation de tous les volontaires qui ont défendu la cause d'Israël sur tous les réseaux sociaux ne laissant aucune attaque ou diffamation sans réponse. 

Dans l'ensemble, en dépit des éternels grognards, on a pu noter un traitement médiatique plus équilibré de "Pilier de défense" que de "Plomb durci", même si c'est encore loin d'être satisfaisant.

Problèmes, difficultés, critiques, rien ne sera occulté même ce qui pourrait être embarrassant pour Israël, tel est le prix de la démocratie, de la liberté, mais aussi de notre humanisme juif.

C'est la raison pour laquelle notre chaîne sera le théâtre d'échanges, de débats lors desquels seront confrontés les représentants de toutes les sensibilités, des partisans de la Judée-Samarie aux chantres d'un Etat binational, des ultra-orthodoxes aux laïcs, des membres des communautés juives de Diaspora aux représentants du Hamas ou du pouvoir iranien s'ils le souhaitent et le peuvent, il n'y aura pas de tabous.

C'est en montrant au monde toute notre diversité, notre tolérance au milieu de tant de haine et d'ignorance que nous parviendrons à modifier l'image d'Israël telle qu'elle est perçue actuellement par cet environnement hostile.

Le chantier est immense, mais il n'y a pas de cause perdue surtout lorsqu'il s'agit d'Israël.
Pendant 2.000 ans, nous avons dit "l'an prochain à Jérusalem", et nous y sommes…

Etre juif, c'est être optimiste, c'est avoir confiance en l'avenir.
Ouvrir Israël au monde, c'est le sionisme du 21ème siècle, ce sera la mission de cette nouvelle chaîne israélienne, de votre nouveau média.

Israel : Netanyahou : "ignorer le bruit des applaudissements à l'ONU"



Netanyahou : "ignorer le bruit des applaudissements à l'ONU"

Le premier ministre Benyamin Netanyahou a un message pour les israéliens qui ont l'intention de regarder l'assemblée générale de l'ONU approuver la candidature de l'AP à être reconnue comme un état observateur sans droit de vote plus tard jeudi : il n'y a pas de raison d'être en colère.

S'exprimant jeudi, Netanyahou a déclaré que la demande de l'autorité palestinienne était "dénué de sens. 

La décision par l'assemblée générale d'élever le statut de la délégation de l'AP à celui d'état non-membre observateur ne fera pas avancer l'établissement d'un état palestinien. 

Je suggère que nous ne soyons pas impressionné par les applaudissements de l'assemblée générale. 

Ce n'est pas important combien de mains seront levées contre nous, nous n'avons pas l'intention de transiger sur la sécurité d'Israël."

Prenant la parole lors d'un événement à l'Institut Begin à Jérusalem, Netanyahou a déclaré que l'assemblée générale n'avait jamais exprimé beaucoup de sympathie pour Israël de toute manière.

 "La résolution présentée ne traite pas de la sécurité d'Israël, ou de la position d'Israël en tant qu'état juif, ou d'un appel à la fin du conflit, comme conditions préalables à la reconnaissance d'un état palestinien. Ce ne sont que quelques-unes des raisons pour lesquelles nous rejetons cette demande."

"Nous voulons la paix, mais la pax ne peut être obtenue que d'une seule manière, par des négociations, sans conditions préalables," a dit Netanyahou.

 "Elle ne peut pas être atteinte par des déclarations d'une seule partie qui ne prennent pas en compte les problèmes de sécurité d'Israël. La paix ne sera possible que grâce à des accords mutuels entre Jérusalem et Ramallah, et non par des déclarations à l'ONU," a-t-il ajouté.
http://www.juif.org/diplomatie-moyen-orient/180532,netanyahou-ignorer-le-bruit-des-applaudissements-a-l-onu.php

VOTE À L’ONU SUR LA PALESTINE : TRIPLE ÉCHEC...



VOTE À L’ONU SUR LA PALESTINE : TRIPLE ÉCHEC
Par Jacques BENILLOUCHE


                Le vote à l’ONU du 29 novembre 2012 sur la Palestine est un vote au rabais car la résolution n’a pas été adoptée par le Conseil de sécurité mais par l’Assemblée générale qui a toujours représenté la bête noire d’Israël puisque les pays à pétrodollars régissent le comportement de la majorité de ses membres.

Le président de l'Autorité palestinienne a obtenu une large majorité de 138 Etats, dont la France, pour sa demande de rehaussement du statut de la Palestine. Seuls neuf Etats ont voté contre la demande palestinienne, dont Israël, les Etats-Unis, le Canada, la république Tchèque, Iles Marshall, Micronésie, Nauru, Palau, et Panama.

Quarante et un pays ont choisi l'abstention dont une dizaine de pays européens parmi lesquels l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie et la Bulgarie.  

MAJORITÉS AUTOMATIQUES 


Mahmoud Abbas et le secrétaire de l'Onu Ban Ki-Moon

Israël ne trouve jamais grâce parmi les États du globe qui jugent toujours les actes juifs de manière strictement négative. Il est rare que l’Assemblée manifeste quelques réactions d’assentiment à l’exception de la signature des accords d’Oslo en 1993 et du désengagement de Gaza en 2006. L’enceinte résonne toujours des multiples résolutions condamnant systématiquement Israël et des discours des délégués israéliens qui parlent dans le vide parce que les délégations arabes s’évaporent dans les couloirs de l’ONU.

L’Assemblée Générale, avec ses résolutions «unanimes» votées par des majorités automatiques, a gardé ses habitudes de blâmer, de critiquer et bien sûr d’accuser Israël à chaque occasion qui se présente. Les mots ne sont jamais assez durs pour stigmatiser les méthodes israéliennes. Les diplomates juifs ont fini par être résignés car les gesticulations pacifiques et la volonté d’Israël de prôner une politique d’apaisement ne rencontrent jamais, en face, une acceptation réelle pour promouvoir la paix.

        Mais ce vote a bien eu lieu et, s’il n’apportera pas de changements notables, il représente un symbole qu’il est difficile d’ignorer. Cependant ce vote de l’ONU consacre trois échecs : l’échec des palestiniens, des nationalistes israéliens et des américains.

Palestine : Offre minimaliste

Les palestiniens ne sortiront pas tout à fait gagnants de leur démarche parce que la résolution ne crée pas un Etat palestinien. L’assemblée générale des nations leur offrira moins que ce qu’elle leur avait offert en 1947, à savoir un État arabe aux contours définis. Après avoir refusé la décision historique de 1947 et avoir consacré 65 années gâchées dans des guerres et des désillusions,  les palestiniens ont obtenu un strapontin à l’ONU, un statut d’État non membre observateur. Il est fort probable qu’ils attendront encore longtemps avant d’acquérir le statut d’État membre de plein droit tant qu’une paix définitive ne sera pas signée avec Israël.

La rupture avec le régime islamique de Gaza et le morcellement de la Cisjordanie en trois zones, disposant d’un statut militaire et politique différent, ne permettent pas de tracer des frontières internationales claires. Par ailleurs, le conflit de plus en plus violent entre le Fatah et le Hamas ne crée pas les conditions d’une réunification politique des deux territoires. 

Mahmoud Abbas cherche en fait à redorer son blason à l’Onu en sachant qu’il a perdu toute crédibilité auprès de son peuple, lassé d’une politique stérile et de querelles internes, qui veut essentiellement l’amélioration de ses conditions de vie. A l’exception des acharnés de la kalachnikov, les palestiniens ont compris qu’ils n’avaient aucun espoir de détruire Israël et qu’il valait mieux s’ouvrir à la réalité de la vie. 

Ecoliers qui manifestent leur joie dans les écoles de Cisjordanie
Le vote à l’Onu ne masquera pas la désillusion de ceux qui avaient misé sur des relations de paix avec Israël. Le leader du Hamas Khaled Mechaal, qui s’est rapproché des américains par l’intermédiaire du Qatar et qui a modéré ses positions politiques, tente de reprendre le leadership de l’ensemble du peuple palestinien. Il pourrait exploiter à son profit cette résolution de l’Onu pour écarter de la présidence de l’Autorité un Mahmoud Abbas fatigué et vieilli, à présent que son concurrent direct Ahmed Djabari a été éliminé par une opération ciblée israélienne.

Fin du dogme du Grand Israël

        L’échec des nationalistes israéliens est patent parce que la création d’un État palestinien n’est plus taboue en Israël. Les esprits ont évolué sur l’intérêt de moins en moins évident d’un État binational. Ce qui était chuchoté du bout des lèvres s’exprime ouvertement à travers tout le spectre politique israélien. 

D’ailleurs, le premier ministre cherche par tous les moyens à reprendre l’initiative en fusionnant le Likoud avec les nationalistes d’Avigdor Lieberman. Il veut garder ses électeurs en leur prouvant que sa politique se rapproche de celle des nationalistes d’Israël Beiteinou. Mais selon les sondages, cette opération risque de lui coûter des sièges aux élections du 22 janvier 2012 car le choix à droite devient réduit.



L’abandon du dogme du Grand Israël a été acté par Avigdor Lieberman lui-même. Dès 2011 et sous la pression internationale, le ministre des affaires étrangères israélien avait ouvert la porte à un État palestinien. Il s’était alors justifié en qualifiant son appartenance à la «droite rationaliste, qui estime que l’idéal sioniste n’est plus aujourd’hui accessible dans son intégralité mais qui sait quelles sont les intentions réelles des palestiniens et veut agir en conséquence sans se bercer d’illusions».

Son attitude est à présent partagée par l’ancien dirigeant du parti de droite Likoud et ancien premier ministre Ehud Olmert qui estime qu’il n’y a aucune raison à résister à l'initiative palestinienne : «Je crois que la demande palestinienne auprès de l'Onu est en harmonie avec le concept de base de la solution à deux États. Par conséquent, je ne vois aucune raison de s'y opposer ».

L’ancienne chef de l’opposition Tsipi Livni, qui vient de refaire son entrée en politique avec la création de son nouveau parti centriste «le mouvement», s’est montrée tout à fait en adéquation avec la demande palestinienne : «la défaite israélienne, inscrite dans l'offre de l'ONU, est le résultat d'un échec de la politique actuelle en cours. Le processus diplomatique avec les palestiniens est un intérêt israélien, afin de maintenir Israël comme État sioniste, juif et démocratique».

L’étoile montante des nationalistes religieux sionistes, ancien leader des implantations de Cisjordanie, Naftali Benett, millionnaire du high-tech, a pris une position iconoclaste en prônant l’annexion à Israël de la zone A de la Cisjordanie et le regroupement des zones B et C en un État palestinien indépendant. Il craint en effet que l’État d’Israël ne perde son identité juive en intégrant une population arabe, à moyen terme majoritaire.  Tous les partis de gauche ont bien sûr approuvé la demande de Mahmoud Abbas d’exister à l’ONU.

Enfin le ministre israélien de l'Environnement Guilad Erdan du Likoud fait une allusion claire à ce que pourrait être l’avenir de la Cisjordanie puisqu’il ne semble s’intéresser qu’à une portion minime de ces territoires :«Mahmoud Abbas ne peut sérieusement prétexter que les implantations juives sont l'obstacle à un traité de paix, car elles ne représentent que 4% de la Judée-Samarie»

Échec américain

Barack Obama  est aussi le grand perdant d’une opération qu’il n’a pas réussi à contrôler. Il s’était donné pour objectif de régler le conflit israélo-palestinien alors qu’à présent il n’a plus aucune prise sur les pays arabes. Il avait tout fait pour dissuader  Mahmoud Abbas de s’adresser à l’Onu, en proférant ses menaces économiques ; le Congrès avait d’ailleurs bloqué 200 millions d’aide à l’Autorité.

Mais le vote démontre son impuissance à peser sur la politique palestinienne. Il avait même cherché à «conseiller» à certains pays de l’Est, comme la Bulgarie ou la Roumanie, de s’abstenir lors du vote. Mesurant par avance son échec il avait demandé à son représentant à l’Onu de sauver la face des États-Unis en présentant un amendement à la résolution, prévoyant l’impossibilité pour les palestiniens de recourir à la CPI (Cour Pénale Internationale). En fait, il n’a fait que renforcer l’intransigeance de Mahmoud Abbas qui y a vu un moyen de se rehausser auprès des pays arabes et de l’opinion internationale. Le président de l’Autorité a été conforté dans sa position par les évènements de Gaza qui ont poussé  plusieurs pays européens à soutenir la résolution.

Barack Obama n’a jamais réussi à relancer le processus de paix et son représentant au Proche-Orient George Mitchell avait dû tirer ses propres conclusions en démissionnant de sa mission. Selon les pays arabes, le président américain avait acquis une image trop pro-israélienne pour pouvoir arbitrer le conflit. 

D’ailleurs sa dernière prise de position officielle en faveur des bombardements de Gaza ont convaincu Mahmoud Abbas qu’il devait aller jusqu’au bout. Barack Obama avait pourtant exprimé sa volonté d’écarter le Hamas de la scène internationale mais, en vain, car les islamistes sont sortis gagnants du processus diplomatique du cessez-le-feu qui leur a donné une reconnaissance internationale. Les américains, qui voteront «non» avec les canadiens, vont se sentir très isolés à l’Onu et ce vote leur fera perdre pied auprès des pays arabes.

La résolution du 29 novembre 2012 fera certainement date dans l’histoire palestinienne mais les trois échecs qu’elle a suscités risquent de compliquer la situation car les trois protagonistes voudront en surmonter les conséquences.

jeudi 29 novembre 2012

Eric Toledano à Tel-Aviv – Interview exclusive.....


Eric Toledano est le co-réalisateur avec Olivier Nakache, du film Intouchables qui est devenu un immense succès  du cinéma français. 

Nous avons eu le plaisir de rencontrer Eric Toledano en vacances en famille sur la plage de Tel-Aviv. Nous avons découvert un garçon charmant, intelligent, vif, et pas intouchable du tout !
Il nous a raconté sa passion du cinéma et dans un autre registre sa passion pour Israël.


Tel-Avivre : Bonjour Eric, vous êtes venu en Israël pour des vacances, vous êtes je crois en famille à Tel-Aviv, pourquoi Tel-Aviv ? Est-ce une ville que vous appréciez particulièrement ?

Eric Toledano : J’aime en effet particulièrement cette ville. C’est une sorte de New-York à seulement quatre heures de Paris en avion, on peut manger et sortir à n’importe quelle heure. Il y règne une atmosphère et une ambiance très particulière qui fait qu’on s’y sent bien, tout simplement. De plus, j’ai de la famille là-bas, à qui je rends souvent visite.

Tel-Avivre : Intouchables, comme chacun le sait, est devenu un vrai phénomène cinématographique, plus de 20 millions d’entrées, il a dépassé  Les Chti’s , mais il a aussi fait un gros carton en Israël (500 000 entrées), ce qui comparé à la population d’Israël est presque aussi fabuleux qu’en France, vous attendiez vous à un tel succès ici ?

Eric Toledano Tout d’abord, je tiens à préciser qu’  n’a pas dépassé  Les Chti’s , qui ont fait presque plus d’un millions d’entrées de plus. Nous avons dépassé suffisamment de records pour essayer d’en usurper d’autres. Intouchables est par exemple devenu le film français le plus vu à l’étranger. En ce qui concerne Israël, le chiffre du nombre d’entrées est incroyable. Je me souviens d’une conversation avec Ronit Gilad, General manager de Nachshon Films (le distributeur Israélien d’Intouchables), où elle m’expliquait que si le film faisait 100 000 entrées en Israël ce serait extraordinaire. 

On peut constater aujourd’hui que le film a fait cinq fois plus, ce qui est fabuleux compte tenu de l’habituelle domination du cinéma américain sur ce territoire. Nous avons reçu, Olivier Nakache et moi-même, de nombreux témoignages de personnes surpris d’avoir tant aimé le film, nous expliquant qu’ elles n’allaient généralement pas voir de film français, qui à leur sens pêchent trop souvent dans leur rythme et leur sujet.

L’accueil du public Israélien fût à chaque fois très chaleureux. Je me souviens de quelques projections très émouvantes, comme celle de Haïfa, qui était magnifique, Jérusalem, un endroit toujours mythique et mystique ou de Tel-Aviv. A l’occasion de cette dernière, organisée à la cinémathèque, le maire de Tel-Aviv ainsi que plusieurs célébrités locales, tels que Gila Almagor, une actrice fabuleuse que j’apprécie énormément, sont venus nous accueillir, c’était fantastique.

– J’ai aussi profité de ce voyage pour faire la promotion du DVD du film qui est sorti récemment en Israël. Je l’ai vu en vente un peu partout avec une certaine fierté, même au souk Ha-carmel, à 50 NIS.

Tel-Avivre : Pensez-vous que le cinéma pourrait réussir là où la communication a échoué, à savoir le regard porté sur Israël ?  Après tout, vous avez réussi là où la politique a failli, lever le tabou du handicap pour 20 millions de français et cerise sur le gâteau raconter une vraie rencontre entre deux mondes très éloignés, l’aristocratie et la banlieue, c’est peut-être ça la magie du cinéma ?

Eric Toledano Des analyses ont révélé que si le film avait si bien marché en Israël c’est aussi parce qu’il parlait d’une histoire de rapprochement entre deux personnes n’ayant rien à voir l’une avec l’autre. Je pense en effet que le cinéma peut raconter quelque chose de cet ordre là. Le cinéma est parfois plein de surprises, il agit émotionnellement sur les spectateurs qui sont du coup dans une position de réception, c’est effectivement ce qui s’est passé avec Intouchables autour du handicap. Le film dit « et si nous changions de regard, si on évitait la pitié et la commisération. » De ce point de vue on peut dire que le message est passé, et avec la comédie la magie opère encore mieux…
Tel-Avivre : Est-ce que Tel- Aviv pourrait devenir le décor d’un de vos prochains films ?

Eric Toledano  Bien sur, car Tel-Aviv est une ville très ciné génique. Nous avions pu nous en rendre compte dans le film « Les patriotes » d’Eric Rochant. Il y a quelque chose de formidable dans l’atmosphère des rues de Tel-Aviv qui sont identifiables très rapidement. Il y a un mélange fascinant entre l’orient et l’occident. Surtout lorsque l’on passe d’un décor comme le Souk Ha-carmel, plein de couleur et de saveur, à Neve Tzedek ou Basel. Il y a une multitude de décors incroyables à Tel-Aviv. Ce qui serait fantastique c’est qu’ il se fasse un « Jérusalem I love You » ou « Tel-Aviv I love you » et qu’ on puisse y participer. Nous avions d’ailleurs été contacté à cet effet.

Tel-Avivre : J’ai lu que vous aviez eu l’idée d’intouchables après avoir regardé le documentaire d’Abdel Sellou et de Philippe Pozzo di Borgo sur France 3, est-ce parce que vous cherchiez un rôle sur mesure pour Omar ou est-ce plutôt le sujet qui vous a captivé ?

Eric Toledano Les deux. Tout d’abord parce que nous sortions de « Tellement Proches » et que nous avions été ravi de la collaboration avec Omar Sy, le courant passant de plus en plus entre lui et nous. Nous avons pris la décision, d’un comme un accord, avec Olivier Nakache, de trouver un rôle à la mesure du talent d’Omar Sy. Ce documentaire, nous l’avions déjà vu, et ce n’est que quelques temps plus tard que ça a fait « tilt ». 

Nous nous sommes dit « montrons le à Omar et voyons sa réaction ». Ce rôle a donc été calibré pour lui et je pense que si Omar avait dit non, nous n’aurions pas fait ce film. Quand on pense à nôtre première rencontre avec Omar où il n’était pas sur de pouvoir jouer dans notre film car selon lui il n’était pas un « vrai acteur », et que a présent il a reçu le césar du meilleur acteur, on est fier du chemin parcouru ensemble.

Tel-Avivre :  Le tandem Eric Toledano et Olivier Nakache est aujourd’hui plus célèbre en France que les frères Cohen, il n’y a pas beaucoup de binôme dans l’histoire du cinéma, est-ce parce que il faut être frères ou presque… pour que ça fonctionne ? Comment faites-vous ? Qui fait quoi ? Peut-être est ce, même,  la clé de vôtre succès ?

Eric Toledano Nous ne sommes pas frères, mais nous fonctionnons un peu comme eux.  Alors que beaucoup de frères co-réalisent des films (les Cohen, les Dardennes, les Larrieu,…), nous, nous avons appris a fonctionner comme ces binômes à force de passer du temps ensemble. Comme nous l’avons souvent raconté, nous nous sommes rencontrés, il y a de ça 20 ans, dans une colonie de vacances, organisée par l’association Yaniv. Notre passion commune du cinéma nous a par la suite rapprochée. 

On ne sait pas vraiment comment cela fonctionne et c’est ça qui nous plaît. Nous n’avons pas vraiment de méthode, ni de technique, ni de séparation des fonctions. Chacun de nous doit être à même de parler aux comédiens, réaliser des ambitions techniques et être derrière la caméra. Il y un élément invisible  ui fait que cela fonctionne. Une chimie, comme peuvent la connaître deux musiciens qui jouent ensemble, soit c’est harmonieux soit ça ne l’est pas. Pour nous, c’est le cas et on espère que cela durera encore longtemps.

Tel-Avivre : Êtes vous déjà avec Olivier Nakache à l’écriture d’un autre film, avez-vous des projets dont vous pouvez nous parler ?

Eric ToledanoNous avons été beaucoup pris par « Intouchables » et le raz de marée médiatique qui l’a suivit. Nous avons décidé de vivre cette expérience à fond et cela nous a pris beaucoup de temps et d’énergie. Beaucoup de voyages à travers le monde se sont succédés. Depuis le mois de septembre nous sommes sur la piste d’un nouveau film mais pour l’instant, je ne peux pas vous en dire davantage.


Tel-Avivre : Omar est devenu votre acteur fétiche, ses rôles prennent de plus en plus d’importance dans chacun de vos films, alors le prochain film : Avec ou sans Omar ? Peut-être même avec Fred ? Un tandem, le vôtre à la réalisation et l’autre, Omar et Fred dans les rôles principaux ?

Eric ToledanoNous ne pouvons pas dévoiler trop de choses, mais nous avons répondu et étudié plusieurs propositions de films, plus folles les unes que les autres, dont certaines provenant des USA. Mais nous avons préféré continuer de travailler comme nous l’avons toujours fait. Donc pour répondre à votre question, « avec ou sans Omar ? », je vous répondrais, plutôt avec.

Tel-Avivre : Qui sont vos modèles dans le cinéma, comment avez-vous eu envie de faire ce merveilleux métier, quel a été le déclencheur de cette carrière et enfin comment avez-vous réussi a rassembler dans un court-métrage de vos débuts un casting avec des acteurs comme Gad Elmaleh, Gilbert Melki, Jamel Debouzze, Atmen Kelif, Roshdy Zem et Axel Laffont ?

Eric Toledano Nos modèles… Il y en a beaucoup. Dans le cinéma italien des années soixante et soixante-dix par exemple, Dino Risi, Ettore Scola, des réalisateurs capables de réaliser des grandes comédies sociales, comme « Le Fanfaron », « Nous nous sommes tant aimés ». Nous aimons aussi beaucoup les comédies sociales anglaises, qui abordent des sujets de fond dans une mélange subtil de tragique et de comique. 

Aux Etats-Unis on est fan de Woody Allen. Nous revoyons chaque années certains de ces films, notamment « Crimes et délits » et « Annie Hall », de véritables chef d’œuvres. Cependant nous n’aimons pas que les comédies. En préparant Intouchables, nous citions souvent comme exemples les film « Parfum de femme » de Dino Risi, avec l’immense Vittorio Gassman et « My Left Foot » de Jim Sheridan, qui traitent tout les deux à leur manière du handicap. Nous aimons plusieurs genres de cinéma.

Quand à notre court métrage, cela n’a pas été simple mais nous étions animés d’une telle envie que nous écumions café théâtres et petites salles de spectacle pour trouver des acteurs. Et il se trouve que les acteurs que nous avons choisies pour incarner nos 4 Pères Noël, ont par la suite très bien marché en France. Gad Elmaleh et Jamel Debouzze dans le One man Show ou bien Roshdy Zem au cinéma. 

Nous avions un rapport privilégié avec ces acteurs, surtout Gad Elmaleh, qui nous a mis le pied à l’étrier. Tout comme Gérard Depardieu, envers qui nous seront toujours infiniment reconnaissant d’avoir pris le risque de jouer dans notre premier film.

Tel-Avivre : Merci infiniment d’avoir répondu à nos questions,  à très bientôt à Tel-Avivre, nous vous souhaitons encore beaucoup de succès et de bonheur car vous avez énormément de talent! Be Hatslaha.
Propos recueillis par H.P Benhamou – Tel-Avivre.com-
Eric Toledano et Olivier Nakache sont les auteurs de : Je préfère qu’on reste amis (2005), Nos jours Heureux (2006), de Tellement Proches (2009) et d’Intouchables (2011), des comédies à succès. Mais, à leurs débuts ils sont aussi réalisé un court métrage que je vous conseille de regarder ci dessous.



La grandeur de Binyamin Netanyahou....

Binyamin Netanyahou était en visite aux Etats-Unis pour la conférence annuelle de l’AIPAC. Cette visite devait être triomphale. Elle a ...