La sirène Erin Heatherton vous embarque dans son univers sexy et ensoleillé...
La jeune Erin Heatherton, 21 ans, mannequin dont les services ont déjà été sollicités par des maisons aussi prestigieuses que Dolce & Gabbana, Gianfranco Ferré, Lacoste, Marc Jacobs ou encore Michael Kors, est une créature dont les podiums ne vont plus pouvoir se passer.
Originaire de l'Illinois, aux États-Unis, celle qui a déjà fait la couverture de l'édition italienne du magazine Vogue a un minois prometteur et une plastique parfaite, qui ne laisse perosnne indifférent.
C'est pour cette raison que la grande marque de prêt-à-porter Victoria's Secret l'a choisie pour rejoindre le cercle très privé de ses ambassadrices. Mutine, fraîche, naturelle mais parfois coquine, en bikini et sous un soleil ensoleillé, la jolie blonde honore son rôle à merveille. Une véritable sirène.
Découvrez sans tarder le résultat de sa prestance et de son sens du show, sur papier glacé, comme en vidéo...
vendredi 30 avril 2010
Shanghaï expose la puissance chinoise
Shanghaï expose la puissance chinoise
D'un point de vue chinois, d'ailleurs assez partagé, il ne faut pas se tromper. Ce n'est pas l'Exposition universelle qui va le plus apporter à Shanghaï, mais bien l'inverse. La Chine et sa capitale économique vont redonner des couleurs à un rendez-vous international ayant perdu de son sens, à l'heure de la communion mondiale numérisée. Petit tour d'horizon de cette «Expo 2010» qui sera inaugurée ce soir, en présence notamment du couple Sarkozy, et qui va durer six longs mois, jusqu'au 31 octobre.
L'esthétique du nombre
Comme les JO de Pékin, l'Exposition de Shanghaï vise les records et joue la démesure. Les estimations oscillent entre 70 et 100 millions de visiteurs. Le chiffre plancher de 70 millions ne doit rien au hasard, puisqu'il s'agit de faire mieux que le voisin et rival japonais, lors de l'exposition d'Osaka de 1970, avec 64 millions de visiteurs. On attend ici plus de 400 000 visiteurs par jour, «soit l'équivalent d'une ville moyenne en Europe», souligne Xu Bo, adjoint au commissaire général de l'Exposition. Le nombre de participants -189 pays souverains et 50 organisations internationales- est lui aussi historique. La superficie du parc est au diapason. Il s'étend sur 5,28 km2, soit deux fois Monaco, dans le centre de la ville et non pas comme souvent en périphérie. Il a fallu déménager 272 usines et 60 000 personnes. Pour transformer son paysage urbain et ses infrastructures, Shanghaï a dépensé plus de 30 milliards d'euros.
Un événement très chinois.
Quelque 95% des visiteurs devraient être chinois et les unités de travail distribueront assez de billets pour faire nombre. «À l'inverse des JO, événement télévisuel pour la plupart des Chinois, ils viendront ici eux-mêmes, explique Xu Bo. Un Chinois du Xinjiang se retrouvera directement parachuté dans le pavillon français. Vous imaginez le choc et la richesse de l'échange !» Pour relativiser, notons que la majeure partie des visiteurs chinois seront de Shanghaï et sa région. Selon les estimations, 30% seront des Shanghaïens, 50% viendront du delta du Yang Tsé et 20% du reste de la Chine. Côté visiteurs étrangers, la prévision minimale est de 3,5 millions, et sûrement plus : 1 million de Japonais, au moins autant de Coréens, 1 million d'Européens… L'affluence la plus grande est prévue pour les deux derniers mois, en septembre et octobre.
Grands et petits pavillons
L'Expo aligne toute une palette de pavillons. Côté États, 42 pays ont construit leur propre édifice, tandis que 42 autres ont loué des bâtiments construits par les organisateurs. D'autres trouvent leur place dans les 11 pavillons collectifs. On découvre aussi 18 pavillons d'entreprises, comme ceux de Coca-Cola ou GM. Le pavillon chinois, dont on ne peut qualifier l'architecture de légère, écrase de sa masse tout le site. Il a une folle superficie de 60 000 m2 et, si l'on y ajoute l'espace dévolu aux 31 provinces et régions, le total du site chinois atteint les 160 000 m2. Là encore, le chiffre de 60 000 m2 n'est sans doute pas le fruit du hasard, puisqu'il représente dix fois la superficie des plus gros pavillons étrangers, qui font 6 000 m2. Les modules proposés aux exposants étaient en effet de 500 m2, et une douzaine de «grands» pays -dont la France, les États-Unis, la Grande-Bretagne, le Japon ou la Corée -en ont loué douze. Les budgets français et américains tournent autour de 45 millions d'euros, tandis que ceux du Japon ou de l'Arabie saoudite se sont envolés à plus du double !
La France à Shanghaï
Xu Bo aime rappeler que la France fut le premier pays à confirmer sa participation et le premier encore à lancer la construction de son pavillon. Les attentes seraient fortes puisque, selon l'agence de relations publiques Ogilvy PR, le pavillon France vient en 2e position, derrière celui des États-Unis, dans les intentions de visite des Chinois. Plusieurs régions françaises sont aussi représentées. L'Alsace, l'Ile-de-France et Rhône-Alpes feront la promotion de leur expertise en matière de développement urbain dans leur propre pavillon sur le site de l'Expo. Et Lille s'est installée en ville, dans un ancien temple taoïste de la rue de Nankin. La «journée nationale» française aura lieu le 21 juin, avec l'organisation d'une Fête de la musique à Shanghaï.
La charte de la ville de demain
Avec le slogan «Meilleure ville, meilleure vie», les décideurs chinois ont habilement choisi le thème du défi urbain. Une partie du site abritera ainsi un «espace des meilleures pratiques urbaines», où villes et régions du monde entier viendront présenter leurs bonnes idées. Mais l'ambition chinoise ne s'arrête pas là. La Chine veut faire adopter à la fin de l'exposition une «Déclaration de Shanghaï», endossée par l'ONU. Une sorte de manifeste de la ville idéale traçant la voie pour les décennies futures.
» Shanghaï en bref
» Une première virtuelle
» Tapis rouge
Shanghaï en bref
- 5,3 km2 d'exposition
- Du 1er mai au 31 octobre
- 192 pays et 50 organisations internationales participants
- 43,5 milliards d'euros d'investissements directs et indirects
- 100 millions de visiteurs attendus
- Un billet d'entrée à 17,4 euros (160 yuans)
Une première virtuelle
Jalouse de ses records, l'Expo de Shanghaï en bat un virtuel. Elle sera la première exposition entièrement visible en ligne. Le site de l'événement a été modélisé par l'entreprise chinoise Crystal CG pour permettre aux internautes de se promener le long de la rivière Huangpu comme les vrais visiteurs de l'Expo. Pour des raisons budgétaires, peu de participants ont accepté de se prêter au jeu avec leurs propres deniers. Une large partie des intérieurs a donc été financée -et contrôlés- par les organisateurs eux-mêmes. Pour beaucoup, l'interactivité sera, en fait, limitée avec des sites réalisés en deux dimensions se contentant d'exposer le programme des pavillons.
Au pays de la Grande Muraille virtuelle, tous les contenus n'ont pas été admis. La diffusion de programmes vidéo en direct a ainsi été refusée par le bureau de l'Expo 2010, les organisateurs souhaitant avoir le temps de valider les contenus.
La France aura un des rares pavillons totalement accessible en 3D, signé Dassault Systèmes. L'internaute peut s'y promener en tournant sur lui-même à 360 degrés. Clou de l'interactivité : il pourra aussi «entrer» dans les toiles de maîtres du Musée d'Orsay exposées au pavillon.
Tapis rouge
- Les acteurs
Alain Delon, parrain du pavillon français.
Gong Li, Jackie Chan.
- Les musiciens
M, en concert le 21 juin pour la journée consacrée à la France. Le pianiste Lang Lang. Cesaria Evora.
- Les sportifs
Le basketteur Yao Ming, les footballeurs Zidane, Platini, Beckenbauer, Figo et peut-être Beckham pour une démonstration à l'initiative de l'Union européenne.
- Les politiques français
Nicolas Sarkozy, Frédéric Mitterrand, Martine Aubry, Jack Lang, Gérard Larcher, Bernard Accoyer.
A Shanghaï, les pavillons rivalisent d'audace
EN IMAGES - L’urbanisation est le thème principal de l’exposition universelle. Petit aperçu de ce qui attend des millions de visiteurs.
ANILEC Productions et Célina Ramsauer
ANILEC Productions et Célina Ramsauer
Afin de célébrer le 20ème anniversaire de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant du 20 novembre 2009, ANILEC Productions et Célina Ramsauer présentent le titre audio et vidéo, tiré de l'album "Tout et trois fois rien": « Qui sommes-nous ». Ce titre s’inscrit à la fois dans la démarche de l'Institut international des Droits de l'Enfant (IDE) et de l'organisation internationale GenevaWorld.
Explicatif du titre:
C'est en découvrant le livre "191 regards d'enfants" de l'organisation GenevaWorld, que Célina a créé le titre "Qui sommes-nous". A l'occasion de cet anniversaire, ANILEC Productions et Célina ont choisi de ressortir ce titre et d'y ajouter un vidéo clip réalisé gracieusement pour l'occasion par Messieurs Vincent Forclaz ainsi que Pierre Baudet et les secteurs Multimédia et Communication de la Fondation Foyer-Handicap à Genève.
www.foyer-handicap.ch/ateliers/voirets/multimedia.html
L’institut International des Droits de l’enfant (IDE)
http://www.childsrights.org/
L’Institut international des Droits de l’Enfant est une fondation de droit privé suisse basée à Sion, créée en 1995 avec statut consultatif auprès d’ECOSOC.
Ses buts sont de former les professionnels de l’enfance aux droits de l’enfant, via des formations universitaire avec l’Institut universitaire Kurt Bösch et l’Université de Fribourg, ainsi que d'informer le public de l'existence de la Convention des Nations Unies relatives aux droits de l'enfant (CDE), via son site Internet.
http://www.genevaworld.com/
Dans le respect de l’art. 13 de la Convention relative aux droits de l’enfant – L’enfant a droit à la liberté d’expression – GenevaWorld sort des enfants de l’anonymat, dans le monde entier et sans discrimination, et leur permet de d’exprimer en toute liberté leurs craintes et leurs espoirs sur leur avenir et sur celui du monde qui sera le leur. Ils le font dans un langage universel que tout le monde peut comprendre, le dessin, et avec leur lucidité, ils touchent le grand public.
Lorsque ces dessins, véritables appels à la raison, sont vus dans des lieux aussi emblématiques que le Siège des Nations Unies à New York, l’Office des Nations Unies à Genève, ou bientôt le Sénat à Washington, ils captent l’attention des «décideurs». Cette démarche globale est un moyen d’encourager l’esprit citoyen des enfants, car ils entrent dans un réseau de solidarité qui leur permet par la suite de s’entraider les uns les autres.
J'ai besoin de toi!
« J'ai besoin de toi » pour les enfants, pour la recherche
Parce que nous avons besoin de chacun de vous pour véhiculer ce message, « J’ai besoin de toi » est disponible en téléchargement gratuit jusqu’au 30 mai 2010. Plus vous partagerez ce titre, plus le message sera entendu.
Le merci du cœur aux artisans de ce titre :
auteur/compositeur : Célina Ramsauer
Afin de célébrer le 20ème anniversaire de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant du 20 novembre 2009, ANILEC Productions et Célina Ramsauer présentent le titre audio et vidéo, tiré de l'album "Tout et trois fois rien": « Qui sommes-nous ». Ce titre s’inscrit à la fois dans la démarche de l'Institut international des Droits de l'Enfant (IDE) et de l'organisation internationale GenevaWorld.
Explicatif du titre:
C'est en découvrant le livre "191 regards d'enfants" de l'organisation GenevaWorld, que Célina a créé le titre "Qui sommes-nous". A l'occasion de cet anniversaire, ANILEC Productions et Célina ont choisi de ressortir ce titre et d'y ajouter un vidéo clip réalisé gracieusement pour l'occasion par Messieurs Vincent Forclaz ainsi que Pierre Baudet et les secteurs Multimédia et Communication de la Fondation Foyer-Handicap à Genève.
www.foyer-handicap.ch/ateliers/voirets/multimedia.html
L’institut International des Droits de l’enfant (IDE)
http://www.childsrights.org/
L’Institut international des Droits de l’Enfant est une fondation de droit privé suisse basée à Sion, créée en 1995 avec statut consultatif auprès d’ECOSOC.
Ses buts sont de former les professionnels de l’enfance aux droits de l’enfant, via des formations universitaire avec l’Institut universitaire Kurt Bösch et l’Université de Fribourg, ainsi que d'informer le public de l'existence de la Convention des Nations Unies relatives aux droits de l'enfant (CDE), via son site Internet.
http://www.genevaworld.com/
Dans le respect de l’art. 13 de la Convention relative aux droits de l’enfant – L’enfant a droit à la liberté d’expression – GenevaWorld sort des enfants de l’anonymat, dans le monde entier et sans discrimination, et leur permet de d’exprimer en toute liberté leurs craintes et leurs espoirs sur leur avenir et sur celui du monde qui sera le leur. Ils le font dans un langage universel que tout le monde peut comprendre, le dessin, et avec leur lucidité, ils touchent le grand public.
Lorsque ces dessins, véritables appels à la raison, sont vus dans des lieux aussi emblématiques que le Siège des Nations Unies à New York, l’Office des Nations Unies à Genève, ou bientôt le Sénat à Washington, ils captent l’attention des «décideurs». Cette démarche globale est un moyen d’encourager l’esprit citoyen des enfants, car ils entrent dans un réseau de solidarité qui leur permet par la suite de s’entraider les uns les autres.
J'ai besoin de toi!
« J'ai besoin de toi » pour les enfants, pour la recherche
Parce que nous avons besoin de chacun de vous pour véhiculer ce message, « J’ai besoin de toi » est disponible en téléchargement gratuit jusqu’au 30 mai 2010. Plus vous partagerez ce titre, plus le message sera entendu.
Le merci du cœur aux artisans de ce titre :
auteur/compositeur : Célina Ramsauer
jeudi 29 avril 2010
Lettre aux signataires de Jcall
Lettre aux signataires de Jcall
Comme vous tous, j'ai appris avec consternation l'existence de la pétition Jcall adressée à l'Union européenne pour faire pression sur l'Etat d'Israël d'accepter une "solution raisonnable au conflit". On nous fait part que des signatures aussi célèbres et prestigieuses que celles de Bernard-Henri Lévy, Alain Finkielkraut, Boris Cyrulnique, Georges Bensoussan, de personnalités réputées "sionistes", ont été apposées sur cet appel. Cela a ajouté à notre indignation. Ci-après, la lettre que j'ai rédigée à leur attention.
Signataires de Jcall,
On ne peut pas vous demander de ne pas avoir l'approche que vous adoptez sur la situation en Israël, mais de quel droit vous intellectuels juifs, vous vous adressez à l'Union européenne pour faire pression sur nous? Nous qui assumons la vie en Israël et ce tout qu'elle requiert et nous apporte aussi. Aucun d'entre vous n'est prêt à payer le prix d'être Israélien, et vous demandez aux Nations d'Europe de nous faire le bras de fer pour nous imposer la solution que vous estimez la plus raisonnable, sous le prétexte que vous aimez Israël? Je ne remets pas en cause que vous croyez vouloir le bien d'Israël, mais quand vous dite aimer Israël, permettez-moi d'en douter. Aimer Israël cela consiste aussi à respecter la population de ce pays dans toute sa diversité d'opinions et d'origines, et ses choix également. Aimer Israël, ce n'est pas enfermer ce pays dans ce qu'on souhaiterait qu'il fut tout en n'y participant pas d'autre part.
Vous allez me dire que beaucoup de gens en Israël pensent comme vous signataires de Jcall. C'est tout à fait vrai mais le débat ne porte pas sur le bien fondé de la formule de solution au conflit que vous prônez dans cet appel. Alors oui, entre nous, Juifs de toute tendance, nous pouvons, nous devons dialoguer et discuter sur ces choses. La question ne repose pas sur le débat ou non débat entre nous. Ce débat existe, il est houleux même, mais ce n'est pas de cela qu'il s'agit ici.
La question est: comment "juivement" parlant, vous croyez-vous en position morale de vous adresser aux Nations pour nous faire pression, et pour annuler par là-même ce que le peuple de ce pays dans toutes ces composantes décide pour lui-même?! Si tant est que vous vous considérez comme faisant encore partie de ce peuple, le peuple juif. En bon hébreu, dans une attitude de conscience juive, c'est pratiquement de la trahison de vous servir des goyim pour nous forcer la main. (goyim signifiant en hébreu "Nations" et non pas "non juifs"). Comme si les Nations ne nous faisaient pas déjà suffisamment pression? Pratiquement toutes les solutions et mesures que nous adoptons ces dernières décennies nous sont imposées au forceps par les pressions étrangères.
Les implications de vos signatures sur cet appel sont très graves. Votre initiative signifie aux yeux du monde entier que les Juifs d'Israël sont incapables de décider par eux-mêmes et que leur système de délibération par débat public et par élection au sein de la société israélienne n'a aucune valeur en soi. En d'autres termes que l'Etat d'Israël est une fiction politique. Comment à des intellectuels aussi brillants, qui savent réfléchir aux implications de leurs prises de position, cela a-t-il pu échapper? J'aurai tendance à croire que cela ne pouvait pas ne pas vous échapper et que cela atteste de votre arrogance envers les Israéliens "mal fagotés" et "mal dégrossis" que nous sommes à vos yeux.
Mis à part le mépris et la condescendance indigeste d'une telle attitude, cela veut dire que le peuple juif n'est toujours pas mûr à être souverain de son destin sur sa Terre, et par conséquent, qu'il est toujours inapte à l'Indépendance nationale. C'est cela qu'impliquent vos signatures sur l'appel Jcall. Vous signataires, vous ramenez le peuple d'Israël à sa situation antérieure au 14 mais 1948, avant la Déclaration d'Indépendance de l'Etat d'Israël par David Ben-Gourion. C'est-à-dire à une réalité dans laquelle le peuple juif doit être parrainé par les Nations du monde, par un mandat britannique ou "obamique" et où les décisions le concernant sont prises ailleurs, par d'autres, à l'ONU, par le "Machin". Une conjoncture où le peuple juif est relégué au stade de lobbyiste de communauté juive. En d'autres termes, les concepts de souveraineté, de gouvernement, de nation, ne sont pas applicables pour le peuple juif en Israël. C'est d'ailleurs ce que prétend le monde arabo-musulman, mais c'est déjà un autre débat. La convergence d'attitudes cependant qui, a priori, n'ont rien à voir l'une avec l'autre, ne pouvait pas ne pas être remarquée.
C'est cela le post sionisme qui n'est rien d'autre que de l'antisionisme recyclé! Le peuple juif ne peut être qu'un conglomérat d'individus organisés en communautés dispersées prêchant on ne sait quelles valeurs juives. En Israël les mieux intentionnés seraient disposés à octroyer à la "Communauté juive de Palestine" une sorte d'autonomie administrative et de la laisser disposer d'une milice d'autodéfense, mais pour les grandes décisions, ce sont les autres qui doivent les prendre. Dans notre cas, vous les intellectuels juifs concertés avec les dirigeants des nations qui échafaudez les modalités territoriales et géopolitiques d'existence aux indigènes hébreux que nous sommes.
C'est cela à quoi mène votre initiative. Et c'est ce que vous affirmez en clair à Obama, à Sarkozy, à Gordon Brown, à Angela Merkel et par onde de choc, aux nazislamistes comme Ahmanidjad, Assad, et autres postiches de tyrans arabo musulmans qui n'attendent que le moment propice pour nous exterminer. Dans les réunions d'évaluation stratégique aux Etats major des armées syrienne et iranienne, vos diatribes ne peuvent que les encourager. Moi à leur place, je me frotterais les mains de réjouissance: "des Juifs de premier plan et réputés "défenseurs d'Israël" font pression sur la Communauté internationale pour que l'Etat d'Israël se conforme au diktat étranger". Très fort votre initiative!
Est-ce que le fait que vous êtes tous encore dans une réalité existentielle d'exil a à voir avec cette dérive? Je n'irai pas jusque là, mais c'est pire. Sans vouloir trop rentrer dans ce débat, je dirai que c'est surtout le fait que vous n'envisagez pas de lier votre destin, votre sort, votre existence, à celui de l'Etat d'Israël dans un avenir quelconque.
Cette initiative ne fait donc pas seulement l'objet d'un désaccord ou d'une simple controverse politique entre vous et nous. Si ce n'était que cela, soit. Pour nous, c'est dans le pire des cas un drame de plus, mais pour vous, c'est une tragédie. Pourquoi une tragédie? Parce que vous démontrez par là même que le destin d'Israël en dernier ressort doit se décider ailleurs, par d'autres, pas par les Juifs d'Israël. C'est la pire des fautes d'identité que l'on puisse commettre envers soi-même en tant que Juif. Cela implique ipso facto que vous vous mettez en dehors du peuple juif. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que cela arrive dans notre histoire. Ce n'est pas moi qui vous condamne à quoi que ce soit, c'est vous qui vous êtes vous-mêmes condamnés à vous mettre en dehors, à ce que votre destin diverge de celui de l'ensemble de notre peuple en Israël. Peut-être parce que vous n'avez pas suffisamment réfléchi aux implications de cette option de cosmopolitisme qui est grosso modo le choix identitaire commun à vous tous signataires. Alors bien sûr, toutes les ouvertures de retour, de repentir dirait-on dans un langage religieux, sont peut-être possibles. Bien que ce ne soit pas de religion qu'il s'agit, c'est beaucoup plus grave et crucial que cela. Ce n'est pas donc en lisant les Psaumes, ou en adoptant des attitudes pieuses, de tartufferie dirait-on en français, que cela se répare.
Mais j'ai l'impression que ce message est inaudible pour vous, voir incompréhensible, parce que je parle juif même si je le dis en français, et vous, vous parlez français même quand vous voulez parler juif. C'est probablement ce fossé qui se creuse depuis longtemps et dont nous ne prenons acte que maintenant. Un fossé qui risque de devenir infranchissable, comme la semaine dernière lorsque les liaisons aériennes ne pouvaient plus se faire entre Israël et l'Europe justement pendant les festivités de Yom Haatsmaout, la Journée de l'Indépendance d'Israël - nous peuple d'Israël en Israël en tant que Nation liée à sa Terre d'un côté, et vous à concocter cet appel au sein et avec le reste des Nations. Ce n'est pas nouveau dans la très longue Histoire d'Israël. D'ailleurs, ces choses-là, ça se lit et ça s'étudie.
Méir Ben-Hayoun
Publié par Méïr Ben-Hayoun à l'adresse 07:48
Comme vous tous, j'ai appris avec consternation l'existence de la pétition Jcall adressée à l'Union européenne pour faire pression sur l'Etat d'Israël d'accepter une "solution raisonnable au conflit". On nous fait part que des signatures aussi célèbres et prestigieuses que celles de Bernard-Henri Lévy, Alain Finkielkraut, Boris Cyrulnique, Georges Bensoussan, de personnalités réputées "sionistes", ont été apposées sur cet appel. Cela a ajouté à notre indignation. Ci-après, la lettre que j'ai rédigée à leur attention.
Signataires de Jcall,
On ne peut pas vous demander de ne pas avoir l'approche que vous adoptez sur la situation en Israël, mais de quel droit vous intellectuels juifs, vous vous adressez à l'Union européenne pour faire pression sur nous? Nous qui assumons la vie en Israël et ce tout qu'elle requiert et nous apporte aussi. Aucun d'entre vous n'est prêt à payer le prix d'être Israélien, et vous demandez aux Nations d'Europe de nous faire le bras de fer pour nous imposer la solution que vous estimez la plus raisonnable, sous le prétexte que vous aimez Israël? Je ne remets pas en cause que vous croyez vouloir le bien d'Israël, mais quand vous dite aimer Israël, permettez-moi d'en douter. Aimer Israël cela consiste aussi à respecter la population de ce pays dans toute sa diversité d'opinions et d'origines, et ses choix également. Aimer Israël, ce n'est pas enfermer ce pays dans ce qu'on souhaiterait qu'il fut tout en n'y participant pas d'autre part.
Vous allez me dire que beaucoup de gens en Israël pensent comme vous signataires de Jcall. C'est tout à fait vrai mais le débat ne porte pas sur le bien fondé de la formule de solution au conflit que vous prônez dans cet appel. Alors oui, entre nous, Juifs de toute tendance, nous pouvons, nous devons dialoguer et discuter sur ces choses. La question ne repose pas sur le débat ou non débat entre nous. Ce débat existe, il est houleux même, mais ce n'est pas de cela qu'il s'agit ici.
La question est: comment "juivement" parlant, vous croyez-vous en position morale de vous adresser aux Nations pour nous faire pression, et pour annuler par là-même ce que le peuple de ce pays dans toutes ces composantes décide pour lui-même?! Si tant est que vous vous considérez comme faisant encore partie de ce peuple, le peuple juif. En bon hébreu, dans une attitude de conscience juive, c'est pratiquement de la trahison de vous servir des goyim pour nous forcer la main. (goyim signifiant en hébreu "Nations" et non pas "non juifs"). Comme si les Nations ne nous faisaient pas déjà suffisamment pression? Pratiquement toutes les solutions et mesures que nous adoptons ces dernières décennies nous sont imposées au forceps par les pressions étrangères.
Les implications de vos signatures sur cet appel sont très graves. Votre initiative signifie aux yeux du monde entier que les Juifs d'Israël sont incapables de décider par eux-mêmes et que leur système de délibération par débat public et par élection au sein de la société israélienne n'a aucune valeur en soi. En d'autres termes que l'Etat d'Israël est une fiction politique. Comment à des intellectuels aussi brillants, qui savent réfléchir aux implications de leurs prises de position, cela a-t-il pu échapper? J'aurai tendance à croire que cela ne pouvait pas ne pas vous échapper et que cela atteste de votre arrogance envers les Israéliens "mal fagotés" et "mal dégrossis" que nous sommes à vos yeux.
Mis à part le mépris et la condescendance indigeste d'une telle attitude, cela veut dire que le peuple juif n'est toujours pas mûr à être souverain de son destin sur sa Terre, et par conséquent, qu'il est toujours inapte à l'Indépendance nationale. C'est cela qu'impliquent vos signatures sur l'appel Jcall. Vous signataires, vous ramenez le peuple d'Israël à sa situation antérieure au 14 mais 1948, avant la Déclaration d'Indépendance de l'Etat d'Israël par David Ben-Gourion. C'est-à-dire à une réalité dans laquelle le peuple juif doit être parrainé par les Nations du monde, par un mandat britannique ou "obamique" et où les décisions le concernant sont prises ailleurs, par d'autres, à l'ONU, par le "Machin". Une conjoncture où le peuple juif est relégué au stade de lobbyiste de communauté juive. En d'autres termes, les concepts de souveraineté, de gouvernement, de nation, ne sont pas applicables pour le peuple juif en Israël. C'est d'ailleurs ce que prétend le monde arabo-musulman, mais c'est déjà un autre débat. La convergence d'attitudes cependant qui, a priori, n'ont rien à voir l'une avec l'autre, ne pouvait pas ne pas être remarquée.
C'est cela le post sionisme qui n'est rien d'autre que de l'antisionisme recyclé! Le peuple juif ne peut être qu'un conglomérat d'individus organisés en communautés dispersées prêchant on ne sait quelles valeurs juives. En Israël les mieux intentionnés seraient disposés à octroyer à la "Communauté juive de Palestine" une sorte d'autonomie administrative et de la laisser disposer d'une milice d'autodéfense, mais pour les grandes décisions, ce sont les autres qui doivent les prendre. Dans notre cas, vous les intellectuels juifs concertés avec les dirigeants des nations qui échafaudez les modalités territoriales et géopolitiques d'existence aux indigènes hébreux que nous sommes.
C'est cela à quoi mène votre initiative. Et c'est ce que vous affirmez en clair à Obama, à Sarkozy, à Gordon Brown, à Angela Merkel et par onde de choc, aux nazislamistes comme Ahmanidjad, Assad, et autres postiches de tyrans arabo musulmans qui n'attendent que le moment propice pour nous exterminer. Dans les réunions d'évaluation stratégique aux Etats major des armées syrienne et iranienne, vos diatribes ne peuvent que les encourager. Moi à leur place, je me frotterais les mains de réjouissance: "des Juifs de premier plan et réputés "défenseurs d'Israël" font pression sur la Communauté internationale pour que l'Etat d'Israël se conforme au diktat étranger". Très fort votre initiative!
Est-ce que le fait que vous êtes tous encore dans une réalité existentielle d'exil a à voir avec cette dérive? Je n'irai pas jusque là, mais c'est pire. Sans vouloir trop rentrer dans ce débat, je dirai que c'est surtout le fait que vous n'envisagez pas de lier votre destin, votre sort, votre existence, à celui de l'Etat d'Israël dans un avenir quelconque.
Cette initiative ne fait donc pas seulement l'objet d'un désaccord ou d'une simple controverse politique entre vous et nous. Si ce n'était que cela, soit. Pour nous, c'est dans le pire des cas un drame de plus, mais pour vous, c'est une tragédie. Pourquoi une tragédie? Parce que vous démontrez par là même que le destin d'Israël en dernier ressort doit se décider ailleurs, par d'autres, pas par les Juifs d'Israël. C'est la pire des fautes d'identité que l'on puisse commettre envers soi-même en tant que Juif. Cela implique ipso facto que vous vous mettez en dehors du peuple juif. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que cela arrive dans notre histoire. Ce n'est pas moi qui vous condamne à quoi que ce soit, c'est vous qui vous êtes vous-mêmes condamnés à vous mettre en dehors, à ce que votre destin diverge de celui de l'ensemble de notre peuple en Israël. Peut-être parce que vous n'avez pas suffisamment réfléchi aux implications de cette option de cosmopolitisme qui est grosso modo le choix identitaire commun à vous tous signataires. Alors bien sûr, toutes les ouvertures de retour, de repentir dirait-on dans un langage religieux, sont peut-être possibles. Bien que ce ne soit pas de religion qu'il s'agit, c'est beaucoup plus grave et crucial que cela. Ce n'est pas donc en lisant les Psaumes, ou en adoptant des attitudes pieuses, de tartufferie dirait-on en français, que cela se répare.
Mais j'ai l'impression que ce message est inaudible pour vous, voir incompréhensible, parce que je parle juif même si je le dis en français, et vous, vous parlez français même quand vous voulez parler juif. C'est probablement ce fossé qui se creuse depuis longtemps et dont nous ne prenons acte que maintenant. Un fossé qui risque de devenir infranchissable, comme la semaine dernière lorsque les liaisons aériennes ne pouvaient plus se faire entre Israël et l'Europe justement pendant les festivités de Yom Haatsmaout, la Journée de l'Indépendance d'Israël - nous peuple d'Israël en Israël en tant que Nation liée à sa Terre d'un côté, et vous à concocter cet appel au sein et avec le reste des Nations. Ce n'est pas nouveau dans la très longue Histoire d'Israël. D'ailleurs, ces choses-là, ça se lit et ça s'étudie.
Méir Ben-Hayoun
Publié par Méïr Ben-Hayoun à l'adresse 07:48
LA PARACHA DE LA SEMAINE AVEC RABBI NA'HMAN (30/04/2010)
LA PARACHA DE LA SEMAINE AVEC RABBI NA'HMAN
LAG BAOMER : LE FEU DU TSADIK
D’où vient cet engouement qui pousse des centaines de milliers de personnes à célébrer la hilloula de Rabbi Chimon bar Yo’haï ?
Une hilloula correspond à une date de décès, est-ce si joyeux que cela ? Nos sages ont même enseigné que la perte d’un juste est plus grave que la destruction du temple. C’est la raison pour laquelle nous venons de manifester des signes extérieurs de deuil pendant les 32 premiers jours du ‘omer, à cause de l’épidémie qui a décimé les 24000 élèves de Rabbi ‘Akiva.
Mais quand Rabbi Chimon meurt c’est la fête !
Pour comprendre cette différence, il faut savoir que les 24000 élèves de Rabbi ‘Akiva étaient des érudits d’une envergure exceptionnelle. Néanmoins leurs enseignements ont disparu avec eux et leur empreinte sur notre histoire se manifeste par le deuil. Lorsque la Torah est source de tristesse elle ne donne pas de fruit parce qu’elle est déconnectée de sa source vive. Mais lorsque la Torah atteint les plus hauts sommets alors elle redescend sur terre et nous accompagne jusqu’en Erets Israël, elle nous fait reconstruire le temple et prépare un nouveau monde, un monde où il n’y aura plus que de la joie.
Rabbi Na’hman enseigne :
« La joie est le monde de la liberté, c’est l’aspect du verset "vous sortirez d’exil dans la joie" (Isaïe 55), car la joie fait de nous des personnes libres et nous fait sortir de l’exil. Ainsi lorsqu’on la relie au cerveau, lui et notre connaissance sont libérés et sortent de leur exil. Alors on peut utiliser son intelligence au gré de sa volonté et atteindre la sérénité » (Likoutey Moharan II, 10).
Il existe une fausse joie, aspect de l’esclavage, qui consiste à n’être heureux que lorsque la conjoncture nous sourit ou que la fête bat son plein. Néanmoins elle est rapidement remplacée par la tristesse lorsque la situation nous est moins favorable. Puisque cette joie dépend de la conjoncture, elle fait de moi l’esclave de la conjoncture.
En sens inverse la véritable joie, aspect de la liberté, n’est dépendante de rien, elle nous accompagne à chaque instant de notre vie et nous permet de surmonter les moments difficiles sans tomber dans l’angoisse, le stress et l’irritabilité qui caractérisent notre génération.
Mais comment apprendre à construire la véritable joie ?
Les enseignements des tsadikim authentiques ont pour point commun d’accompagner le juif dans toutes les épreuves de sa vie et de lui permettre de tout transformer en joie, la joie de dévoiler D-ieu et Sa bonté infinie en chaque occasion. Même lorsqu’ils partent de ce monde leur message est vivant et leur présence reste palpable à travers leurs enseignements et la visite de leurs sépultures. Le jour de la Hilloula de Rabbi Chimon bar Yo’haï, plus de 300 000 personnes se réunissent sur sa sépulture et font des feux de joie. Et même si les yeux ne voient pas, l’âme, elle, voit.
Elle voit l’espoir et le bout du tunnel, la délivrance et le dévoilement de D-ieu.
En revanche l’exil consiste à créer un écran qui empêche la lumière divine de passer, cet écran s’appelle tristesse. Une tristesse qui provient du fait que les êtres humains ne soient pas conscients de leur véritable importance, ils ferment sans le savoir la porte à D-ieu en pensant que le Créateur ne désire pas vraiment d’eux. Ils ne savent pas non plus que cette tristesse provient des tourments de l’âme emportée dans des endroits où la joie n’est qu’illusoire.
Les noms Rabbi Chimon Bar Yo’haï et Rabbi Na’hman bar Sim’ha ont exactement la même valeur numérique. De la même manière que la tombe de Rabbi Chimon est visitée toute l’année, celle de Rabénou l’est aussi. La joie présente en ces deux endroits n’est pas de ce monde. Car ces deux justes sont liés, ils font partie de la lignée des tsadikim de la génération, c'est-à-dire des justes qui ont des remèdes et des messages actuels qui correspondent aux besoins spirituels de la génération à laquelle ils appartiennent.
N’avons-nous pas assez souffert ? L’angoisse et le stress ne nous ont-ils pas assez gâché la vie ? Cette vie qui nous a été donnée afin qu’on soit heureux, cette vie peut changer grâce à l’attachement aux tsadikim de la génération, ceux qui apportent des remèdes et conseils appropriés aux nouveaux problèmes de la génération. Leur flamme brulera jusqu’à la venue du Mashia’h.
La Torah de la délivrance finale commença à être dévoilé par Rabbi Chimon bar Yo’haï, c’est la raison pour laquelle une si grande importance est donnée à ce jour saint.
BRESLEV D'ISRAEL VENU EN FRANCE POUR HAFATSA
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Peintures américaines... vivantes !
Peintures américaines... vivantes !
Alexa Meade est une artiste américaine intéressée par le fait de brouiller les pistes entre réalité et illusion.
Elle peint ainsi gens et objets de manière à créer des "tableaux vivants".Avec les nombreux logiciels de retouche d'images, il est facile de transformer n'importe quelle photo en oeuvre d'art grâce aux nombreux effets proposés. Une technique que la jeune artiste Alexa Meade diplômée en sciences politiques a choisi d'inverser en créant pour la première fois des "toiles vivantes". Sa technique artistique consiste à peindre ses modèles et leur environnement comme elle le ferait pour une toile.
Un trompe-l'oeil surprenant qui nous permet de pénétrer comme par enchantement dans ses peintures avec lesquelles on peut enfin interagir ! Les chanceux qui seront à Londres en octobre 2010 pourront découvrir les créations époustouflantes d'Alexa Meade à la galerie Saatchi dans le cadre de l'exposition "Art of Giving". Comme aime à le rappeler cette brillante artiste américaine, il ne faut pas toujours croire tout ce que l'on voit !
http://univers-des-news.blogspot.com/
Alexa Meade est une artiste américaine intéressée par le fait de brouiller les pistes entre réalité et illusion.
Elle peint ainsi gens et objets de manière à créer des "tableaux vivants".Avec les nombreux logiciels de retouche d'images, il est facile de transformer n'importe quelle photo en oeuvre d'art grâce aux nombreux effets proposés. Une technique que la jeune artiste Alexa Meade diplômée en sciences politiques a choisi d'inverser en créant pour la première fois des "toiles vivantes". Sa technique artistique consiste à peindre ses modèles et leur environnement comme elle le ferait pour une toile.
Un trompe-l'oeil surprenant qui nous permet de pénétrer comme par enchantement dans ses peintures avec lesquelles on peut enfin interagir ! Les chanceux qui seront à Londres en octobre 2010 pourront découvrir les créations époustouflantes d'Alexa Meade à la galerie Saatchi dans le cadre de l'exposition "Art of Giving". Comme aime à le rappeler cette brillante artiste américaine, il ne faut pas toujours croire tout ce que l'on voit !
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Zahia.D : elle dit tout !
Zahia.D : elle dit tout !
La jeune fille qui aurait entretenu des relations sexuelles avec certains footballeurs de l’équipe de France a donné une interview au magazine Paris Match sorti en kiosque hier. Zahia brise le silence sur le scandale qui a éclaté au sein de l’équipe des Bleus.
Âgée de 18 ans depuis le mois de février, Zahia a été interpellée le 12 avril à son domicile familial à Paris par les policiers. Suite à l’arrestation d’Abou, incarcéré pour proxénétisme aggravé, Zahia a tout dévoilé aux policiers : « Ils m'ont dit qu'ils savaient tout sur mes activités. Mais je ne suis pas une prostituée, comme j'ai pu l'entendre ou le lire ! Je ne fais pas non plus partie d'un réseau, je n'ai pas de souteneur, je ne donne mon argent à personne. Je fais ce que je veux, j'ai des relations sexuelles payantes ou non avec qui je veux. Aujourd'hui, je me considère comme une escort girl, pas comme une prostituée », affirme-t-elle.
Zahia admet n’avoir donné que des détails aux policiers qui confirmaient ce qu’ils savaient déjà avant son arrestation : « Les noms de certains footballeurs avaient déjà été prononcés ainsi que mon nom, et je ne pouvais pas dire le contraire », dit-elle.
La jeune fille explique également qu’elle n’a jamais dévoilé qu’elle était mineure à ses partenaires au moment des faits. Zahia explique que les policiers lui « ont expliqué qu'avoir des relations payantes avec moi, quand j'étais mineure, c'était un délit, autant pour ceux qui ont été mes clients que pour ceux qui me les ont présentés. C'est une chose à laquelle je n'avais pas pensé. Je n'avais jamais dit que j'étais mineure à qui que ce soit. »
Et elle confirme ne l'avoir jamais dit à Franck Ribéry, qui a toujours nié avoir connaissance de l'âge véritable de la jeune femme. C'est toutefois ce détail de l’âge qui pourrait faire toute la différence. Pour ce qui est du payement des services de la jeune femme, Zahia explique en toute franchise : «Je suis certaine que les policiers ont déjà trouvé qui avait payé les billets. Ce n'est pas mon problème. »
La jeune escorte girl avoue ne plus savoir où elle en est dans sa vie professionnelle. Zahia suivait une formation d’esthétique à Paris mais elle a tout arrêté afin de mener les activités que l'on sait pour se payer son salon d’esthétique. Aujourd’hui, Zahia affirme : « Mais là, franchement, je ne sais plus... Je suis un peu perdue. Je crois que je vais tout arrêter ».
Elle est blonde, est aujourd'hui âgée de 18 ans et elle fait vaciller la France du football. Zahia D. se prostitue depuis mars 2008, elle gagne environ 20 000 euros par mois, à raison de 1 000 à 2 000 euros la passe. Devant la brigade de répression du proxénétisme (BRP), elle a indiqué avoir eu des relations sexuelles tarifées avec Sidney Govou, Franck Ribéry et Karim Benzema, trois attaquants de l'équipe de France de football.
Pour Franck Ribéry, joueur vedette du Bayern Munich, les faits se seraient déroulés à Munich, au printemps 2009. A l'époque, elle n'était âgée que de 17 ans. Pour le rencontrer, elle aurait pris l'avion. Franck Ribéry savait-il que la jeune fille était mineure ? Zahia D. assure lui avoir fait croire qu'elle était majeure.
Entendu par les policiers, la star du Bayern a confirmé avoir eu une relation sexuelle avec la prostituée, lui avoir payé le voyage et le séjour en Bavière. Mais il a contesté lui avoir versé une somme de 2 000 euros. Il a assuré qu'il ignorait son âge réel. "Cette affaire ne pourrait, dans le pire des cas, que relever de la seule sphère privée de mon client", a relevé Me Sophie Bottai, l'avocate de Franck Ribéry.
Karim Benzema, lui, devrait être prochainement auditionné par les enquêteurs : Zahia D. a expliqué avoir eu une relation sexuelle avec lui courant 2008. A l'époque, elle n'était âgée que de 16 ans. Sidney Govou, lui, aurait passé une nuit avec elle en mars 2010 : elle était donc majeure. Il se serait étonné quand elle lui aurait demandé plusieurs centaines d'euros après l'acte sexuel. "Mon client tient à affirmer qu'il n'est lié ni de près ni de loin à un quelconque réseau de proxénétisme", a déclaré Me Thierry Braillard, son avocat.
Le fait de solliciter des relations sexuelles à une mineure prostituée est passible de trois ans de prison et de 45 000 euros d'amende. Mais le délit est difficile à caractériser puisqu'il faut prouver que le client était conscient que la prostituée était mineure.
L'affaire a démarré par un renseignement parvenu à la BRP en septembre 2009. Le 12 avril, les enquêteurs font irruption au Zaman Café, situé à Paris (8e arrondissement). Ils y découvrent dix-huit prostituées, jeunes pour la plupart. C'est en les auditionnant qu'ils tombent, à leur grande surprise, sur les joueurs vedettes de l'équipe de France de football.
La jeune fille qui aurait entretenu des relations sexuelles avec certains footballeurs de l’équipe de France a donné une interview au magazine Paris Match sorti en kiosque hier. Zahia brise le silence sur le scandale qui a éclaté au sein de l’équipe des Bleus.
Âgée de 18 ans depuis le mois de février, Zahia a été interpellée le 12 avril à son domicile familial à Paris par les policiers. Suite à l’arrestation d’Abou, incarcéré pour proxénétisme aggravé, Zahia a tout dévoilé aux policiers : « Ils m'ont dit qu'ils savaient tout sur mes activités. Mais je ne suis pas une prostituée, comme j'ai pu l'entendre ou le lire ! Je ne fais pas non plus partie d'un réseau, je n'ai pas de souteneur, je ne donne mon argent à personne. Je fais ce que je veux, j'ai des relations sexuelles payantes ou non avec qui je veux. Aujourd'hui, je me considère comme une escort girl, pas comme une prostituée », affirme-t-elle.
Zahia admet n’avoir donné que des détails aux policiers qui confirmaient ce qu’ils savaient déjà avant son arrestation : « Les noms de certains footballeurs avaient déjà été prononcés ainsi que mon nom, et je ne pouvais pas dire le contraire », dit-elle.
La jeune fille explique également qu’elle n’a jamais dévoilé qu’elle était mineure à ses partenaires au moment des faits. Zahia explique que les policiers lui « ont expliqué qu'avoir des relations payantes avec moi, quand j'étais mineure, c'était un délit, autant pour ceux qui ont été mes clients que pour ceux qui me les ont présentés. C'est une chose à laquelle je n'avais pas pensé. Je n'avais jamais dit que j'étais mineure à qui que ce soit. »
Et elle confirme ne l'avoir jamais dit à Franck Ribéry, qui a toujours nié avoir connaissance de l'âge véritable de la jeune femme. C'est toutefois ce détail de l’âge qui pourrait faire toute la différence. Pour ce qui est du payement des services de la jeune femme, Zahia explique en toute franchise : «Je suis certaine que les policiers ont déjà trouvé qui avait payé les billets. Ce n'est pas mon problème. »
La jeune escorte girl avoue ne plus savoir où elle en est dans sa vie professionnelle. Zahia suivait une formation d’esthétique à Paris mais elle a tout arrêté afin de mener les activités que l'on sait pour se payer son salon d’esthétique. Aujourd’hui, Zahia affirme : « Mais là, franchement, je ne sais plus... Je suis un peu perdue. Je crois que je vais tout arrêter ».
Elle est blonde, est aujourd'hui âgée de 18 ans et elle fait vaciller la France du football. Zahia D. se prostitue depuis mars 2008, elle gagne environ 20 000 euros par mois, à raison de 1 000 à 2 000 euros la passe. Devant la brigade de répression du proxénétisme (BRP), elle a indiqué avoir eu des relations sexuelles tarifées avec Sidney Govou, Franck Ribéry et Karim Benzema, trois attaquants de l'équipe de France de football.
Pour Franck Ribéry, joueur vedette du Bayern Munich, les faits se seraient déroulés à Munich, au printemps 2009. A l'époque, elle n'était âgée que de 17 ans. Pour le rencontrer, elle aurait pris l'avion. Franck Ribéry savait-il que la jeune fille était mineure ? Zahia D. assure lui avoir fait croire qu'elle était majeure.
Entendu par les policiers, la star du Bayern a confirmé avoir eu une relation sexuelle avec la prostituée, lui avoir payé le voyage et le séjour en Bavière. Mais il a contesté lui avoir versé une somme de 2 000 euros. Il a assuré qu'il ignorait son âge réel. "Cette affaire ne pourrait, dans le pire des cas, que relever de la seule sphère privée de mon client", a relevé Me Sophie Bottai, l'avocate de Franck Ribéry.
Karim Benzema, lui, devrait être prochainement auditionné par les enquêteurs : Zahia D. a expliqué avoir eu une relation sexuelle avec lui courant 2008. A l'époque, elle n'était âgée que de 16 ans. Sidney Govou, lui, aurait passé une nuit avec elle en mars 2010 : elle était donc majeure. Il se serait étonné quand elle lui aurait demandé plusieurs centaines d'euros après l'acte sexuel. "Mon client tient à affirmer qu'il n'est lié ni de près ni de loin à un quelconque réseau de proxénétisme", a déclaré Me Thierry Braillard, son avocat.
Le fait de solliciter des relations sexuelles à une mineure prostituée est passible de trois ans de prison et de 45 000 euros d'amende. Mais le délit est difficile à caractériser puisqu'il faut prouver que le client était conscient que la prostituée était mineure.
L'affaire a démarré par un renseignement parvenu à la BRP en septembre 2009. Le 12 avril, les enquêteurs font irruption au Zaman Café, situé à Paris (8e arrondissement). Ils y découvrent dix-huit prostituées, jeunes pour la plupart. C'est en les auditionnant qu'ils tombent, à leur grande surprise, sur les joueurs vedettes de l'équipe de France de football.
mercredi 28 avril 2010
La Galaxie Colorée des Bijoux Vendome 1699
La Galaxie Colorée des Bijoux Vendome 1699
Présenté il y a quelques temps sur Made in Joaillerie, le site Vendome 1699 qui accueille des ventes très privées de bijoux, organisées pour quelques invités dans des lieux confidentiels; présente aujourd’hui sa collection d’été : Galaxie.
Façonnés d’or, de pierres fines ou précieuses mais aussi de laque, les bijoux de Vendome 1699 jouent la carte de la tendance associée aux classiques du luxe, et proposent ainsi des bijoux aux formes contemporaines mais faciles à porter, aux couleurs pop et trendy laquées, pour un subtil mélange à croquer!
La collection Galaxie, ainsi proposée toute en couleurs et en bonne humeur, se compose de bagues acidulées à l’allure de vaisseau spatiale relooké, disponibles avec ou sans pierres, et bien sur, en des tas de coloris..
Une nouvelle collection pour Vendome 1699, gourmande et audacieuse, qui représente à merveille l’ambiance chaleureuse des jours d’été!
jeton de casino - Vendome 1699
envoyé par Tendance-Joaillerie. - Découvrez plus de vidéos créatives.
l’élégance féminine se dévoilent enfin - Vendome1699.com
envoyé par Tendance-Joaillerie. - Films courts et animations.
L'été sur la plage...
L'été sur la plage...
Lucie, 35 ans, attachée de presse à Paris
Nous étions en couple depuis quatre ans. Un été, nous nous sommes offert des vacances en Grèce. Lassés des hordes de touristes, nous avons décidé d’aller dans une petite crique, un peu à l’écart. Nous étions seuls sur cette plage de galets. En revanche, nous faisions face à une autre plage, complètement bondée.
Alors que nous étions assis au bord de l’eau, mon ami s’est montré très entreprenant, et nous avons fini par faire l’amour sur le rivage, en pleine journée, tous deux à moitié immergés. Je me souviens encore des galets qui me rentraient dans les genoux, et des vagues qui nous aspergeaient régulièrement.
J’avoue que je n’en garde pas un souvenir très agréable. J’étais mal installée, et sûre que les touristes de la plage en face avaient une vue imprenable sur nos ébats. Certes, cette expérience a rompu la monotonie de notre couple, mais je ne recommencerais pas pour autant. En tout cas, pas dans de telles conditions !
Lucie, 35 ans, attachée de presse à Paris
Nous étions en couple depuis quatre ans. Un été, nous nous sommes offert des vacances en Grèce. Lassés des hordes de touristes, nous avons décidé d’aller dans une petite crique, un peu à l’écart. Nous étions seuls sur cette plage de galets. En revanche, nous faisions face à une autre plage, complètement bondée.
Alors que nous étions assis au bord de l’eau, mon ami s’est montré très entreprenant, et nous avons fini par faire l’amour sur le rivage, en pleine journée, tous deux à moitié immergés. Je me souviens encore des galets qui me rentraient dans les genoux, et des vagues qui nous aspergeaient régulièrement.
J’avoue que je n’en garde pas un souvenir très agréable. J’étais mal installée, et sûre que les touristes de la plage en face avaient une vue imprenable sur nos ébats. Certes, cette expérience a rompu la monotonie de notre couple, mais je ne recommencerais pas pour autant. En tout cas, pas dans de telles conditions !
Armani ouvre son premier hôtel à Dubaï
Armani ouvre son premier hôtel à Dubaï
Le créateur italien a inauguré son nouvel établissement dans la tour Burj Khalifa. Une dizaine d'autres dans le monde sont prévus, en partenariat avec le promoteur émirati Emaar Properties.
Cent soixante chambres et suites ainsi que 144 résidences privées, cinq restaurants, un spa, des salles de réception grandioses: le premier hôtel Armani a été inauguré ce mardi dans la plus haute tour du monde (828 mètres), Burj Khalifa, à Dubaï. «Après cinq ans de travail sur photos et dessins, je découvre enfin l'aboutissement de ce projet», s'est réjoui Giorgio Armani, venu participer aux cérémonies d'ouverture de ce premier établissement portant son nom. A distance, le créateur a personnellement supervisé le moindre détail, des courbes douces du design des chambres, au choix des tissus ou des couverts, provenant pour l'essentiel de sa collection Armani Casa. «Dans mon idée, Dubaï était le Las Vegas du Moyen-Orient, l'inverse du minimalisme dont je suis adepte, a-t-il ajouté. J'ai voulu créer quelque chose dont on se souvienne.»
Après plusieurs mois de retards cumulés - et une semaine de plus en raison du chaos aérien lié à l'éruption du volcan islandais - l'événement a haute figure symbolique pour l'émirat de Dubaï en pleine crise financière. Pour Emaar Properties, promoteur de l'hôtel, de la tour Burj Khalifa et de l'ensemble du nouveau quartier baptisé Downtown où elle est implantée, c'est aussi une façon d'afficher une image positive face aux déboires qu'a connu son concurrent Nakheel, surendetté, à l'origine des fameuses îles en forme de palmes créées de toutes pièces dans le Golfe persique. La dette de Nakheel, propriété de l'Etat, a conduit Dubaï à demander l'aide de son voisin Abu Dhabi et à refinancer sa dette avec ses créanciers le mois dernier.
Emaar a investi plus d'un milliard d'euros dans la construction de la tour. Après avoir subi une division par deux en deux ans de son chiffre d'affaires (1,76 milliards d'euros en 2009) et un effondrement de ses profits, la livraison des 1000 appartements et des 50 étages de bureaux ces mois-ci vont doper les résultats de la firme. «Les crises vont et viennent. Des projets comme celui-ci sont construits pour des siècles,» a affirmé Mohammed Alabar, président d'Emaar, qui escompte un retour sur investissement de 9%. C'est lui qui a convaincu M. Armani de signer avec lui un accord pour développer une chaîne d'hôtels qui prévoit d'ouvrir une dizaine d'établissements dans le monde en dix ans. Le prochain est prévu pour Milan en 2011. Suivront des résidences à Marrakech et à Marassi en Egypte.
LES TRIBULATIONS de GG et de SES AMIS(E) sur FACEBOOK...
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Publicité: une société allemande raille la taille de Nicolas Sarkozy
Publicité: une société allemande raille la taille de Nicolas Sarkozy
«Faites comme Madame Bruni, prenez un petit Français.» Le slogan de la dernière publicité de l'entreprise de location de voitures Sixt se moque ouvertement de la taille de Nicolas Sarkozy.
Le slogan est inscrit en grosses lettres sous une photo d'un petit véhicule Citroën, et joue sur le fait que le Président Nicolas Sarkozy est plus petit que son épouse, l'ex-mannequin Carla Bruni. «Il s'agit d'une publicité typique de Sixt, qui doit être comprise avec humour», et non pas au premier degré, a assuré un porte-parole de la société de location.
Un coup risqué
Pas sûr que le couple présidentiel apprécie. L'Elysée n'a pas encore réagi, mais le coup est risqué pour Sixt: en février 2008, les Sarkozy avaient obtenu la condamnation de la compagnie aérienne irlandaise Ryanair à 60.000 euros de dommages et intérêts pour avoir utilisé, sans leur autorisation, une photo d'eux dans une campagne.
Le loueur de voitures allemand est un habitué de la provocation: il a déjà recoiffé la chancelière Angela Merkel en punk pour l'une de ses publicités.
«Faites comme Madame Bruni, prenez un petit Français.» Le slogan de la dernière publicité de l'entreprise de location de voitures Sixt se moque ouvertement de la taille de Nicolas Sarkozy.
Le slogan est inscrit en grosses lettres sous une photo d'un petit véhicule Citroën, et joue sur le fait que le Président Nicolas Sarkozy est plus petit que son épouse, l'ex-mannequin Carla Bruni. «Il s'agit d'une publicité typique de Sixt, qui doit être comprise avec humour», et non pas au premier degré, a assuré un porte-parole de la société de location.
Un coup risqué
Pas sûr que le couple présidentiel apprécie. L'Elysée n'a pas encore réagi, mais le coup est risqué pour Sixt: en février 2008, les Sarkozy avaient obtenu la condamnation de la compagnie aérienne irlandaise Ryanair à 60.000 euros de dommages et intérêts pour avoir utilisé, sans leur autorisation, une photo d'eux dans une campagne.
Le loueur de voitures allemand est un habitué de la provocation: il a déjà recoiffé la chancelière Angela Merkel en punk pour l'une de ses publicités.
mardi 27 avril 2010
Le vrai visage de Michel Drucker
Homme-orchestre du PAF, Michel Drucker est l'un des intervieweurs préférés des Français. Qui se cache derrière ce parcours impressionnant ? Un homme simple qui travaille énormément et qui a aussi ses petits défauts.
1. Michel Drucker : une famille assez impressionnanteL’animateur est né le 12 septembre 1942 à Vire, dans le Calvados. Pour la petite histoire, il aurait pu ne jamais voir le jour si l’été 1942, Pierre le Lay (père de l'ancien patron de TF1 Patrick le Lay) n’avait pas sauvé la vie de sa mère, enceinte, et de l’un de ses frères, en se faisant passer pour son mari devant la Gestapo (ses parents sont d’origine juive).
Michel Drucker est fils et frère de médecin. C’est d’ailleurs son frère, Jacques, qui a découvert le vaccin contre l’hépatite B. Il est professeur de médecine à Washington et c’est aussi un grand spécialiste du Sida en Amérique.
On ne plaisante pas avec la santé chez les Drucker. L'animateur se dit lui-même hypocondriaque. Dans son bureau : un stéthoscope, un tensiomètre… Il a même fait installer un électrocardiogramme sur son vélo ! Sans oublier que son livre de chevet n’est autre que le dictionnaire de la médecine. Il se rend chez son ostéopathe et son kiné 2 fois par semaine. Il passe aussi beaucoup de temps avec son professeur de respiration.
La famille Drucker est aussi tournée vers le monde des médias et du spectacle. Son autre frère, Jean (décédé en 2003) fut un grand dirigeant de télévision. Michel Drucker, marié à l’actrice Dany Saval, n’a pas d’enfants mais 2 nièces. Marie, fille de Jean, qui officie également sur Europe 1 et France 2. Léa, fille de Jacques, qui a choisi la carrière d’actrice. Il a cependant recueilli Ylang à l’âge de 16 ans. Cette jeune femme d’origine cambodgienne occupe un poste important chez Pierre Cardin. Il est aussi le beau-père de Stéphanie Jarre, décoratrice de plateau TV.
2. Michel Drucker : une vie monacaleCe sont les propres termes de Nagui, l’un des animateurs phares d’Europe 1. A la radio, il arrive en jean basket avec sa casquette. L’homme ne cultive pas le côté paillettes, bien au contraire.
Il fait plusieurs heures de piscine par semaine et pratique le vélo chaque matin. Michel Drucker est aussi un pilote d’hélicoptère chevronné.
Comme beaucoup de gens en radio, c’est un lève-tôt. Il aime les produits bio et son plat préféré... Devinez ? Les endives au jambon et la soupe aux légumes coupés en petits morceaux. Pas un gramme de mauvaise graisse ! Dans ce métier, il faut savoir durer.
L’animateur se plaît à répéter sans cesse que "le travail, c’est la santé". Surtout, pas d’esbroufe ! L’animateur veut durer sur les plateaux télé jusqu’à 80 ans.
3. Michel Drucker : seulement deux épines dans le piedL’animateur apparaît rarement dans les journaux people. Peu de scandale… Son parcours est lisse, plutôt exemplaire après 40 années passées devant la caméra et derrière un micro.
Pourtant ces 2 dernières années, Michel Drucker a fait parler de lui. En 2007, la romancière camerounaise Calixte Beyala a révélé au grand public sa liaison avec lui. Elle aurait eu une relation pendant 2 ans avec l’animateur au moment où elle écrivait sa biographie qui n’a finalement jamais été publiée chez Michel Lafon.
On parle aussi de cette drôle d’affaire dans les Bouches-du-Rhône. L’animateur est soupçonné d’avoir bénéficié d’un traitement de faveur concernant l’obtention d’un permis de construire pour une maison de 300m² dans la commune d’Eygalières où il possède déjà 2 villas.
C’est le Canard Enchaîné qui a révélé l’affaire en avril 2009. Cette future maison se situerait dans une zone protégée inconstructible à 300m d’un monument historique. Or la loi exige un minimum de 500m. Excès de zèle de la DDE ? Volonté de redorer médiatiquement l’image d’une commune ?
Il semble en tout cas que l’animateur ait bénéficié d’un coup de main (volontaire ou pas) pour faire avancer rapidement le dossier.
4. Michel Drucker : un homme décoréCe n’est pas un secret, Michel Drucker a été fait officier de la légion d’honneur (promotion 1993). Mais ce que peu de gens savent, c’est qu’il est aussi membre de l’ordre national du Québec. Michel Drucker fait également dans l’humanitaire, puisqu’il est visiteur de prison en France.
5. Michel Drucker : écrivain… et chanteurL’animateur compte 7 ouvrages à son actif. Le premier La Balle au bond est paru en 1972. Passionné de football, c’est tout naturellement qu’il publie trois ans plus tard La coupe du monde de football avec Jean-Paul Ollivier. Puis il rédigera différents ouvrages sur son métier : Hors antenne en 1994 et Stars 90 en 2000. Le dernier livre signé par le présentateur vedette de France 2 s’intitule Mais qu’est-ce qu’on va faire de toi ? publié en 2007.
Michel Drucker s’est également amusé à pousser la chansonnette. En 1986 tout d’abord, dans La Fugue du Petit Poucet, un conte pour enfants dont il fait la narration. Et plus récemment, en 2010, il a participé à la chanson Un geste pour Haïti.
6. Michel Drucker : une parcours impressionnantMichel Drucker débute sa carrière à l’ORTF en 1964, après son service militaire. Il intègre la maison de la radio un an après en tant que reporter et commentateur sportif.
De 1965 à 1973, il tient la rubrique sportive du journal télévisé et s’impose comme le commentateur officiel des événements footballistiques, notamment sur les coupes du monde.
En 1972, il animera d’ailleurs Sports en fête sur TF1. De 1969 à 1986, il est le commentateur officiel de football pour tous les matchs nationaux, ainsi que ceux des coupes du monde.
En 1974, il fait prendre un nouveau virage à sa carrière. Michel Drucker délaisse le sport pour se lancer dans l’animation d’émissions de variétés : Les émissions du Dimanche, Champs-Elysées, Stars 90, Studio Gabriel, Faites la fête ou encore Drucker&Co… Des émissions phares du Paysage Audiovisuel Français qui lui procurent une grande popularité.
En parallèle, Michel Drucker intègre RTL où il anime RTL c’est à vous de 1974 à 1976, puis La grande parade de 1976 à 1982. C’est d’ailleurs lui qui crée à cette époque le rendez-vous emblématique de la station située rue Bayard, la fameuse "valise RTL".
7. Michel Drucker : De la Valise RTL à Vivement DimancheDe la rue Bayard à la rue François 1er, il n’y a qu’un pas ou presque. C’est donc naturellement qu’il passe sur Europe 1 en 1983 pour présenter Studio Europe1 pendant 4 ans.
Depuis le 20 septembre 98, il présente et co-produit Vivement dimanche et Vivement dimanche prochain sur France 2. Sur le tapis rouge du plateau, il a reçu les plus grands : Jacques Chirac, Raymond Domenech, Carla Bruni-Sarkozy, Renaud… C’est la consécration !
Depuis août 2008, Michel Drucker est aussi de retour sur Europe 1 où il présente le soir aux côtés de Wendy Bouchard un talk-show culturel "Studio Europe1"… Comme dit le proverbe, "C’est dans les vieux pots que l’on fait les meilleures confitures".
8. Michel et Marie Drucker aux Molières Michel et Marie Drucker meublent pendant un incident à la cérémonie des Molières... Et ils assurent !
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