jeudi 17 novembre 2011

L e s T s i t s i t s... P o u r q u o i f a i r e ?.Parasha de la semaine Hayé Sarah 5772...


Avez vous jamais réfléchi à ce qui est
réellement important dans la vie ?
Vous êtes-vous jamais demandé pourquoi
vous êtes né, quel est le but de l’existence
? Quelles sont vos responsabilités ? Avezvous
jamais essayé de développer une philosophie
de la vie et de vous y conformer ? Un
des plus grands penseurs de l’Antiquité est
parvenu à la conclusion selon laquelle « une
vie non examinée ne vaut pas d’être vécue ».

Avez-vous jamais examiné la votre ?
Nous savons tous, bien sur, que le principal problème
ne consiste pas tant à développer une
philosophie de la vie qu’à savoir la mener. Nous
savons, si nous nous donnons la peine d’y réfléchir,
ce qui est bien et ce qui est mal. Mais, parvenus
au moment critique, nous avons tendance
à l’oublier.

Chaque juif, au plus profond de lui-même, sait
bien que le judaïsme offre une philosophie de la
vie qui est sans égale. Il n’est pas besoin d’une
érudition sophistiquée, pour se rendre compte
qu’une telle philosophie, qui a survécu à plus de
trois mille ans d’histoire, et qui a résolu tous les
problèmes humains imaginables dans toutes les
sociétés possibles, est d’une valeur nécessairement
supérieure à celle des autres. Considéré
sous cet angle, le fait qu’elle soit d’émanation
divine apparait comme d’une évidence presque
limpide. Toutefois, dans la précipitation de l’activité
quotidienne, de nombreux facteurs nous
éloignent d’Hashem et du judaïsme. Il y a les
amis qui nous poussent au conformisme, les
plaisirs qui nous font signe, et tout un monde
rempli d’agréments qui exerce sur nous ses tentations,
au détriment même des vérités dont
nous avons pourtant conscience. Et par-dessus
tout, il y a la forte démangeaison du désir qui
nous enveloppe, souvent contre notre gré.
Il se peut que nous sachions ce qui est bien, mais
il existe tant de choses qui nous le font oublier.
Hashem sait tout cela, et c’est pourquoi IL nous
a donné, sous la forme d’un commandement, un
signe permanent, ainsi que l’énonce clairement
la Torah : « Cela formera pour vous des Tsitsits,
dont la vue vous rappellera tous les commandements
d’Hashem, afin que vous les exécutiez et ne
vous égariez pas à la suite de votre coeur et de vos
eux, qui vous entrainent à l’infidélité ».
Ainsi, au sens le plus simple, les Tsitsits servent
à rappeler. Nous les attachons à nos vêtements
comme l’on fixe un fil à son doigt afin de se remémorer
quelque chose. Pour d’autres, les Tsitsits
forment une réminiscence du fouet, signe
que nous serons un jour comptables de toutes
nos actions, bonnes ou mauvaises, et ainsi, que
nous devons obéir aux commandements d’Hashem
sans nous laisser entrainer par nos désirs.

Ceci est également apparent si l’on considère le
contexte dans lequel est insérée cette prescription.
La Torah, juste avant lui, nous parle d’un
homme qui avait commis une faute très grave.
Le Midrash explique qu’Hashem avait alors enseigné
à Moshé Rabbénou que cet homme avait
péché car il n’avait rien qui pût lui rappeler
constamment ses responsabilités, et que c’est
précisément afin de respecter cela qu’IL a donné
la Mitsvah des Tsitsits.
Outre ce bénéfice immédiat, la Torah nous parle
également d’un effet à long terme. Hashem s’adresse
ici directement à nous : « Vous vous rappellerez
ainsi et vous accomplirez tous Mes commandements,
et vous serez saints pour votre D. ».
Ce qui veut dire que si nous faisons des Tsitsits
l’objet constant de nos pensées, apte à nous empêcher
de nous laisser égarer par les tentations
du monde, nous nous habituerons à nous souve-
nous enveloppe, souvent contre notre gré.
Il se peut que nous sachions ce qui est bien, mais
il existe tant de choses qui nous le font oublier.
Hashem sait tout cela, et c’est pourquoi IL nous
a donné, sous la forme d’un commandement, un
signe permanent, ainsi que l’énonce clairement
la Torah : « Cela formera pour vous des Tsitsits,
dont la vue vous rappellera tous les commandements
d’Hashem, afin que vous les exécutiez et ne
vous égariez pas à la suite de votre coeur et de vos
eux, qui vous entrainent à l’infidélité ».
Ainsi, au sens le plus simple, les Tsitsits servent
à rappeler. Nous les attachons à nos vêtements
comme l’on fixe un fil à son doigt afin de se remémorer
quelque chose. Pour d’autres, les Tsitsits
forment une réminiscence du fouet, signe
que nous serons un jour comptables de toutes
nos actions, bonnes ou mauvaises, et ainsi, que
nous devons obéir aux commandements d’Hashem
sans nous laisser entrainer par nos désirs.
Ceci est également apparent si l’on considère le
contexte dans lequel est insérée cette prescription.
La Torah, juste avant lui, nous parle d’un
homme qui avait commis une faute très grave.
Le Midrash explique qu’Hashem avait alors enseigné
à Moshé Rabbénou que cet homme avait
péché car il n’avait rien qui pût lui rappeler
constamment ses responsabilités, et que c’est
précisément afin de respecter cela qu’IL a donné
la Mitsvah des Tsitsits.
Outre ce bénéfice immédiat, la Torah nous parle
également d’un effet à long terme. Hashem s’adresse
ici directement à nous : « Vous vous rappellerez
ainsi et vous accomplirez tous Mes commandements,
et vous serez saints pour votre D. ».

Ce qui veut dire que si nous faisons des Tsitsits
l’objet constant de nos pensées, apte à nous empêcher
de nous laisser égarer par les tentations
du monde, nous nous habituerons à nous souve-

L e s T s i t s i t s ? P o u r q u o i f a i r e ?

Pour l’élévation des âmes de Meyer Ben Nina & Myriam Bat Esther
Pour l’élévation de l’âme de Haima Bat Ida et Reouven Chiche Ben Esther
-nir des commandements d’Hashem. Et cette
prise de conscience, nous fera devenir « saints »
c’est-à-dire immergés dans le Divin, et non plus
dans nos désirs matériels.
L’énoncé du commandement s’achève par un
rappel de la sortie d’Egypte : « Je suis l’Eternel
votre D., qui vous a fait sortir du pays d’Egypte
pour devenir votre D., Moi, l’Eternel votre D. ». La
Torah vient souligner ici la raison pour laquelle
la prescription des Tsitsits, à l’instar des autres
Mitsvots, a été donnée exclusivement aux Juifs
et non à tous les peuples. C’est qu’il existe entre
Hashem et les Juifs une alliance spéciale qui a
été forgée par l’Exode. Hashem dit ici : « Je vous
ai fait sortir d’Egypte pour être votre D. ». Les miracles
de l’Exode comportaient un but bien précis
: celui d’affermir cette relation à nulle autre
pareille entre le Créateur et Israël. L’Exode a été
un événement unique dans les annales de l’humanité.

Ce fut la seule fois où Hashem Se soit révélé
à un seul peuple dans sa totalité, en changeant
littéralement le cours de la nature et de
l’histoire. Cet épisode a donné à chaque Juif la
conscience unique d’Hashem en lui montrant de
surcroit qu’IL était profondément impliqué dans
les affaires de l’homme. L’Exode et les événements
qui l’ont accompagné ont fait du judaïsme
une religion d’une spécificité inégalée. Les autres
croyances ont pris naissance à partir d’un
individu isolé qui prétendait être porteur d’un
message particulier. Il a réuni progressivement
autour de lui un groupe de disciples, lesquels à
leur tour en ont converti d’autres. C’est de cette
manière que se sont imposées la plupart des
grandes religions du monde.
Une seule exception : le judaïsme.
S arah décède à l’âge de 127 ans. Elle est inhumée dans la grotte de Ma’hpellah à Hévron
qu’Avraham achète à Efron, pour le prix de 400 shekels d’argent. Chargé de cadeaux,
Eliézer, le serviteur d’Avraham est envoyé à ‘Haran afin d’y trouver une épouse pour
Yits’hak. Devant le puits, Eliézer prie Hashem qu’un signe lui soit donné : la jeune fille qui offrira
de faire boire les chameaux avec lesquels il a voyagé, sera celle qui est sera destinée au fils
de son maître. Rivka, fille de Bethouel, le neveu d’Avraham accomplit le signe. Eliézer est reçu
chez Bethouel à qui il relate les évènements qui viennent de survenir. Rivka accepte de suivre

Eliezer à Canaan où ils
rencontrent Yits’hak en pleine prière dans les champs. Yits’hak épouse Rivka qu’il aime profondément et par qui il est
consolé de la perte de sa mère, Sarah. Avraham prend une nouvelle épouse, Kétourah (Hagar) qui lui donne six nouveaux
fils, mais Yits’hak est désigné comme le seul héritier. Avraham décède à l’âge de 175 ans et est inhumé auprès
de Sarah par Yits’hak et Yishmaël dans la grotte de Ma’hpellah.
Hashem a fait sortir d’Egypte tout le peuple juif,
pour l’amener ensuite au pied du Mont Sinai où
il a, dans sa totalité, entendu Son message. Il est
particulièrement significatif de relever que les
tout premiers mots des 10 Commandements
sont : « Je suis l’Eternel, ton D., qui t’ai fait sortir
d’Egypte ». C’est à cause de cette alliance unique
forgée au moment de l’Exode que le Juif est seul
tenu d’observer les Mitsvots de la Torah, destinées
à le préserver et à le maintenir à un niveau
élevé de spiritualité. Aussi, les Tsitsits que nous
portons constituent-ils, d’une certaine façon, un
insigne destiné à proclamer que nous sommes
les sujets d’Hashem.

Pourquoi les Juifs détiennent-ils cette spécificité ?
Pourquoi sommes nous le peuple élu ?
Hashem avait besoin d’un peuple chargé de guider
le reste de l’humanité et de lui montrer la
voie. En jetant Son regard sur les générations
futures, IL vit que l’humanité dans son ensemble
ne parviendrait pas à maintenir un haut niveau
spirituel. C’est pourquoi IL choisit Avraham et
ses enfants, les Juifs, pour être Ses représentants
sur terre. Notre mission est de porter témoignage
à Hashem. Le Juif la remplit constamment ,
mais c’est à l’ère messianique qu’elle portera ses
fruits. Ils exerceront leur influence sur toute
l’humanité. Nos Sages nous enseignement que
ces êtres d’élite seront ceux qui observeront
avec soin le commandement des Tsitsits comme
l’a écrit le prophète Zacharie : « En ces jours-la,
dix hommes de toute langue, de toute nation, saisiront
les Tsitsits d’un homme juif en disant :
« Nous voulons venir avec vous, car nous avons
entendu qu’Hashem est avec vous ».
Tiré du livre Le Tsitsith, un fil de lumière du Rav Arye Kaplan

L a P a r a s h a d e l a s e m a i n e..
S arah décède à l’âge de 127 ans. Elle est inhumée dans la grotte de Ma’hpellah à Hévron
qu’Avraham achète à Efron, pour le prix de 400 shekels d’argent. Chargé de cadeaux,
Eliézer, le serviteur d’Avraham est envoyé à ‘Haran afin d’y trouver une épouse pour
Yits’hak. Devant le puits, Eliézer prie Hashem qu’un signe lui soit donné : la jeune fille qui offrira
de faire boire les chameaux avec lesquels il a voyagé, sera celle qui est sera destinée au fils
de son maître. Rivka, fille de Bethouel, le neveu d’Avraham accomplit le signe. Eliézer est reçu
chez Bethouel à qui il relate les évènements qui viennent de survenir. Rivka accepte de suivre Eliezer à Canaan où ils
rencontrent Yits’hak en pleine prière dans les champs. Yits’hak épouse Rivka qu’il aime profondément et par qui il est
consolé de la perte de sa mère, Sarah. Avraham prend une nouvelle épouse, Kétourah (Hagar) qui lui donne six nouveaux
fils, mais Yits’hak est désigné comme le seul héritier. Avraham décède à l’âge de 175 ans et est inhumé auprès
de Sarah par Yits’hak et Yishmaël dans la grotte de Ma’hpellah.

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