Après avoir apprit une grande partie du Coran par cœur dans les écoles coranique marocaines, Gabriel Banon écrit un livre mémoire dans lequel il raconte sa vie d’amitié avec Yasser Arafat. Il y parle des relations du chef de l’OLP avec l’argent, la riche diaspora palestinienne et le monde arabe. On y lit aussi bien les dessous des négociations de Camp David ou de Taba que des commentaires d’Arafat sur le terrorisme, la corruption ou encore les Juifs.

En résumé, c’est l’histoire d’un juif qui apprend le Coran, qui travaille pour Pompidou et fait un enfant qu’il ne reconnaitra que pour verser une pension alimentaire à la mère socialiste. Puis il devient conseiller financier de Yasser Arafat, reçoit des marchés obscurs dans le domaine des télécommunication. Son associé, dès cette époque, est alors un homme connu pour son rôle considérable dans les massacres de palestiniens dans les camps de Sabra et Chatila. Mais cela ne gênera sa carrière en rien, ni ses amitiés avec Souha Arafat, la femme de Raïs qui aujourd’hui encore est soupçonnée de vivre avec les 800 millions de dollars qui ont disparu des caisses palestiniennes à la mort du chef terroriste. Et le fait que Gabriel Banon ait détourné de l’argent des fonds de pension palestiniens (raison pour laquelle il a été virée par Arafat) n’aura jamais fait de lui un prévenu devant la justice de Ramallah.

Mais cela ne s’arrête pas là puisqu’en 2005, à la demande d’un autre grand démocrate, il devient conseiller en sécurité économique auprès de Vladimir Poutine.

En plus de son nom tristounet, d’une mère carriériste et d’un père au service du blanchiment d’argent pour une organisation terroriste (OLP), Tristane ne verra jamais son père qui préfère verser à sa mère une pension alimentaire (venant de l’argent donné par les européens aux palestiniens ?) que de l’amour nécessaire à la bonne éducation d’une fille aujourd’hui perdue pour la société.

Jonathan-Simon Sellem – JSSNews